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Abidjan, le jeudi 23 avril 2026 ( LDA)-Le Procureur de la République adjoint, Abou Chérif, qui a mené l’audition du Citoyen Assalé Tiémoko Antoine, président du mouvement politique Aujourd'hui et Demain, la Côte d'Ivoire-ADCI, s’est rendu cet après-midi à l’Institut de cardiologie d'Abidjan, accompagné du Commissaire en charge de l’enquête. En présence du Médecin traitant de Assalé Tiémoko et du Chef du service d’hospitalisation, il lui a été notifié que sa garde à vue, décidée ce jeudi 23 avril 2026 à 9 heures, était levée ce même jour à 17 heures 02 minutes, indique une note d'information de l'ADCI reçue par la rédaction.
"Le Président Assalé Tiémoko restera hospitalisé encore quelques jours, conformément au protocole de soins et d'exploration établi par l’équipe médicale, avant de rejoindre son domicile", conclut la note d'information, signée par le Secrétaire Exécutif Roger Youan.
Pour rappel, quatre chefs d’accusation ont été notifiés au président de l’ADCI, le mercredi 22 avril, après une longue audition à la Préfecture de Police d’Abidjan. Il s’agit de trouble à l’ordre, incitation à la révolte, discrédit sur les institutions de la République et diffusion de fausses nouvelles, selon le Secrétariat Exécutif de ce parti.
Abidjan, le jeudi 23 avril(LDA)-Leurs Altesses Royales les Princesses Lalla Khadija, Lalla Meryem et Lalla Hasnaa, accompagnées de Madame Brigitte Macron, ont assisté, mercredi soir, au spectacle d’ouverture du Théâtre Royal de Rabat, cet édifice iconique qui se veut une concrétisation de la Haute Sollicitude sans cesse manifestée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, à l’égard de l’art et de la culture.
Avant de regagner la Loge Royale pour suivre le spectacle, LL.AA.RR les Princesses Lalla Khadija, Lalla Meryem et Lalla Hasnaa, présidente de la Fondation du Théâtre Royal de Rabat, ainsi que Mme Brigitte Macron, ont été saluées par les membres du Conseil d'Administration de la Fondation.
Au début du spectacle, il a été procédé à la projection d’un film sur le Théâtre Royal, une institution qui symbolise le renouveau culturel et artistique de la capitale du Royaume et reflète la dynamique culturelle que connaît le Maroc sous le Leadership éclairé de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu Le préserve, en favorisant une approche moderniste de l’art marocain, avec tout ce qui en découle en termes de valorisation des capacités créatives
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Cet emblème architectural et urbain unique en son genre permettra à Rabat de se hisser au rang des grandes destinations culturelles internationales sous l’impulsion visionnaire de Sa Majesté le Roi, que Dieu Le glorifie, et au Royaume de conforter sa vocation de terre de dialogue interculturel, d’interaction civilisationnelle et d’affirmation des valeurs et idéaux universels.
Après l’interprétation de l’hymne national par l’orchestre et le chœur, l’assistance a été conviée à un moment musical d’exception, porté par le soliste Marouan Benabdallah dans un répertoire de musique classique, par la mezzo-soprano Ahlima Mhamdi dans de grands airs d’opéra, par Samira Kadiri dans une interprétation du patrimoine arabo-andalou, ainsi que par Driss El Maloumi, compositeur et interprète au oud, à travers une création contemporaine inspirée des sonorités marocaines.
Grâce à cette programmation exclusivement portée par des artistes marocains, les convives ont assisté à une brillante aventure artistique et humaine où compositeurs, solistes, chanteurs, choristes, chefs d’orchestre et musiciens se sont réunis pour célébrer la richesse, l’excellence et la diversité de la scène artistique nationale, créative et ouverte sur les différentes expressions musicales mondiales.
Le concerto de Tchaïkovski et les airs de Bizet et de Verdi côtoient des thèmes andalous ainsi qu'une création marocaine contemporaine, dans un dialogue sublime entre le répertoire universel et le patrimoine national.
Pour célébrer ce moment historique, une union exceptionnelle s’est réalisée pour la première fois : celle de l'Orchestre Philharmonique du Maroc, qui s'apprête à fêter ses trente ans, et de l'Orchestre Symphonique Royal, qui célèbre vingt années d'existence. Réunis sur une même scène, sous la direction de Dina Bensaïd, 76 musiciens et 40 choristes ont uni leurs talents dans un même élan artistique.
Au terme du spectacle, Leurs Altesses Royales les Princesses Lalla Khadija, Lalla Meryem et Lalla Hasnaa, accompagnées de Madame Brigitte Macron, ont été saluées par Mme Samira Kadiri, soprano, Mme Ahlima Mhamdi, mezzo-soprano, Dina Bensaïd, cheffe d'orchestre et pianiste concertiste, M. Marouan Benabdallah, pianiste, M. Driss El Maloumi, compositeur et virtuose du Oud, et M. Younes Terfas, directeur de l'Orchestre Symphonique Royal.
Ont été conviés à ce spectacle d'ouverture des centaines d’artistes, d’acteurs culturels, d’intellectuels, de créateurs du spectacle vivant et des arts visuels, marocains et étrangers, ainsi que des représentants du corps diplomatique accrédités à Rabat (ambassadeurs, chargés d'affaires de missions diplomatiques, représentants d'organisations internationales).
Situé au cœur de la vallée du Bouregreg, dans la continuité de la Tour Hassan et du Mausolée Mohammed V, le Théâtre Royal de Rabat s’érige, aux côtés de la Tour Mohammed VI, comme un symbole du renouveau et de l’émergence de la capitale du Royaume, en droite ligne du programme intégré de développement de la ville de Rabat "Rabat Ville Lumière, capitale marocaine de la culture", initié sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, qui a fait de la culture un pilier du développement et du progrès du Royaume.
Abidjan, le jeudi 23 avril 2026(LDA)-L'Autriche a exprimé, mercredi, son soutien à la Résolution 2797 (2025) du Conseil de sécurité des Nations Unies, affirmant qu’une "véritable autonomie sous souverainetémarocaine pourrait constituer l’une des solutions les plus réalisables".
Cette position a été consignée dans un Communiqué conjoint adopté à l’issue de la rencontre, ce jour à Vienne, entre Mme Beate Meinl-Reisinger, ministre fédérale des Affaires européennes et internationales, et M. Nasser Bourita, ministre des Affairesétrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, qui effectue une visite de travail en Autriche.
De même, dans ce Communiqué conjoint, l’Autriche a salué l’adoption de la Résolution 2797 du Conseil de sécurité qui appuie pleinement les efforts du Secrétaire général de l'ONU et de son Envoyé personnel pour "faciliter et conduire les négociations en se fondant sur le plan d’autonomie proposé par le Maroc, en vue de parvenir à une solution juste, durable et mutuellement acceptable" pour le règlement du différend régional autour du Sahara marocain.
Dans ce cadre, l’Autriche s’est félicitée de "la volonté du Maroc d’expliciter comment une autonomie dans le cadre de la souveraineté marocaine se déclinerait", lit-on dans le communiqué conjoint.
La position renforcée de l’Autriche consolide le consensus grandissant généré par la dynamique internationale impulsée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, en faveur de la marocanité du Sahara et en appui à l’Initiative d’autonomie, couronnée par l’adoption par le Conseil de Sécurité de l’ONU de la résolution 2797, le 31 octobre 2025.
Abidjan, le jeudi 23 avril 2026( LDA)-La République du Honduras a décidé de suspendre sa reconnaissance de la pseudo "rasd".
Cette décision a été communiquée à M. Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, par Mme MireyaAgüero de Corrales, ministre des Affairesétrangères de la République du Honduras, par lettre officielle reçue ce mercredi.
Mme Agüero de Corrales a indiqué dans sa lettre que cette "suspension découle de sa décision souveraine (le Honduras), fondée sur son attachement traditionnel aux principes de non-ingérence et de respect des affaires intérieures des autres États".
Dans cette même lettre, le Honduras "réaffirme son soutien total aux efforts du Secrétaire général de l’ONU et de son Envoyé personnel visant à parvenir à une solution politique, juste et durable", ainsi qu’aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies, y compris la résolution 2797.
La République du Honduras a également notifié cette décision à M. Antonio Guterres, Secrétaire Général de
l’ONU.
Pour rappel, le Honduras, pays d’Amérique centrale, avait reconnu la pseudo "rasd" en 1989, et reconfirmé cette reconnaissance en 2022.
Il s’agit du 6e retrait de reconnaissance durant les deux dernières années. La décision du Honduras s’inscrit, en effet, dans la dynamique que connait le dossier du Sahara marocain sous l’impulsion directe de Sa Majestéle Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste.
Abidjan, le jeudi 23 avril 2026(LDA)-Il y a peu, à Nairobi, capitale du Kenya, un train de marchandises a démarré lentement : c’était le premier lot de produits kényans exportés vers la Chine dans le cadre de la nouvelle mesure chinoise d'exonération de droits de douane. À partir du 1er mai 2026, la Chine appliquera un régime sans droits de douane sur 100 % des produits des 53 pays africains ayant établi des relations diplomatiques avec elle. Parallèlement, une série de "voies rapides" et de mécanismes de dédouanement accéléré pour les produits africains exportés vers la Chine ont été lancés, améliorant considérablement l’efficacité logistique.
Regina Ombam, secrétaire principale au département du Commerce du Kenya a déclaré lors d’une interview avec CGTN que l’industrie horticole et le secteur des produits agricoles frais de son pays seraient parmi les plus grands bénéficiaires de cette mesure d'exonération de droits de douane. Dans le passé, ces produits étaient soumis à 10 à 25 % de droits de douane lors de leur entrée sur le marché chinois. Mais aujourd’hui, ces coûts ont été directement annulés. Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a indiqué que la Chine voulait utiliser la "réduction" des droits de douane pour promouvoir l’"augmentation" du commerce et réaliser la "multiplication" du bien-être des populations. Cette phrase devient très concrète pour les agriculteurs kényans : l’argent économisé sur les droits de douane peut être utilisé pour améliorer les équipements des fermes, augmenter le salaire des ouvriers et permettre de scolariser davantage d’enfants.
Depuis longtemps, en matière de commerce mondial, l’Afrique exporte principalement des produits agricoles primaires tels que le café et le cacao, avec des bénéfices limités. La politique d'exonération de droits de douane ne vise pas seulement à étendre les exportations, mais aussi à aider l’Afrique à améliorer la valeur ajoutée de ses produits et à promouvoir la mise à niveau industrielle : torréfier le café localement, extraire le beurre de cacao sur place, tisser le coton sur le terrain avant de l’exporter vers la Chine permet de générer plus d’emplois et de revenus. Dans le même temps, elle attire les entreprises chinoises qui viennent investir en Afrique avec leurs technologies et leurs équipements. Celles-ci aident l’Afrique à transformer les matières premières en produits finis et à former des talents polyvalents "comprenant la Chine et l’Afrique, les technologies et le commerce". Cela permet de promouvoir la coopération en matière de talents Sud-Sud dans le nouveau contexte de la mutation du commerce international.
Depuis décembre 2024, la Chine a déjà appliqué l'exonération de droits de douane sur l’ensemble des produits des 33 pays africains les moins développés. Dans les sept premiers mois de 2025, le volume des importations chinoises provenant de ces pays a atteint 39,66 milliards de dollars, en hausse de 10,2 % en glissement annuel. Aujourd’hui, cette mesure d’ouverture est étendue aux 53 pays africains ayant des relations diplomatiques avec la Chine. Cette action, qui démontre la sincérité et la responsabilité de la Chine, a été saluée par le secrétaire général des Nations Unies, António Guterres. Et en mars de cette année, la quatorzième session du Conseil ministériel de l’Organisation mondiale du commerce s’est tenue au Cameroun, où les droits de douane et l’accès au marché sont devenus des sujets clés. Les ministres du Commerce des pays africains ont salué la mesure chinoise d'exonération de droits de douane, estimant qu’elle contribuerait au processus d’industrialisation africain.
Actuellement, l’environnement commercial mondial est complexe, et les mesures unilatérales de droits de douane de certains grands pays accroissent l’incertitude pour les pays en développement. La Chine a choisi d’élargir son ouverture et de réduire les droits de douane, adhérant à une "pensée d’augmentation de volume" pour promouvoir le développement commun. Cela contraste fortement avec la "pensée du jeu à somme nulle" : le commerce n’est jamais un jeu dans lequel l’un gagne et l’autre perd, en travaillant ensemble, tout le monde peut en profiter.
Un rapport du Fonds monétaire international montre que la coopération sino-africaine est devenue un moteur clé de la croissance économique africaine. Le commerce sino-africain contribue chaque année à la croissance de l’économie africaine à hauteur de 1 à 2 points de pourcentage. Quant aux investissements chinois, ils ont permis de faire passer le taux de transformation locale africain de 15 % à 45 %. Nous croyons qu’après la mise en place complète de l'exonération de droits de douane le 1er mai 2026, la coopération commerciale sino-africaine entrera dans une nouvelle ère. Cela bénéficiera aux populations africaines, contribuant au développement conjoint entre la Chine et l’Afrique.
Abidjan, le mercredi 22 avril 2026(LDA)-Le ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, a reçu le comité ad hoc chargé de l’organisation du congrès de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), issu d’une décision de justice rendue le 17 avril, le mardi 21 avril 2026 à son cabinet à Abidjan-Plateau.
« Nous les avons adoubés, puisque c’est une décision de justice qui s’impose à tous », a déclaré Amadou Coulibaly, recevant les membres de ce comité venus se présenter officiellement à la tutelle.
En tenant compte de l’ossature de ce comité, il s’est réjoui de l’implication des anciens dirigeants de l’organisation, saluant leur expérience et leur rôle dans la sensibilisation ayant conduit à l’application rapide de la décision de justice.
Il a insisté sur la nécessité d’organiser le congrès dans un esprit de consensus, condition essentielle pour préserver cette faîtière qui regroupe l’ensemble des acteurs du secteur des médias.
Le ministre a précisé que le comité ad hoc demeure souverain dans l’accomplissement de sa mission.
Le porte-parole du gouvernement a invité l’ensemble des journalistes à privilégier l’intérêt collectif. « C’est leur organisation. Ils n’ont pas le droit de la laisser mourir pour des ambitions personnelles », a-t-il dit, soulignant que l’UNJCI doit survivre à ses membres et continuer de fédérer la profession dans la cohésion.
Le comité ad hoc est composé du collectif des anciens présidents de l’UNJCI, Yao Noël, Honorat De Yedagne, Mam Camara, Amos Beonaho et Moussa Traoré. Il bénéficie également de la participation de représentants de l’Autorité nationale de la presse (ANP), de la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA), de l’intersyndicale des journalistes et du groupement des éditeurs de presse.
Maintes fois reporté, le 12e congrès élection de l’UNJCI met dans la course deux candidats Marie-Laure N’Goran avec la liste UNJCI NOUVELLE VISION et Franck Ettien tête de liste de « Ensemble pour une Union forte, solidaire et responsable ».
Ce comité ad hoc devra fixer la nouvelle date du 12e congrès électif de l'UNJCI attendue par l'ensemble des journalistes et professionnels des médias ivoiriens.
Abidjan, le lundi 20 avril 2025(LDA)-La demi-finale retour de la Coupe de la Confédération de la CAF entre l’Olympique de Safi (OCS) et l’USM Alger a été le théâtre de scènes de violence au stade El Massira, le dimanche 19 avril 2026.
Selon les images et les témoignages recueillis sur place, par des médias marocains, les supporters de l'USMA ont forcé les barrières de sécurité pour envahir la pelouse quelques minutes avant le coup d'envoi. Munis de projectiles et utilisant des chaises arrachées aux tribunes comme armes, ils ont délibérément ciblé les journalistes ainsi que les supporters marocains. De nombreux professionnels de la presse ont été blessés, les visages ensanglantés, tandis que le matériel de diffusion a été vandalisé.
Le coup d'envoi n'a été possible qu'après un travail colossal et une mobilisation exemplaire des forces de l'ordre marocaines et du comité d'organisation. Ces derniers ont dû intervenir avec fermeté et professionnalisme pour évacuer la pelouse, sécuriser les accès et rétablir un climat permettant la tenue du match, malgré la tension extrême.
Compromise par cette invasion de terrain massive et ces agressions déclenchées par les supporters algériens, la rencontre a finalement pu débuter avec une heure et vingt minutes de retard sur l'horaire prévu.
Les Rouge et Noir vont ouvrir le score par Khaldi sur penalty dans les arrêts de jeu de la première période après une main d'un joueur de l'OC Safi (45e+4'). L’égalisation côté Safi intervient à la 75e par Moussa Koné.
Le match s’est soldé par un score de 1-1, favorable à l’USM Alger, après match nul à Alger (0-0).
L’USM Alger va jouer la finale face au Zamalek d'Egypte.
Abidjan, le lundi 20 avril 2026(LDA)- La 14è édition du Marché des Arts et Spectacles d’Afrique (MASA), qui s’est tenue, du 11 au 18 avril 2026, au Palais de la Culture de Treichville a été marquée, sans nul doute, par le lancement d’un ‘’Village de l’Innovation’’. Une initiative Orun (organisation panafricaine spécialisée dans la structuration de l’Industrie Culturelles et Créatives (ICC).
Le ‘’village de l’innovation’’, est un centre d’excellence créatif et entrepreneurial pensé comme un espace de collaboration réunissant les artisans, les designers, chercheurs, innovateurs et la technologie pour moderniser les métiers d’art. Il se présente, également, comme un centre de promotion de la transformation des matières premières africaines et consolider des filières industrielles locales compétitives et robustes dans le textile, l’artisanat et le design. Un projet qui prendra forme à Bouaké, deuxième ville du pays.
Ainsi, du 13 au 18 avril, le’’ Village de l’Innovation’’ a proposé une expérience rythmée par diverses activités interactives et pédagogiques, alliant technologie immersive, héritage, arts et culture, incarnant une Afrique où jeunesse, créativité et innovation façonnent le futur.
Certifié ISO 20121, le Village de l’Innovation s’inscrit dans la même norme qui a encadré les Jeux Olympiques de Paris 2024 et la Coupe du monde 2022 au Qatar. Cela démontre l’engagement d’Orun Group de prendre une approche durable et holistique, en adéquation avec les standards internationaux, en vue de bâtir un modèle économique pérenne ancré dans la culture.
Le programme panafricain de ce projet grandeur nature qui vise à structurer durablement les industries créatives en Afrique a été dévoilé vendredi 17 avril, lors d’une cérémonie officielle qui a réuni décideurs publics, investisseurs, institutions financières, étudiants, artistes et médias autour d’une conviction fondatrice : la culture n’est pas un secteur secondaire. Elle est un vecteur économique stratégique pour l’Afrique, capable de générer des chaînes de valeur productives et compétitives, des emplois durables et constitue un réel outil d’influence et de diplomatie internationale pour le continent.
« Ce que nous construisons ici dépasse un simple projet : c’est un mouvement qui place l’humain, la créativité et l’engagement au cœur de notre développement. Nous voulons poser les bases d’un écosystème où talents, savoir-faire et innovation se rencontrent pour créer de la valeur durable. Mais un tel village ne se construit jamais seul : il appelle à une mobilisation collective », a déclaré Abdoulaye Diaw, Directeur Général de Orun.
Dans un contexte où les ICC représentent un levier de développement encore sous-structuré, Orun propose un modèle de pensée différent : faire de la créativité africaine une infrastructure de souveraineté ancrée dans l’héritage de ses peuples.
Le point d’ogre de cet événement, haut en couleurs, a été le dévoilement du maillot de football United States of Africa présenté comme symbole d’une unité continentale en soutien aux équipes africaines engagées à la Coupe du Monde FIFA 2026
Abidjan, le samedi 18 avril 2026(LDA)-Trois supporters sénégalais ayant purgé une peine de trois mois de prison ferme pour avoir participé aux violences survenues durant la finale de la CAN à Rabat, ont été libérés le samedi d'une prison marocaine, rapporte l'AFP.
Les trois hommes sont sortis de la prison Al Arjat 2, au nord-est de Rabat, à bord d'un véhicule de la gendarmerie pour se rendre à un poste de police, près de Salé. A la sortie du commissariat, les trois supporters sénégalais, souriants, ont été accueillis par des membres de l'ambassade du Sénégal à Rabat.
"Dima Maroc, dima Maghrib" (+vive le Maroc+ en dialecte marocain), a clamé l’un d’entre eux, selon AFP .
Dans le cadre de la même affaire, 15 autres supporters sénégalais purgent des peines allant de six mois à un an de prison, confirmées lundi en appel.
Détenus depuis la finale du 18 janvier, ils étaient poursuivis pour "hooliganisme", accusation incluant des actes de violence notamment contre les forces de l'ordre, dégradation d'équipements sportifs, invasion de la pelouse et jets de projectiles. Un Français d'origine algérienne a également été libéré samedi après avoir purgé trois mois de prison pour avoir jeté une bouteille d'eau durant la finale.
Le soir de la finale, le 18 janvier à Rabat, l'arbitre avait accordé en toute fin de match un pénalty au Maroc, peu après avoir refusé un but au Sénégal. Ulcéré par cette décision, plusieurs joueurs sénégalais avaient quitté le terrain et la finale avait basculé dans le chaos et la confusion. Des supporters sénégalais avaient tenté d'envahir le terrain et lancé des projectiles vers la pelouse. Les joueurs sénégalais étaient finalement revenus sur le terrain, l'attaquant marocain Brahim Diaz avait raté son pénalty et le Sénégal s'était imposé 1-0 sur un but de Pape Gueye pendant la prolongation. Après la décision de la Confédération africaine de football(CAF) d'attribuer sur tapis vert la CAN-2025 au Maroc le 17 mars, le Sénégal a saisi Tribunal arbitral du sport (TAS).