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La 4ème édition du festival des danses, des arts et de la culture Dan, a connu son apothéose le 23 décembre dernier.
On peut affirmer sans risque de se tromper que le « Wouan festival 2019 », a tenu toutes ses promesses au regard de l’engouement populaire mais surtout à travers les prestations artistiques de haut vol offertes aux 3000 festivaliers venus de toutes les contrées de la Région du Bafing et même bien au-delà.

Entamé deux jours auparavant, par des activités sportives (football, marathon masculin et féminin), le Wouan 2019, atteint son paroxysme à l’ultime journée avec les prestations artistiques et le concours culinaire. Le masque échassier de Yoh, le masque court de Silakoro, le grand cor de Guénimanzo, le grand cor de Yerengoro, entre autres, ont tenu en haleine le nombreux public ayant pris d’assaut la cour de l’école primaire de Yoh, village hôte des festivités. C’est l’hystérie quand le masque court de Nienan au son de la fanfare de Blochauss, esquisse des pas de danses urbaines en vogue bien cadencés.
La gastronomique à savoir, le concours culinaire, l’innovation apportée à l’édition 4 du Wouan festival, a rendu son verdict. Six groupes de femmes en compétition, ont soumis à l’appréciation d’un jury leur savoir-faire en matière de cuisine du terroir ‘’Mahouka’’. La palme d’or, est revenue au groupe « Sawê», suivi de « Ma famille » et de « Lanaya » pour compléter le podium.
Les acquis du festival
Au-delà de son aspect festif, le Wouan festival est une activité de développement. Pour l’édition 2019, Yoh, village hôte, a été doté en infrastructures. En effet, le Ministre, Marcel Amon Tanoh, haut parrain de la cérémonie qui a fait un important don en numéraire, a offert une tonne de ciment plus la somme de 75 mille Fcfa comme appui à la construction de la cantine scolaire.

En sus, il a financé un arbre de Noël au profit des enfants. Dans la même veine, Karim Bamba Djikrou, président régional de la chambre d’agriculture du Bafing, s’est engagé à titre personnel, à faire la peinture de l’école primaire de six classes. El Hadj Bambadjan, principal promoteur du Wouan festival, a salué l’ensemble des contributeurs à la réussite des festivités.
Il a rendu un hommage appuyé au Ministre Marcel Amon Tanoh ainsi qu’aux cadres du Bafing ayant soutenu le commissariat à travers des dons d’écharpes, de pagnes et de boubous traditionnels.
Maintenant que les lampions se sont éteints sur le Wouan festival 2019, rendez-vous est pris pour la ville de Touba où aura lieu la prochaine édition, placée sous le haut patronage du Président de l’Assemblée nationale de Côte d’ Ivoire, Amadou Soumahoro avec l’intégration du volet environnemental, notamment le planting d’arbres.
Hamza De Bamba (Correspondant Régional)
La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a approuvé, samedi, à Abuja, au Nigéria, la candidature du président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, pour un second mandat à la tête de l’institution.
L’annonce de cette décision a été faite à l’issue de la cinquante-sixième session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO.
« Compte tenu de la performance exceptionnelle d’Akinwumi Adesina au cours de son premier mandat en qualité de président de la Banque africaine de développement, la Conférence approuve sa candidature pour un second mandat », a déclaré la CEDEAO dans un communiqué publié après la réunion.
Akinwumi Adesina est le huitième président élu du Groupe de la Banque africaine de développement. Il a été élu le 28 mai 2015 pour un mandat de cinq ans par le Conseil des gouverneurs de la Banque lors de ses Assemblées annuelles, à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Le même processus électoral s’y déroulera l’an prochain.

Akinwumi Adesina est un économiste renommé, spécialiste du développement et le premier Nigérian à présider le Groupe de la Banque. Il a occupé plusieurs postes de haut niveau à l’échelle internationale, notamment au sein de la Fondation Rockefeller ; il a également été ministre nigérian de l’Agriculture et du Développement rural de 2011 à 2015, une carrière largement saluée pour les réformes qu’il a menées dans le secteur agricole. L’ancien ministre a apporté le même élan à la Banque, en faisant de l’agriculture l’un des domaines prioritaires de l’organisation.
Prenant la parole au début de la cérémonie d’ouverture, Akinwumi Adesina a fait état des investissements réalisés par la Banque africaine de développement dans la région.
« Vous pourrez toujours compter sur la Banque africaine de développement, votre banque », a-t-il déclaré devant les délégués.
Le président de la CEDEAO, Jean-Claude Kassi Brou, a rendu hommage au rôle de la Banque en Afrique de l’Ouest et affirmé qu’elle avait effectué « des opérations techniques et financières d’une valeur inestimable dans la mise en œuvre de nombreux projets et programmes. »
Un rapport d’avancement sur les performances économiques de la région figurait à l’ordre du jour du sommet de la CEDEAO. Celui-ci a souligné le rôle de la Banque africaine de développement dans la transformation du continent et a appelé à une plus grande coopération de manière à assurer le financement des projets en Afrique de l’Ouest.
« La Conférence prend note de l’amélioration des performances économiques de la région, le PIB réel de la CEDEAO ayant augmenté de 3,3 % en 2019 contre 3,0 % en 2018, cela dans un contexte caractérisé par une baisse des poussées inflationnistes et par des finances publiques saines », indique le communiqué.
« Elle appelle les États membres à poursuivre les réformes économiques et à garantir un environnement macroéconomique sain dans les États membres en vue d’accélérer la transformation structurelle des économies des pays de la CEDEAO et de faciliter la réalisation de l’union monétaire d’ici 2020. »
La Conférence a loué les efforts déployés en matière de convergence des devises et des politiques monétaires au sein de la CEDEAO et présenté les projets qui permettront de faire progresser cette tendance. Ces opérations constituent un élément essentiel du programme d’intégration régionale défendu par la Banque africaine de développement, comme en témoigne la mise en place de la Zone de libre-échange continentale africaine dont l’objectif est de devenir la plus grande zone de libre-échange de la planète.
M.J
Les investissements de la Banque africaine de développement génèrent des résultats remarquables en Afrique de l’Ouest, a fait savoir, samedi, à Abuja au Nigeria, Jean-Claude Kassi Brou, le président de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).
Il s’exprimait lors de la cinquante-sixième session ordinaire de ce bloc de 15 États membres, en présence de chefs d’État et de gouvernement régionaux.
Il a déclaré que la Banque avait procédé à « des interventions techniques et financières inestimables dans la mise en œuvre de nombreux projets et programmes ».
« L’économie de la région montre de vraies réalisations, qui atteignent une croissance de 3,3 % en 2019, en dépit de l’ampleur des défis importants qui se posent, surtout en matière de sécurité. Les États membres de la CEDEAO ont fait preuve d’une résilience remarquable », a-t-il ajouté.
Dans son discours, le président du Nigeria, Muhammadu Buhari a donné l’assurance à la CEDEAO que son pays était fermement engagé dans l’intégration régionale. En outre, il a demandé aux membres de canaliser les énergies collectives vers l’accélération de la paix, de la sécurité, de la stabilité et de la croissance économique inclusive.
« C’est toujours gratifiant de voir les pays de notre bloc régional se mettre ensemble pour faire avancer notre programme d’intégration régionale et promouvoir le développement socioéconomique de notre sous-région », a déclaré le président Buhari, au cours de la réunion de haut niveau.
Pour sa part, Akinwunmi Adesina, le président de la Banque africaine de développement a situé le montant actuel du portefeuille des investissements de la Banque en Afrique de l’Ouest à 20 milliards de dollars, axés principalement sur des secteurs cruciaux.
« La Banque africaine de développement a toujours été présente au moment opportun, avec le bon produit, pour les types de besoins appropriés des pays membres », a déclaré Adesina.
« Tel a été le cas pour le Nigeria, un pays en faveur duquel la Banque a contribué à la fourniture de 600 millions de dollars d’appui budgétaire. Cela lui a permis de sortir de la récession, une période difficile que le Nigeria a dû traverser. La Banque a également versé 500 millions de dollars pour aider à mettre en place la Banque de développement du Nigeria. Par ailleurs, la semaine dernière, nous avons fourni 280 millions de dollars pour soutenir les investissements sociaux en Côte d’Ivoire", a-t-il ajouté.
« Vous pouvez toujours compter sur la Banque africaine de développement - votre Banque », a assuré Adesina aux délégués.
Le soutien de la Banque dans la région comprend un financement de 525 millions d’euros pour la construction de l’aéroport international Blaise Diagne au Sénégal, et un autre de 120 millions de dollars pour le nouveau terminal 3 de l’aéroport international de Kotoka au Ghana.
L’institution financière a également décaissé 30 millions de dollars pour la construction de l’aéroport de Mandela Praia à Cabo Verde, et 130 millions de dollars en faveur de la compagnie aérienne ivoirienne Air Côte d’Ivoire pour l’acquisition d’une nouvelle flotte d’avions.
Parmi les autres investissements, on peut relever celui s’élevant à 60 millions d’euros pour le terminal à conteneurs du port de Lomé ainsi que celui de 96 millions de dollars pour Senegambia, le nouveau pont emblématique qui relie dorénavant la Gambie et le Sénégal.
Au cours de la deuxième édition de l’Africa Investment Forum tenue en novembre 2019, l’institution et ses partenaires ont mobilisé d’importants investissements pour deux projets : la mise en chantier du Sky Train d’Accra pour un montant de 2,6 milliards de dollars, et l’installation d’un téléphérique à Lagos pour un montant de 251 millions de dollars.
Akinwumi Adesina a aussi fait état du financement de 1,5 milliard de dollars qu’a accordé la Banque pour le développement de grands couloirs de transport, afin que soient améliorées les connexions terrestres dans la région de la CEDEAO. Ce financement comprend notamment la construction et la réfection de 4 000 kilomètres de routes principales.
« L’autoroute Lagos-Abidjan deviendra une réalité », a déclaré le président de la Banque aux dirigeants régionaux.

La Banque africaine de développement fournit 11,1 millions de dollars à la Commission de la CEDEAO pour le développement du plan directeur du corridor autoroutier Lagos-Abidjan. Et elle va fournir un montant supplémentaire de 13,5 millions de dollars pour des études de faisabilité qui devront être achevées l’année prochaine. La Banque prévoit que les travaux de construction débuteront en 2022.
Parmi les initiatives actuelles, on peut citer un investissement de 25 milliards de dollars visant à faire de l’Afrique un acteur majeur dans les domaines de l’alimentation et de l’agriculture. Il s’agira notamment de financer l’établissement de zones spéciales de transformation agro-industrielle dans le nord du Togo, en Côte d’Ivoire et au Sénégal.
Au cours de cette réunion d’une journée, les dirigeants de la CEDEAO ont débattu de questions cruciales concernant la région, y compris le projet de création d’une monnaie unique, l’ECO, pour la sous-région, ainsi que le plan d’action pour la sécurité régionale.
Akinwumi Adesina a résumé la vision de la Banque pour la CEDEAO en ces termes : « Une zone monétaire et des marchés financiers intégrés ; une zone de libre-échange, avec la liberté de circulation des personnes, des capitaux, des biens et des services ; une région CEDEAO dont la nouvelle monnaie sera l’ECO ; des mesures qui auront un retentissement mondial ».
M.J
Les Présidents ivoirien et français, Alassane Ouattara et Emmanuel Macron ont posé ce dimanche 22 décembre, à Bouaké, la première pierre du grand marché de cette ville.
A cette occasion, le maire de la localité, Nicolas Djibo, s’est réjoui de ce projet qui vient doter sa commune du plus grand marché couvert d’Afrique de l’Ouest. Un véritable soulagement après l’incendie qui a ravagé les installations de l’ancien marché en 1998.
« Dans 27 mois, Bouaké revendiquera le plus grand marché couvert de l’Afrique de l’Ouest à travers cette action qui met du baume au cœur des populations dont le rêve caressé depuis 1998 sera une réalité », a déclaré Nicolas Djibo.

Selon le maire de la ville, ce grand marché qui sera bâti sur 9 hectares, offrira 8000 points de vente dont 5000 boutiques de 6 à 25 m2 et 3000 tables et carreaux, 4 kilomètres de voirie aménagée, trois gares de mini-cars de transport communément appelés gbakas.
Il sera compartimenté en cinq blocs commerciaux pour les tissus, les marchandises diverses, les produits vivriers, la viande et le poisson, l’alimentaire sec et les services.
Le marché sera dédié en priorité aux commerçants actuellement installés dans les sites précaires de la zone commerciale : Indigo, Kennedy, Boucherie, Vox et Bromakoté. Les autres commerçants pourront l’intégrer, en fonction des places disponibles, assure la mairie de Bouaké.
La livraison des 3 premiers blocs du marché est prévue pour juillet 2021 et celle des deux derniers blocs pour mai 2022.
M.J
Du 21 au 23 décembre, le village de Yoh situé à 4 kilomètres de Touba, abritera la 4ème édition du festival des danses, des arts et de la culture Dan. L’édition 2019, a pour innovation majeure, l’introduction de la gastronomie. L’information, a été donnée au cours d’une conférence de presse le 21 décembre 2019, par El Hadj Fadiga Bambadjan, « le protecteur du Ouan» en présence de Bamba Jean Marie (Yatié), le commissaire général dudit festival.
A en croire, le conférencier, en plus des rencontres de football, du marathon (masculin et féminin) et des danses, la grande innovation annoncée pour cette année, est l’introduction de la gastronomie avec un concours culinaire portant essentiellement sur des « mets authentiques » du terroir.
Il s’agit d’un concours de cuisine opposant six groupes de femmes chargées de concocter 100 plats chacun de spécialités locales. Notamment : «Sahiman-Ba » (Riz à la sauce arachide), « Fiabouman-Ba » (Riz à la sauce feuille), « Fenanvi-Nan » (Riz à la sauce champignon noir), « Fouevi » (Plat de Fonio), « Gbanôfi » (Riz gras local) et « Gbaman-To » (met à base farine de manioc accompagné de la sauce gombo).

Pour l’édition 2019, environ 3000 festivaliers sont attendus au dire Bamba Bambadjan et que toutes les dispositions, ont été prises par le comité d’organisation pour canaliser les mouvements de foules. « Des dispositions avec le soutien de la police nationale, sont prises pour veiller à la sécurité des participants », a-t-il assuré.
Si le festival Ouan, prend de l’allure au fil des années avec l’engouement qu’il suscite, force est reconnaître selon ses promoteurs, qu’il souffre d’un manque criant de financements.
Très déterminés, les amis des arts et de la culture, n’entendent pas baisser les bras. Bien au contraire, ils ambitionnent avec leurs « maigres moyens » de faire grandir le projet, de faire leurs preuves dans la durée jusqu’à ce que la reconnaissance nationale arrive un jour.
L’union européenne, sollicitée devra être pour les prochaines éditions, un partenaire de ces festivités culturelles annuelles.
Hamza De Bamba (Correspondant Régional)
Le Président de la République, S.E.M. Alassane OUATTARA, a accueilli, dans l’après-midi de ce vendredi 20 décembre 2019, à l’aéroport international Félix HOUPHOUËT-BOIGNY d’Abidjan, son homologue français, S.E.M. Emmanuel MACRON, qui entame une Visite officielle de 72 heures en Côte d’Ivoire.
Le Président de la République, S.E.M. Alassane OUATTARA, a accueilli, dans l’après-midi de ce vendredi 20 décembre 2019, à l’aéroport international Félix HOUPHOUËT-BOIGNY d’Abidjan, son homologue français, S.E.M. Emmanuel MACRON, qui entame une Visite officielle de 72 heures en Côte d’Ivoire.
Le Chef de l’Etat avait à ses côtés la Première Dame, Mme Dominique OUATTARA, le Vice-Président, M. Daniel Kablan DUNCAN, le Premier Ministre Amadou GON COULIBALY, des membres du Gouvernement et du Cabinet présidentiel ainsi que la hiérarchie militaire.
Cette visite qui s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations d’amitié entre la Côte d’Ivoire et la France, sera l’occasion pour les Présidents Alassane OUATTARA et Emmanuel MACRON de passer en revue la coopération bilatérale entre les deux pays et d’évoquer les questions régionales et internationales.

Notons que le samedi 21 décembre 2019, les deux Chefs d’Etat auront un entretien au Palais de la Présidence de la République, suivi de la signature d’accords bilatéraux.
Dans la soirée, le Président Alassane OUATTARA et la Première Dame, Mme Dominique OUATTARA, offriront un dîner en l’honneur du Couple présidentiel français, au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire. Le dimanche 22 décembre 2019, les deux Chefs d’Etat se rendront à Bouaké pour le lancement des travaux de construction du Grand Marché de Bouaké.
Source : Présidence de la Côte d’Ivoire
Le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) aura un meilleur accès à une série d'outils scientifiques spatiaux puissants pour aider les pays à atteindre les objectifs de développement durable après avoir signé un accord de coopération avec le Centre aérospatial allemand (DLR).
Le nouveau partenariat permettra au PNUD et à ses partenaires de tirer parti de l'imagerie satellitaire haute résolution et de la modélisation informatique sophistiquée pour répondre aux problèmes locaux tels que les inondations et les besoins en matière de santé et d'éducation.
Des cartes et une modélisation plus précises des eaux de crue peuvent éclairer les pratiques d'urbanisme, tandis que des cartes plus précises de la population et des établissements pourraient montrer où les écoles et les hôpitaux doivent être construits, ont déclaré les agences.
Pascale Ehrenfreund, présidente du conseil d'administration du DLR, qui a pris la parole lors de la signature de l'accord au siège des Nations Unies à New York vendredi 13 décembre, a déclaré: «Le rythme rapide des changements technologiques de ces dernières années - en robotique, en intelligence artificielle, la biotechnologie, la nanotechnologie et les domaines connexes tels que les mégadonnées - ont tous un impact important sur l'économie, la société et l'environnement. Et c'est partout dans le monde, non seulement dans les pays développés. »
« L’espace technologie peut faire plus que simplement donner de l' information », a déclaré Hansjörg Dittus, qui siège également au comité exécutif du DLR. «Les méthodes d'apprentissage en profondeur signifient une meilleure compréhension du changement global, de meilleures prévisions météorologiques et une meilleure compréhension de la mobilité humaine, qui aident directement le PNUD.»
Une analyse du DLR a identifié plus de 700 résultats des activités de recherche du DLR qui sont pertinents pour atteindre les ODD, a ajouté Dittus. Il a donné des exemples de trois des produits de l'agence qui pourraient être utiles aux pays et agences partenaires dans le cadre de l'accord.
Les ensembles de données mondiaux décrivant « l'empreinte urbaine » de l' humanité révèlent des schémas de peuplement qui peuvent éclairer les modèles climatiques et les évaluations des risques sur les impacts des tremblements de terre et des tsunamis, a-t-il déclaré. Et l'eau mondialeles données de surveillance peuvent aider à prévoir les fluctuations futures des niveaux de ressources en eau, tandis qu'un outil d'évaluation du modèle du système Terre permet de valider une gamme de modèles climatiques utilisés pour tenir compte des changements locaux des précipitations, des zones d'inondation, de la température et d'autres variables environnementales.
L'éducation et le renforcement des capacités techniques seront un élément clé de la collaboration, avec des ateliers dans les pays partenaires pour former des praticiens des secteurs gouvernemental, à but non lucratif, scientifique et de développement sur la façon d'identifier et d'utiliser les technologies appropriées.
Les instituts de recherche DLR en Allemagne prévoient également d'accueillir des professionnels dans des domaines pertinents du monde entier pour des résidences de formation et de renforcement des compétences dans les années à venir.
Marc Jochemich, responsable des relations internationales du bureau de DLR à Washington, a déclaré: «Nous espérons faire correspondre les organisations de développement avec des technologies capables de répondre à leurs besoins.
«Nous avons beaucoup de nouvelles technologies et pouvons développer beaucoup plus de nouvelles technologies, ainsi que de nouvelles collaborations qui peuvent aboutir à de nouveaux résultats scientifiques. Mais nous devons rassembler les acteurs pour que ces nouvelles choses se produisent. »
Frieda Fein , spécialiste des SIG au sein de l'équipe d'analyse géospatiale du PNUD, a déclaré qu'un programme pilote au Mozambique débutant en mars 2020 se concentrera sur la réparation des infrastructures suite aux dommages causés par les inondations résultant de Cyclone Idaien mars 2019. L'imagerie satellite avant et après sera cruciale pour la planification et le ciblage des efforts de reconstruction, a déclaré Fein. L'accord est l'une des nombreuses initiatives prises par le PNUD pour exploiter les technologies spatiales afin d'aider les pays à planifier un avenir plus durable et à se reconstruire après une catastrophe.
Le bureau a précédemment établi un partenariat avec le programme UN-SPIDER du Bureau des affaires spatiales des Nations Unies, axé sur la réponse aux catastrophes. En 2016, il a utilisé l'imagerie satellite pour suivre les efforts de reconstruction dans la ville historique de Tombouctou, au Mali, à la suite du conflit dans ce pays.
Bernard Frot, spécialiste de la gestion de l'information au PNUD, qui coordonne le partenariat avec le DLR, a déclaré: «Surtout après la catastrophe, les populations sont très vulnérables. Et les impacts peuvent être complexes.
«Les satellites, l'imagerie numérique et d'autres innovations sont l'un des outils les plus puissants dont nous disposons pour aider les gouvernements locaux et les partenaires à déterminer les mesures appropriées à prendre.»
Source : SciDev.net
Le jeudi, 19 décembre 2019, Madame Bakayoko Mariama Diarra, secrétaire générale de la Fondation African women Initiatives (Awi), comme de coutume à la veille du nouvel an, a apporté du baume aux cœurs des femmes, nouvellement mères et aux tout-petits écoliers de la ville de Touba.
Elle et sa délégation, se sont rendues dans un premier temps, à la maternité du centre de santé urbain intégré de Touba, sis au quartier Sokoura2 (Gbanadougou).
Chacune des cinq mamans ayant donné naissance à un bébé la veille, a reçu des présents composés de : couvertures, couches jetables et divers produits cosmétiques. C’est avec grand bonheur que les bénéficiaires, ont accueilli cette belle surprise saluée par des mots de remerciements adressés à l’endroit des promoteurs de la fondation Awi.

Les agents de santé ne sont pas restés en marge de cet élan de générosité. Ils ont pour leur part, reçu des kits alimentaires sans compter que le centre de santé lui-même, a été doté en six cartons de produits d’entretien (savon liquide, savon en poudre, de l’eau de javel) en plus d’une douzaine de cartons de gants pour soins et des literies.
Docteur Dopré Diabaté, médecin chef du centre de santé urbain intégré, a exprimé sa gratitude à Mariam Fadiga Fofana, présidente fondatrice d’Awi pour sa sollicitude constante en valeur des couches vulnérables.
Il n’a pas omis de formuler des doléances dans le sens de l’amélioration des conditions de travail et des performances de cet hôpital de proximité. Notamment la construction d’une clôture, la dotation en ambulance, le reprofilage de la voie d’accès.

A quoi, la délégation met le cap sur le groupe scolaire El Hadj Nadiani Mory Fadiga où les tout-petits de la maternelle, ont été comblés d’une centaine de cadeaux distribués à la faveur du traditionnel arbre Noël offert par la Fondation. Leurs enseignantes, ont également reçu des pagnes en guise de présents. Des poèmes, des concours « Bagnon » et miss, ont meublé cet autre instant de partage tenu dans une ambiance totalement festive.
Hamza de Bamba (Correspondant Régional)
Malick Bakayoko, directeur général du cabinet INOVIS, a indiqué que seulement 0,08% du produit intérieur brut(PIB) est consacré à la recherche scientifique en Côte d’Ivoire. Il s’exprimait sur une étude intitulée «La valorisation des résultats de recherche scientifique » dans notre pays. Qui a constituée le sujet des échanges à l’occasion de la deuxième journée (jeudi 19 décembre) du petit-déjeuner organisé par le réseau professionnel des structures d’accompagnement de l’entrepreneuriat(SAE) avec l’appui de la fondation Friedrich Naumann.
«Notre étude à chercher à faire l’état des lieux de la recherche en Côte d’Ivoire. Le premier constat est qu’il n’y a pas de réglementation adaptée à la valorisation de la recherche scientifique. Le second constat, c’est qu’il n’y a pas de financement. Or il y a une recommandation de l’union africaine demandant aux Etats africains de consacrer 1% de leur PIB à la recherche. Mais 40 ans après, la Côte d’Ivoire qui est la locomotive ouest africaine n’investit que seulement 0,08% de son PIB dans la recherche scientifique. Nous sommes très loin de l’objectif de 1% », a expliqué Malick Bakayoko.
Pour lui, tout démontre qu’il y a un manque de priorité des gouvernants africains dans la valorisation de la recherche, parce que nos Etats ont d’autres priorités.
«Quand on investit dans la recherche, on va plus vite dans le développement. Nos dirigeants doivent comprendre qu’il y a des choix stratégiques à faire vis-à-vis de la recherche scientifique et de sa valorisation », a fait savoir M. Bakayoko.
C’est pourquoi, il a exhorté la Côte d’Ivoire a fait de la recherche scientifique une de ses priorités. «C’est par la recherche qu’on résout le problème de développement», a-t-il soutenu, demandant que les résultats des recherches soient valorisés.
Il y va, a-t-il souligné, de l’intérêt des différentes parties prenantes aussi bien l’Etat, les chercheurs, les universitaires et centres de recherche pour que tout le monde soit gagnant…

Pour le président du réseau SEA Côte d'Ivoire, Jean-Patrick Ehouman, il est primordial d’associer le monde de la recherche à l’écosystème entrepreneurial ivoirien.
«Partout dans le monde, où on parle de champions nationaux dans l’entrepreneuriat, ils se sont appuyés sur les travaux des chercheurs et de ceux qui sont dans l’innovation pour grandir. Nous estimons que les entrepreneurs ivoiriens devraient en faire autant», a-t-il fait remarquer, s’engageant à promouvoir au sein du réseau et aussi dans les médias les travaux des chercheurs.

La fondation veut aider à promouvoir les résultats de la recherche scientifique longtemps restés dans les livres, selon Magloire N’Déhi son chargé de programmes/Communication. « Sortons les résultats des recherches des livres pour les faire connaître», a-t-il plaidé.
20 structures dans le domaine de la recherche scientifique ont participé à cette rencontre d’échanges.

Il convient de souligner que ce petit déjeuner organisé par le réseau SEA Côte d’Ivoire s’est tenu sur du 18 au 19 décembre 2019 autour du thème central: «La valorisation des résultats de recherche scientifique et l’état de l’écosystème entrepreneurial ». Il s’inscrit dans le cadre des activités du projet Babi’Innov, un programme d’appui à l’innovation et aux structures d’accompagnement de l’entrepreneuriat start-up (startups et microentreprises) en Côte d’Ivoire. Il a été initié et entièrement financé par la Fondation Friedrich Naumann.
Daniel Coulibaly