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Mahamadou Issoufou : Non, je ne pense pas que l’on puisse dire que la situation est hors de contrôle, mais on peut dire que la situation est grave. Parce que la situation sécuritaire se dégrade de jour en jour depuis quelques temps. La menace devient de plus en plus intense et elle s’étend dans l’espace. Donc, la situation est vraiment préoccupante, non seulement pour le Niger, mais également pour les autres pays du Sahel et de manière générale pour l’ensemble des pays de la Cédéao, y compris d’ailleurs, les pays du bassin du Lac Tchad. Parce qu’il ne faut pas oublier que, dans le bassin du Lac Tchad, nous faisons face à la menace de Boko Haram.
RFI : L’attaque d’Inates est la plus meurtrière depuis 2015 au Niger. Comment expliquez-vous un bilan aussi lourd et dans quel état se trouvent aujourd’hui vos forces de défense et de sécurité ?
C’est ce que je viens de dire, la menace s’est aggravée depuis 2015. Les terroristes se sont renforcés. Ils ont pu disposer d’équipements plus lourds, plus efficaces. Ils ont dû bénéficier de renfort en encadrement pour la formation. Parce qu’on nous parle de transfert de terroristes de Syrie, d’Irak, via la Libye, où malheureusement, il n’y a pas d’État. Et donc, ce qui s’est passé à Inates traduit tout cela. C’est la conséquence de tout cela. Davantage d’encadrement terroriste, davantage de formation, davantage d’équipements et donc des attaques de plus en plus meurtrières.
FRANCE 24 : Pour faire face à ce que vous appelez cette métastase, vous avez souvent répété ce mot pour ce qui se passe et se répand, non seulement au Niger, mais dans d’autres pays membres du G5 Sahel, vous avez prôné et milité depuis longtemps pour une coalition internationale qui interviendrait de la même manière que des coalitions internationales sont intervenues offensivement et militairement dans d’autres pays. Pourquoi est-ce que la communauté internationale traine-t-elle des pieds sur la question du terrorisme dans le Sahel ?
C’est la question que l’on se pose. On ne comprend pas. Les populations du Sahel ne comprennent pas que la communauté internationale se détourne de la situation dans laquelle se trouve le Sahel. La population du Sahel ne comprend pas cette absence de solidarité vis-à-vis des peuples du Sahel. Surtout que les peuples du Sahel savent que la communauté internationale a une responsabilité par rapport à la situation actuelle. Parce qu’il ne faut jamais l’oublier, c’est quand même la communauté internationale qui a créé le chaos en Libye. Et ce qui se passe dans le Sahel est une des conséquences du chaos libyen ! Par conséquent, la communauté internationale ne peut pas, ne doit pas se défausser. Elle doit faire face à ses responsabilités. C’est un devoir pour elle d’être aux côtés de la population du Sahel dans cette lutte, dans ce combat contre le terrorisme. C’est pour cela qu’à plusieurs reprises, nous avons demandé à ce que la force conjointe du G5 Sahel qu’on a mise en place soit mise sous le chapitre VII de la Charte des Nations unies. On nous l’a refusé, on ne l’a pas obtenu jusqu’ici. Et c’est pour cela également que nous avons demandé à ce que la Minusma, qui est la mission des Nations unies de stabilisation du Mali, soit placée sous un mandat plus fort, plus robuste que le mandat de maintien de la paix. Là, également, nous ne l’obtenons pas. Voilà des indications qui montrent que la communauté internationale n’est pas suffisamment solidaire des populations du Sahel.
RFI : Vous évoquez très souvent la question libyenne. Mais depuis 2012, quand même, les choses ont beaucoup changé. Et aujourd’hui, on sait que la plupart des armes dont disposent les groupes armés terroristes dans le Sahel ne viennent pas de Libye, qui a ses propres problèmes en ce moment, mais viennent des prises de guerre, souvent dans les attaques comme Inates, récemment. Il y a eu Boulkessi au Mali, Nassoumbou au Burkina. Vous demandez plus d’équipements, plus d’armements. Mais aujourd’hui, est-ce-que vous pouvez garantir à vos partenaires européens que vous pourrez protéger cet arsenal qui ne va pas finir dans quelques semaines, dans quelques mois, dans les mains de l’ennemi ?
Je pense que la Libye continue à être la principale source d’approvisionnement en armes des terroristes. C’est vrai, ce que vous dîtes. Nos armées, cela leur arrive de connaître des revers et ces revers ont pour conséquence l’armement des terroristes sur nous, sur nos armées. Mais ce n’est pas la principale source qui permet aux terroristes de s’équiper. La principale source, je continue à croire que c’est toujours la Libye. Parce qu’en Libye, comme vous savez, il n’y a pas d’État. Il y a un chaos total. Donc dans ce territoire qui n’est pas contrôlé, où il n’y a pas d’autorité, les armes continuent à être répandues dans le Sahel et dans le bassin du Lac Tchad. On le sait, on a des informations précises par rapport à cela. Maintenant, vous dîtes que nous demandons plus d’équipements pour nos armées. Quelles garanties donnons-nous que ces équipements ne vont pas tomber entre les mains des terroristes ? La garantie que l’on a, ce que nous voulons en même temps que les équipements, plus de formation pour nos forces de défense et de sécurité. C’est pour cela que de plus en plus, nous sommes en train de former des forces spéciales. Parce qu’on sait que les armées classiques ne peuvent pas faire face à cette menace asymétrique à laquelle nous sommes exposés. Par exemple, si je prends le cas d’un pays comme le Niger, nous avons tout un programme de formation de forces spéciales. Et je pense qu’avec ces forces spéciales bien équipées on sera plus efficaces.
FRANCE 24 : Précisément, à cet égard, Monsieur le président, l’opération française Barkhane est parfois de plus en plus ouvertement critiquée, contestée. Peut-être qu’on est arrivé aux limites de Barkhane. Qu’est-ce que vous en pensez ?
Je ne pense pas que l’on soit arrivé à la limite de Barkhane. Nous avons besoin de plus de Barkhane. Nous avons besoin de plus d’alliés. C’est ma conviction. Parce que, ceux qui critiquent la présence française ou la présence des alliés dans le Sahel oublient que, sans l’intervention Serval, le Mali serait aujourd’hui sous le contrôle des terroristes ! Peut-être que le Niger aussi ! Alors, imaginons que Barkhane s’en aille… Cela va affaiblir notre lutte. Cela va affaiblir notre camp. Au profit de qui ? Au profit des terroristes ! Vous savez, on dit souvent qu’en matière de stratégie, une des meilleures stratégies, c’est de s’attaquer aux alliances de l’ennemi. Les terroristes s’attaquent à nos alliances. Les terroristes veulent défaire nos alliances. Il ne faut pas qu’on joue le jeu des terroristes. Les terroristes cherchent des relais au sein des populations pour les aider à défaire ces alliances. Nous, on ne doit pas observer cela les bras croisés. On doit tout faire pour maintenir et renforcer nos alliances. C’est ce que nous sommes en train de faire. C’est ce que nous avons l’intention de continuer à faire.
FRANCE 24 : Mais si on parle de stratégie, précisément, je sais qu’il y a une échéance internationale importante, c’est le mois prochain, votre arrivée au Conseil de sécurité de l’ONU. Qu’est-ce que vous en attendez, qu’est-ce que cela peut changer concrètement ?
Ce que j’attends sur le plan sécuritaire, c’est que la communauté internationale, le Conseil de sécurité écoutent enfin, les appels répétés des populations du Sahel pour un soutien international beaucoup plus ample, beaucoup plus étendu. Il faut que la communauté internationale prenne ses responsabilités. Le Niger sera un avocat pour que la force conjointe, par exemple, comme je l’ai dit tout à l’heure, soit mise sous le chapitre VII. Nous allons faire le plaidoyer également pour que la Minusma ait un mandat plus offensif. Bien sûr, au-delà de la sécurité, nous allons faire un plaidoyer, aussi, pour les questions de développement économique.
RFI : Vous dîtes qu’il faut entendre l’appel des populations, mais il y a aussi, quand même, toute une partie des populations du Sahel, y compris ici au Niger, qui demande moins d’engagement international, moins de présence française, mais également d'autres forces étrangères. Et dimanche au sommet du G5, les cinq chefs d’État, vous avez conjointement demandé l’inverse. Plus de partenariats et plus d’alliances. Est-ce que, d’un point de vue démocratique, ici, il n’y a pas une fracture entre les élites politiques et la base populaire qui s’est exprimée ces dernières semaines dans les rues ?
Ce n’est pas la base populaire qui s’exprime sur les réseaux sociaux. Ce n’est pas la base populaire qui s’exprime dans la rue. Ceux qui s’expriment dans la rue sont très, très minoritaires. Je ne vois pas de foule, en tout cas au Niger, en train de contester les alliances que l’on veut mettre en place pour lutter contre cette menace, qui est une menace planétaire. Et les Nigériens, en tout cas dans leur immense majorité, savent que cette menace est planétaire. Et à menace planétaire, riposte, aussi, planétaire. C’est-à-dire qu’il faut une alliance la plus large possible, la plus forte possible, pour faire face à cette menace. Nos contribuables nigériens ne peuvent pas supporter seuls les dépenses qu’exige cette lutte contre le terrorisme. Vous savez, il y a des années où on investit 19 % des ressources budgétaires dans cette guerre ! On ne peut pas continuer à supporter cela tous seuls. Surtout comme j’ai coutume de le dire, la sécurité est un bien public mondial. Le combat que nous faisons, nous ne le faisons pas pour nous seuls. Nous le faisons pour le monde. Parce que, si la digue que nous sommes en train de mettre en place ici, au Sahel, cède, l’Europe va être concernée. La frontière de l’Europe, aujourd’hui, c’est le Sahel. Ce n’est pas la Libye, parce qu’en Libye, il n’y a plus d’État. La frontière avec l’Europe, avec l’Italie, avec la France, c’est la frontière nigérienne, c’est la frontière tchadienne. Donc, si par malheur, le terrorisme arrive à nous vaincre, il viendra en Europe. Il viendra en France. Et je pense que c’est ce que les autorités françaises ont compris. Et c’est pour cela que ces autorités ont conçu l’opération Barkhane. C’est dommage qu’ils soient seuls. Nous avons besoin que d’autres Européens les rejoignent. Et d’ailleurs, il y a cette proposition qui a été faite par le président Macron que j’approuve, d’une opération Tacouba, qui concernerait aussi des forces spéciales européennes qui viendraient renforcer l’opération Barkhane. Voilà, le sens dans lequel il faut aller. Et je pense que l’immense majorité des populations du Sahel est consciente de la nécessité d’avoir des alliances plus fortes pour faire face à cette menace.
RFI : Vous dîtes qu’il n’y a pas eu des millions de personnes dans les rues. À Niamey, il y avait une manifestation prévue, dimanche. Elle a été interdite par les autorités et puis les organisateurs ont considéré qu’avec le deuil national, autant l’annuler. Mais il y aura quand même une date test ici, au Niger, qui sera le 29 décembre.
Oui, elle a été annulée, parce qu’on était en deuil. Mais je vous dis, les gens qui contestent la présence des alliés à nos côtés sont minoritaires. On les connaît. On connaît le rapport de force.
RFI : Mais les manifestations du 29 décembre seront-elles autorisées ?
On verra le contexte dans lequel elles vont se dérouler. Et n’oubliez pas, Madame, que nous sommes en guerre et je n’accepterai pas que des actions de démoralisation des forces de défense et sécurité se déroulent sur mon territoire, au Niger. La sécurité des populations nigériennes doit être placée au-dessus de tout.
FRANCE 24 : Pour parler du président français Emmanuel Macron que vous évoquiez à l’instant, il a indiqué qu’il allait se rendre ici à Niamey dans quelques jours. On sait qu’il y a eu un petit nuage qui est passé dans les relations avec le G5 Sahel et la France, suite à la proposition de se réunir à Pau, il y a deux semaines. De quoi parlons-nous ? D’un malentendu, de crispations ? C’est dissipé ? Quelle est la nature des relations, aujourd’hui ?
Non, il n’y a pas de nuages, il n’y a pas de crispations. Je sais que vous, les journalistes, vous cherchez toujours les nouvelles à sensation. Ici, il n’y a rien de sensationnel à chercher. Nos relations sont normales, vraiment. Ce sont des relations entre alliés et il est normal que les alliés se retrouvent pour discuter de comment harmoniser leur stratégie, comment harmoniser leur position pour être plus efficaces contre l’ennemi que l’on a que représente le terrorisme. Je pense que c’est cela, le sens de l’invitation du président Macron. On se rendra effectivement à cette invitation, le 13 janvier prochain à Pau, et je pense que tous les chefs d’État sont d’accord là-dessus.
RFI : Justement, le président français a demandé des clarifications. Aujourd’hui, est-ce que tous les chefs d’État ont les idées claires sur ce qu’ils veulent et est-ce qu’ils vont parler d’une seule voix ?
Mais les chefs d’État ont toujours eu des idées claires ! Et, nous et le président Macron, nous avons toujours eu les idées claires. Mais on a toujours besoin de se voir pour affiner la réflexion, pour affiner les stratégies, afin, comme je l’ai dit, d’être plus efficaces. On a besoin de résultats. Comme je le disais tout à l’heure, la menace progresse. La menace s’aggrave. Les terroristes nous infligent des pertes de plus en plus importantes. Cela doit nous amener à nous retrouver pour réviser nos stratégies afin d’être plus efficaces. Je salue, d’ailleurs au passage, le soutien que le président Macron apporte au Sahel, que la France apporte au Sahel à travers l’opération Barkhane. Parce que, je pense que le président Macron voit très loin, voit les conséquences de ce que serait une défaite de nos Etats dans la lutte contre le terrorisme. Imaginons. Fermons les yeux… Imaginons que l’on soit vaincus par les terroristes. Qu’est-ce qui va se passer ? Mais, c’est le Sahel qui va être sous l’emprise du terrorisme et c’est toute l’Afrique qui va être concernée. Or, l’Afrique, aujourd’hui, c’est 7 à 10 millions de jeunes qui arrivent chaque année sur le marché du travail. L’Afrique, demain, dans les années 2040-2050, c’est 30 millions de jeunes par an qui vont arriver sur le marché du travail ! Si la situation sécuritaire se dégrade, qu’est-ce qui va se passer ? Il n’y aura pas de développement. Il n’y aura pas d’emplois pour tous ces jeunes. Cela va alimenter la migration, cela va concerner la France. Cela va concerner l’Europe…Et je pense que le président Macron voit clair, il voit cela, ce qui va se passer dans vingt ans, dans trente ans… C’est cela qui va se passer, si le terrorisme arrive à triompher ! Cela veut dire plus de migration, cela veut dire, d’abord, plus de chômage, moins de croissance, moins d’emplois. Plus de chômage, plus de migration… Et cela va concerner l’Europe ! Je pense que c’est pour cela que le président est à nos côtés. Et j’espère que, de plus en plus de responsables européens seront conscients de cela et viendront également dans le cadre de l’opération Tacouba nous renforcer et renforcer l’opération Barkhane.
RFI : Il y a des voix qui s’élèvent quand même dans la rue pour dire qu’aujourd’hui une des solutions à l’insécurité serait de dialoguer avec les terroristes. Est-ce que c’est une solution qui vous semble envisageable ?
Mais pour dialoguer, il faut être deux. Les terroristes ne veulent pas de dialogue. Les terroristes veulent détruire les États tels qu’ils existent actuellement pour remettre en place des califats. C’est ça qu’ils veulent les terroristes ! Et nous, on ne veut pas de cela ! Non, nos positions ne sont pas conciliables ! C’est quand il y a des perspectives de conciliation que l’on peut faire le dialogue. Mais il n’y a aucune perspective de conciliation d’accord entre nous et les terroristes. Il faut les vaincre et les vaincre définitivement. C’est l’objectif que l’on s’est fixé.
Source : RFI
La France et le Togo travaillent en étroite collaboration à renforcer la sécurité aéroportuaire internationale. A cet effet, un conseiller sûreté immigration français contribue à renforcer les capacités de la police de l’immigration à l’aéroport de Lomé.
La semaine dernière, il a dispensé une formation en fraude documentaire au profit de 20 stagiaires issus de la police de l’immigration de l’aéroport de Lomé, d’agents des sociétés de contrôle documentaire et des personnels de l’ASAIGE (agence de sûreté de l’aéroport international Gnassingbe Eyadéma).

Ces stages de premier niveau contribuent à la formation des nouveaux agents en poste à l’aéroport ou pour certains constituent une réactualisation des connaissances en matière de fraude documentaire.
Cette action illustre à nouveau l’engagement de la coopération franco-togolaise en faveur de la sécurité des populations.
M.C
La XIVème rencontre franco-marocaine s’est tenue jeudi 19 décembre à Paris sous la coprésidence d’Édouard Philippe, Premier ministre de la République française et de Saâd Dine El Otmani, Chef du gouvernement du Royaume du Maroc.
Les Chefs de Gouvernement français et marocain étaient accompagnés d’une importante délégation ministérielle. De nombreux accords ont été signés à cette occasion.
Au cours des échanges, les participants ont marqué l’importance de l’employabilité des jeunes, depuis l’enseignement scolaire et universitaire jusqu’à l’insertion professionnelle. Les Ministres en charge de l’Enseignement supérieur ont signé une lettre d’intention visant à développer la mobilité étudiante encadrée, la création de laboratoires mixtes de recherche, la professionnalisation des filières. En marge des travaux de la XIVème session de la RHN, il a été procédé, en présence des deux Ministres, à la signature de plusieurs accords interuniversitaires.
En matière énergétique, les deux pays ont confirmé leur volonté de faciliter les échanges d’électricité renouvelable entre les deux rives de la Méditerranée, en particulier entre les cinq pays participants à l’initiative Sustainable Electricity Trade Roadmap, initiée lors de la COP 22 à Marrakech à savoir l’Allemagne, l’Espagne, la France, le Maroc et le Portugal.

En ce qui concerne la coopération judiciaire, les deux gouvernements ont procédé à la signature d’une déclaration d’intention relative à l’engagement d’assurer la diffusion, auprès des juridictions, du schéma de procédure relatif à la mise sous protection des majeurs vulnérables.
La RHN a également été marquée par un forum économique organisé conjointement par le MEDEF et la Confédération Générale des Entreprises du Maroc, auquel plus de 300 chefs d’entreprises ont participé. Porté par les communautés d’affaires des deux pays, il visait à renforcer les ambitions de la coopération sectorielle franco-marocaine, ainsi qu’à émettre des recommandations pour améliorer le climat des affaires entre la France et le Maroc et répondre aux défis de la formation professionnelle et de la création d’emplois.
Cette Rencontre de Haut-Niveau a été l’occasion pour les autorités des deux pays de réaffirmer leur attachement au partenariat d’exception qui unit, dans tous les domaines, la France et le Maroc.
M.J
La politique ivoirienne va prendre un nouveau tournant avec la couverture et l’implication de la communauté internationale. A ce niveau, tous les regards qui étaient tournés vers la France auront des grains à moudre dans les prochains jours. Comme pour dire, la prochaine élection présidentielle en Côte d’Ivoire va connaitre une tournure des grands moments avec la visite attendue du président Français Emmanuel Macron à Abidjan à partir de ce vendredi 20 décembre 2019.
Dès l’annonce de ce déplacement de Macron, des langues ont commencé à délier pour dire qu’il s’agit d’une caution à la candidature de son homologue ivoirien Alassane Ouattara. Il est clair que la notion de 3e mandat qui donnait le tournis aux chapelles politiques africaines va prendre une autre coloration avec l’exemple ivoirien.

Les commentateurs avaient toujours dit que la France s’opposait à tous les 3e mandats sur le continent africain. Aujourd’hui, c’est mal connaitre l’emprise des intérêts économiques et stratégiques
En effet, la France d’hier n’est pas celle d’aujourd’hui : les mandats sous les tropiques relèvent désormais d’une question de souveraineté. Il faut s’attendre donc, avec cette visite d’un pays faiseur de démocratie en Afrique à bon nombre de réactions des différentes chapelles politiques ivoiriennes.
Sinon, comment comprendre que le président Emmanuel Macron effectue cette visite en bordure de la lagune Ebrié, alors que la majorité ivoirienne, Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP), ne cache plus son adhésion à une candidature éventuelle d’Alassane Ouattara.

Il n’en faut pas davantage pour comprendre que la politique n’est pas du tout une science exacte. Mais, une science qui évolue selon les intérêts des uns vis-à-vis des autres. Cette visite du président Français va donner un éclairage et une ligne directrice à tous.
Car, faut-il le dire, pour les observateurs avertis de la vie politique ivoirienne, la position de la France est en passe d’être définie clairement, surtout avec la visite programmée d’Emmanuel Macron à Bouaké, pour, officiellement, procéder à la pose de la première pierre du plus grand marché africain.
A la vérité, c’est le côté visible de l’Iceberg. Sinon, le fond et la réalité des choses sont ailleurs. Aux Ivoiriens de méditer. Mais laissons le temps au temps, car avec le temps, l’on découvre tout.
Mohamed Compaoré
Soixante cinq élèves du centre de formation professionnelle (CFP), du collège privé collège Koné Mamadou (CKM) et du lycée Gouverneur Abdoulaye Fadiga (GAF) de Touba, viennent d’être soulagés. Ce, en raison des dons de fournitures scolaires, composées essentiellement de cahiers, de stylos et de crayons, faits à eux par les épouses des pasteurs officiant dans la région du Bafing grâce à l’appui de l’organisation chrétienne, « Message de vie ».
C’est dans une atmosphère empreinte d’une vive émotion que Madame Diomandé Béatrice et certains membres de son bureau, ont procédé le mercredi 18 décembre 2019, au foyer du lycée GAF de Touba, à la remise de la part de don destinée aux 20 élèves, issus de familles très modestes, passionnaires dudit établissement.

A l’occasion, Diarassouba Amadou, Proviseur du Lycée GAF et l’Imam Diomandé Karamoko, porte-parole des bénéficiaires, ont salué avec ferveur cet acte de générosité de haute portée sociale. Ils se sont notamment réjouis du fait que des « âmes sensibles », se préoccupent de l’avenir de ces enfants démunis. « Ces dons sont plus précieux que l’argent », a dit avec insistance le proviseur Diarassouba. Avant d’exhorter les élèves à faires bon usage des fournitures reçues.
Le missionnaire Diomandé Vakessé, président de l’amicale des pasteurs, par ailleurs, président du bureau exécutif du Coges du lycée GAF, abondant dans son sens, a salué l’implication de la société civile, des parents d’élèves, des gestionnaires de l’école et des élèves eux-mêmes dans la pacification de l’école à Touba. « Je voudrais vous féliciter pour avoir permis que les cours se déroulent normalement sans heurt comme cela se voit un peu partout en Côte d’Ivoire. Chers élèves, continuez de suivre les cours jusqu’au vendredi 20 décembre au soir conformément au calendrier officiel », a-t-il dit.
Hamza De Bamba (Correspondant Local)
Le Conseil d’administration de la Banque Africaine de Développement a accordé, ce lundi, un prêt de 112,09 millions d’euros à la Côte d’Ivoire destiné à financer le Projet d’appui au programme social du gouvernement (PA-PS Gouv).
Ce projet a pour objectif de pérenniser les actions du plan national de développement (PND) de la Côte d’Ivoire, qui a permis de baisser le taux de pauvreté de 51 à 46,3% entre 2011 et 2015.
Madame Marie Laure Akin-Olugbade, la directrice à la BAD en charge de l’Afrique de l’Ouest a souligné que les efforts du gouvernement depuis 2012, à la sortie de la crise, se sont traduits par une forte croissance du PIB d’environ 8% par an, faisant de la Côte d’Ivoire, l’un des pays les plus dynamiques au monde.
Cependant, malgré tous ces efforts, le gouvernement ivoirien a noté, et la Banque partage ce constat, que des mesures additionnelles devraient être prises, pour intensifier ses actions sociales afin de satisfaire les attentes des populations vulnérables, surtout en milieu rural.
Crée en 2018 dans le but d’amplifier l’impact des interventions du PND sur les populations vulnérables, le programme social du gouvernement ivoirien prend en compte non seulement les opérations en cours d’exécution dans le cadre du PND, mais il élargit aussi ses actions dans de nombreux secteurs : santé et protection sociale, agriculture, nutrition, emploi des jeunes, renforcement du pouvoir économique des femmes, transport, hydraulique rurale.
Les réalisations du Projet d’appui au PS Gouv couvriront 17 régions de la Côte d’Ivoire. La population bénéficiaire du projet est estimée à environ 3,5 millions. Les principaux résultats attendus sont l’amélioration de la production et des revenus pour environ 20 000 agriculteurs, dont plus 50 % de femmes; le projet permettra également d’améliorer l’accès aux services sociaux de base pour les populations de la zone du projet ainsi que l’employabilité pour 20 000 jeunes ; la création de 1 360 petites et moyennes entreprises est escomptée ainsi que la création d’au moins 17 600 emplois permanents et environ 8 500 emplois temporaires pendant la phase de réhabilitation des infrastructures.

Marie Laure Akin-Olugbade a également souligné que le Projet d’appui au programme social du gouvernement de la Côte d’Ivoire est conforme à la Stratégie à long terme de la Banque (2013-2022) et à ses priorités stratégiques « High 5 », notamment « nourrir l’Afrique » et « améliorer les conditions de vie des populations ». Il est également en adéquation avec la Stratégie pour l’emploi des jeunes de la Banque (2016-2025) et avec sa stratégie liée au genre. »
Le projet d’appui au PS Gouv est en cohérence avec le Plan d’action multisectoriel pour la nutrition 2018-2025, à travers lequel la Banque africaine de développement s’engage à accroître la proportion de ses investissements dans les cinq secteurs clés suivants : santé, agriculture, eau et assainissement, protection sociale et éducation ; ces secteurs qui ont un impact certain sur la nutrition.
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux.
M.C
Le gouvernement ivoirien a annoncé mercredi à l’issue de son conseil tenu à Yamoussoukro la création d’une zone industrielle de 28 hectares dans la localité de Korhogo dans le cadre du projet de promotion de la compétitivité de la chaîne de valeur de l’anacarde.
« Cette mesure permettra de mettre en place les conditions favorables à l’installation d’entreprises dédiées à la consommation de l’anacarde dans la zone », a expliqué le porte-parole du gouvernement, Sidi Tiémoko Touré qui a ajouté qu’il s’agit de la première d’un ensemble de zones agro-industrielles qui seront aménagées dans les régions du Worodougou, du Gontougo et du Gbêkê.
Il s’agit des trois principales zones de production de la noix de cajou dans lesquelles le gouvernement entend créer les conditions idoines en vue d’accroître la productivité, la qualité et la valeur ajoutée au profit des producteurs.
La production ivoirienne de noix de cajou a connu une évolution remarquable ces dernières années passant de 235.000 tonnes en 2006 à plus de 738.000 tonnes de noix brutes de cajou en 2018. La production nationale a plus que doublé en une décennie hissant le pays dans le peloton de tête des producteurs mondiaux.
Source AIP
Bernise Nguessan, la directrice du Fonds de soutien au développement de la presse (F.S.D.P) a indiqué le montant global de 1.025.983 504 FCFA des interventions au profit du secteur des médias privés. Cette annonce a été faite lors d’une cérémonie officielle ce mardi à la maison de la presse.
« Ces appuis sont repartis dans le développement et la diversification des entreprises, la garantie d’emprunts bancaires, la formation et le financement de projets d’intérêt collectif », a précisé Bernise Nguessan.
Au titre de l’année 2019, ce sont ainsi 435 000 000 de FCFA d’emprunt garantie qui ont profité aux entreprises de presse ayant présenté des projets.
Selon la directrice, le FSDP a financé entre autres, La Mutation numérique des moyens de diffusion de l’information au profit de 14 éditeurs de presse. Ces entreprises ont reçu symboliquement des chèques correspondant à leur projet.

Au profit des organisations professionnelles, le FSDP a financé entre autres: Certaines charges de fonctionnement du siège du Groupement des Editeurs de Presse de Côte d’Ivoire (GEPCI); L’organisation du 10ème Congrès Ordinaire de l’UNJCI ; La construction d’une salle de conférence et de bureaux ainsi que les aménagements d’ensemble de la Maison de la Presse d’Abidjan.
Au profit de la Mutuelle Sociale des Journalistes et Professionnels de la Communication, la MS Médias, le FSDP a apuré les arriérés de cotisations sociales vis-à-vis de l’IPS-CNAM dans le cadre de la Couverture Maladie Universelle (CMU).
En plus de ces subventions, quatre (4) organisations professionnelles, à savoir le G.E.P.C.I, l’U.N.J.C.I, l’U.R.P.C.I et la MS-Médias, ont bénéficié de dons de véhicules, avec une dotation en carburant, pour leur fonctionnement, et en plus pour la MS-Médias d’une ambulance médicalisée, a souligné Mme Bernise Nguessan
M.J
Fin de mandat pour la Côte d'Ivoire à son poste de Membre non Permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unies le 17 décembre 2019, à l'issue d'un Panel de fin d'exercice, animé par le Ministre ivoirien des Affaires étrangères, Son Excellence Monsieur Marcel Amon-Tanoh, au Siège de l'Institut International de la Paix (IPI) à New York (Etats-Unis).
Cette Tribune a permis au Chef de la Diplomatie ivoirienne de faire le Bilan, bien fourni, de ces deux ans de présence dans cet Organe Onusien. De la Centrafrique à la Syrie ou à l'Afghanistan, du Sahel à l'Iran et à la Corée, la Côte d'ivoire a prôné le Dialogue au service de la Paix.
« le Bilan de la Côte d'Ivoire, pourrait s'apprécier à l'aune de sa participation à la quête de Règlement des Problématiques Nationales, Régionales et Transversales à l'Agenda du Conseil de Sécurité, aux Résolutions et Déclarations Présidentielles (PRST) auxquelles elle a directement contribué, ainsi qu'à ses actions comme Porte-Plume sur la situation en Guinée-Bissau et le Bureau Régional des Nations Unies en Afrique de l'Ouest et au Sahel (UNOWAS) », a fait savoir le chef de la Diplomatie ivoirienne.
Au total, comme Bilan chiffré: « 22 Réunions publiques ont été organisées au cours de cette présidence, qui a vu l'adoption de 5 Résolutions, 3 Déclarations Présidentielles et 8 Déclarations à la Presse », précise le Chef de la Diplomatie Ivoirienne.

Le Ministre Amon-Tanoh a relevé l'implication de la Côte d'Ivoire dans les Travaux du Groupe de Travail sur les Opérations de Maintien de la Paix et celle du Comité de Sanctions concernant la République Centrafricaine mais également dans des Actions de Résolutions de Situations Sécuritaires et Humanitaires en Lybie, au Sahel, au Darfour ou encore en Somalie.
les Actions de la Côte d'Ivoire durant ces deux ans, sont allées au-delà des limites continentales en mettant la Priorité sur le Dialogue et à la Paix. « Au titre des questions relatives à la Paix, la Sécurité et la Stabilité en Asie et au Moyen-Orient, la Côte d'Ivoire a accordé un intérêt particulier à la Crise Israélo-Palestinienne, au Conflit en Syrie, en Afghanistan et à la Situation des Rohingyas en Birmanie, pour les solutions desquelles, elle a toujours prôné le Dialogue », a ajouté le Ministre Amon-Tanoh.
Ces initiatives ont, selon le Ministre ivoirien, été menées avec la volonté de mettre en priorité la solution de la Paix et du Dialogue. « S'agissant de la République Populaire Démocratique de Corée et de l'Iran, notamment de la question des Armes Nucléaires et des Missiles Balistiques, la Côte d'Ivoire n'a eu de cesse de prôner l'instauration d'un Dialogue fécond, comme moyen le plus sûr pour des solutions mutuellement acceptables, et la préservation de la Paix et de la Sécurité Régionales et Internationales », a-t-il poursuivi.
A la faveur de ce séjour américain dans le cadre de la fin du mandat de la Côte d'Ivoire au Conseil de Sécurité de l'Organisation des Nations Unies, le Ministre Marcel Amon-Tanoh aura d'autres rendez-vous, notamment avec des Diplomates afin de les remercier pour l'appui des partenaires à la réussite de la Mission de son pays dans cet organe.
M.J
Le nombre de naissances enregistrées a nettement augmenté à l’échelle mondiale, et pourtant, 166 millions d’enfants de moins de 5 ans (soit 1 sur 4) ne sont pas déclarés, comme l’indique un nouveau rapport publié ce 11 décembre par l’UNICEF à l’occasion de son 73e anniversaire.
D’après le rapport « L’enregistrement des naissances pour chaque enfant d’ici à 2030 : Où en sommes-nous ? », fondé sur l’analyse de données provenant de 174 pays, la proportion mondiale d’enfants de moins de 5 ans dont la naissance a été déclarée a progressé de près de 20 % en dix ans, passant de 63% à 75%.
« La situation s’est nettement améliorée, mais beaucoup trop d’enfants passent encore entre les mailles du filet et ne sont ni connus ni recensés », a déclaré Henrietta Fore, Directrice générale de l’UNICEF.
« Un enfant dont la naissance n’est pas enregistrée est invisible : il n’existe pas aux yeux du gouvernement ou au regard de la loi. Sans preuve de leur identité, les enfants sont souvent exclus du système d’éducation et n’ont pas accès aux services essentiels comme ceux de la santé. Ils courent en outre un risque accru d’être victimes d’exploitation et de violence», a-t-elle indiqué.
Des progrès considérables…
Les progrès observés à l’échelle mondiale s’expliquent en grande partie par les avancées majeures réalisées en Asie du Sud, notamment au Bangladesh, en Inde et au Népal. Des progrès sont également notés en Afrique de l’Ouest et du Centre où l’enregistrement des naissances des enfants de moins de 5 ans a augmenté de 41% à 51% en 10 ans, en dépit des multiples défis auxquels la région fait face.
Dans le pays le plus peuplé d’Afrique, le Nigeria, la proportion d’enfants dont les naissances ont été enregistrées est passée de 30% en 2008 à 43% en 2018, démontrant l’intérêt d’intégrer les services d’enregistrement avec les services de santé. Des pays d’Afrique francophone tels que le Bénin, le Congo et la Guinée ont aussi fait des progrès constants pour améliorer leurs taux d’enregistrement des naissances.

« Pendant de nombreuses années, L’enregistrement des naissances en Afrique de l’Ouest et du Centre a stagné, privant des millions d’enfants de leur droit fondamental à une identité légale. Cette situation a désormais changé et des millions d’enfants supplémentaires sont enregistrés dès leur naissance », a dit Marie-Pierre Poirier, Directrice Régionale de l’UNICEF pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre.
« Avec le soutien de l’UNICEF et le leadership de l’Union Africaine et des gouvernements nationaux, les pays ont investi dans l’intégration de l’enregistrement des naissances au sein des services de santé et de vaccination pour élargir la couverture et l’accessibilité de ces services et atteindre les populations, y compris les plus vulnérables. Ce simple changement dans la prestation de services est non seulement peu coûteux, mais également efficace pour augmenter les taux d'enregistrement nationaux, contribuant ainsi au progrès de la région dans son ensemble ».
En dépit des progrès, la majorité des pays d’Afrique subsaharienne accusent un retard par rapport au reste du monde, et certains des taux de naissances enregistrées les plus faibles dans le monde se trouvent au Tchad (12%) ou en Guinée Bissau (24%).
« Les Gouvernements doivent passer à l’échelle les solutions dont il est prouvé qu’elles améliorent l'enregistrement des naissances s'ils veulent atteindre l'Objectif de développement durable de faire en sorte que chaque enfant compte », a dit Marie-Pierre Poirier.
Les obstacles à l’enregistrement et les actions de protection des enfants…
Parmi les obstacles à l’enregistrement des naissances figurent la méconnaissance des formalités, le coût prohibitif de cette démarche et de l’obtention d’un certificat de naissance, et l’éloignement des centres d’enregistrement. Les coutumes et pratiques traditionnelles dans certaines communautés (comme le fait de confiner les jeunes accouchées à l’intérieur) peuvent également empêcher l’enregistrement officiel des naissances dans les délais impartis.
La détention d’un certificat de naissance, même en cas de naissance enregistrée, s’avère moins fréquente : en effet, 237 millions d’enfants de moins de 5 ans à travers le monde (soit un peu plus du tiers) ne disposent pas de cette preuve officielle.
Dans le rapport L’enregistrement des naissances pour chaque enfant d’ici à 2030, l’UNICEF invite à mettre en œuvre cinq actions visant à protéger tous les enfants :
« Chaque enfant a le droit d’avoir un nom, une nationalité et une identité juridique. Toute amélioration des taux d’enregistrement est donc la bienvenue », affirme H. Fore.
« Nous venons toutefois de célébrer le 30e anniversaire de ces droits, tels que reconnus dans la Convention relative aux droits de l’enfant, et nous ne devrons pas relâcher nos efforts tant que chaque enfant ne sera pas recensé », a-t-elle conclut
M.C