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Talent2Africa, plateforme panafricaine leader de l'emploi cadre, a lancé ce jeudi 12 décembre la 1ère édition de l'Abidjan Young Leadership Forum, en présence d’une délégation du Ministère de la Promotion de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes ainsi que de nombreux décideurs économiques.
L’Abidjan Young Leadership Forum s’inscrit dans la continuité des efforts menés par Talent2Africa en faveur de l’employabilité des jeunes en Afrique. Comptant pour un tiers de la population, une estimation qui devrait augmenter d’ici 2045. les jeunes représentent 60% des chômeurs selon la Banque mondiale.
Tandis que 20 millions de créations nettes d’emplois par an seront nécessaires sur les deux prochaines décennies pour « absorber les nouveaux arrivants sur le marché du travail », le Fonds monétaire international estime que seulement 10 millions sont créés chaque année.
En organisant des événements favorisant l’égalité des chances et l’excellence, Talent2Africa offre la possibilité aux jeunes de rencontrer des décideurs publics et privés, maximisant ainsi leurs opportunités de réussite dans le monde du travail et de l’entreprise.

Cette rencontre a été placée sous le signe de l’excellence et de l’innovation avec deux concours. Le premier, le concours C-I-Novant, a vu s’affronter des jeunes porteurs de projets en quête de financement et de mentorat. Le second, destiné aux diplômés en recherche d’emploi a pris la forme de job - dating avec différents acteurs institutionnels et privés internationaux (Google, MTN, PFO AFRICA, Tony Blair Institute …).
Répartis en huit panels sectoriels à savoir, tourisme ; agro-business ; énergie et environnement ; santé ; transport ; banque, finance, assurances ; agro-industrie ; urbanisation. les participants ont été parrainés par un sponsor issu du secteur d’activité en question, leur permettant de nouer des contacts et durables utiles à leur avenir professionnel.
Enfin, l’Abidjan Young Leadership fut le lieu de plusieurs conférences portant sur des sujets tels que l’employabilité des jeunes en Côte d’Ivoire, la transformation digitale ou encore les métiers d’avenir.
« Conscients des difficultés aux qu’elles sont confrontés les jeunes africains dans leur insertion professionnelle, nous avons eu à cœur de créer un événement qui leur permettrait d’optimiser leurs chances d’être recrutés ou de se lancer dans l’entrepreneuriat. Nous en avions assez de les voir rêver d'un avenir meilleur ailleurs alors que tout est en Afrique. Abidjan Young Leadership Forum cherche à établir des solutions concrètes et durables, spécifiquement conçus pour la réussite des jeunes en Afrique», ont déclaré Chams Diagne et Benoit Martin, les co-fondateurs de Talent2Africa.
Mise à l’honneur pour cette première édition de l’Abidjan Young Leadership Forum, la Côte d’Ivoire représente une partie conséquente des besoins en recrutement de jeunes talents de la région CEDEAO. Hub économique d’Afrique de l’Ouest, l’État ivoirien ambitionne d’atteindre l’émergence à l’horizon 2020. Pour y parvenir, le secteur privé a besoin de créer de la valeur en s’appuyant sur de nouveaux capitaux humains, aptes à porter la croissance du pays et sa diversification économique sur le long-terme.
« La Banque africaine de développement réitère son engagement à appuyer les jeunes dans leur insertion sociale, qui se traduit par la mise à disposition d’un fond de 49 milliards par notre Institution. Au fait de la qualité des rencontres organisées par Talent2Africa, nous sommes heureux de supporter cette initiative qui, à terme, contribuera à améliorer les perspectives d’avenir des jeunes en Côte d’Ivoire, mais aussi en Afrique», a déclaré Pierre-Justin Kouka, représentant de la Banque africaine de développement.
Cet événement, qui a réuni plus de 300 participants, vise à répondre aux défis de l’employabilité des jeunes en Afrique et plus particulièrement en Côte d’Ivoire
À noter que Talent2Africa Talent2Africa est une plateforme le leader panafricain de l’emploi. elle contribue au développement des économies africaines en sélectionnant les meilleurs candidats cadres à l’échelle locale, régionale et internationale sur les postes clés qui impactent directement la réussite des entreprises africaines. Elle est Présente à Paris, Dakar, Casablanca, Nairobi, Maurice et Abidjan.
M.C
Le réseau professionnel des structures d’accompagnement de l’entrepreneuriat(SAE) organise avec l’appui de la fondation Friedrich Naumann un petit-déjeuner autour du thème : «La valorisation des résultats de recherche scientifique et l’état de l’écosystème entrepreneurial », du 18 au 19 décembre à Abidjan.
Alex Séa, membre du conseil d’administration de ce réseau, a présenté un aperçu de la première étude relatif à la cartographie de l’écosystème entrepreneurial en Côte d’Ivoire. Selon lui, cette étude en cours de finalisation a pour objectif d’identifier tous les acteurs de l’écosystème entrepreneurial ivoirien en vue de mener des actions communes pouvant avoir un impact sur celui-ci.
Alex Sea a soutenu qu'elle a permis d’identifier au moins 206 acteurs repartis autour de 17 segments au sein des structures publiques, incubateurs jusqu’aux investisseurs.
L'étude a également fait ressortir trois grands points: le premier concerne le dispositif public (avec 4 ministères + 5 structures en appui). « Le dispositif réglementaire se met progressivement en place. Et nous avons foi qu’avec le temps tout ira très vite », a-t-il optimisé.
Avant d’évoquer la question du financement, comme deuxième aspect relevé par l’étude, qui joue un rôle important pour le développement de l’écosystème entrepreneurial.
« A ce niveau, il y a des acteurs de financements directs qui sont les banques et les microfinances. C’est donc une enveloppe de plus de 400 milliards FCFA disponible pour les PME auprès de ceux-ci », a-t-il confié, soulignant un fort dynamisme de prêts des microfinances en 2017 estimé à près de 300 milliards de FCFA avec un taux de volume de crédit de 50%, même s’il y a encore des effort à faire.
Le dernier point concerne le foisonnement d’initiatives d’accompagnement à l’entrepreneuriat. « Il y a 31 incubateurs/accélérateurs, 30 co-working/centres affaires, 19 programmes d’accompagnement, 16 structures d’accompagnement, etc. » a-t-il fait savoir.
De son côté, Jean-Patrick Ehouman, le président du réseau SEA, a dit sa détermination de voir émerger dans les 2 à 3 années à venir des champions nationaux qui feront la fierté de toute la Côte d’Ivoire.
Pour sa part, Magloire N’Déhi de la fondation Friedrich Naumann a réitéré le soutien de l'organisme aux actions du réseau en vue de la dynamisation de l’écosystème entrepreneurial dans notre pays.
Une quinzaine de structures a été invitée à cette première journée d’échanges. La journée de ce jeudi 19 décembre sera consacrée à la présentation de l’étude sur « la valorisation des résultats de recherche scientifique » en Côte d’ Ivoire.
Notons que cette étude a été réalisée par le réseau SEA et entièrement financée par la fondation Friedrich Naumann.
Daniel Coulibaly
Une délégation de « Nouvelle Génération » (NG) conduit par son charismatique président, Traoré Kalimou a été reçu ce mardi 17 décembre par Philippe Kragbé, Directeur Exécutif Adjoint chargé de la jeunesse du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP) à son cabinet sis au plateau.
L’objet de cette visite comme à l’accoutumé, présenter le mouvement politique, ses actions à l’hôte du jour. Surtout, démontrer son engagement auprès du RHDP. Dans sa communication, le président a fait savoir que l’implantation des partis politiques se juge par le degré d’adhésion des militants. Plus le RHDP sera implanté, plus il confirmera son hégémonie politique.
Le RHDP unifié doit être une réalité en Côte d’Ivoire. « Nous sommes résolument tournez vers nos objectifs qui est la mobilisation des militants à travers la mise en œuvre de notre matrice d’action », a fait savoir le président Traoré.
Et de poursuivre que c’est le lieu, de dire toute son admiration face au travail herculéen qu’abat le président de la république à la tête de la Côte d’Ivoire, depuis son accession à la magistrature suprême.
NG qui se veut un mouvement politique de soutient aux actions du rhdp a amorcé un nouveau pan de son histoire, celle de sa reconnaissance par les instances du parti dont elle se réclame. Avec le leadership du président Traoré Kalimou, par ailleurs, 3e adjoint au Maire de la commune de Mankono, a profité de cette rencontre pour remettre la matrice d’action du NG à M. Kragbé.

Prenant la parole, Philippe Kragbé s’est dit très content de l’initiative de la NG en allant se mettre à disposition du parti pour la mobilisation de proximité avec les populations électorale. Il faut également redoubler d’efforts pour améliorer nos acquis. A-t-il conseillé.
Selon lui, cette rencontre d’échanges, au-delà d’une prise de contact, est l’opportunité par excellence de rappeler les idéaux de paix, d’expliquer et d’insister sur les orientations nouvelles du Parti et d’uniformiser les actions.
Le RHDP, la plus importante formation politique du pays a montré à la face du monde que les Ivoiriennes et les Ivoiriens ont fait le choix du RHDP pour la Paix, la Prospérité et le Développement de notre pays, a indiqué le Directeur Exécutif.
A l’issue de cette rencontre d’échanges, Traoré Kalimou, président du NG s’est engagé à rassembler les militants pour une implantation intelligente et efficace. Les organiser, à renforcer la solidarité et la cohésion pour un parti unifié fort.
M.C
Initialement prévue pour le samedi 21 décembre prochain, à Yamoussoukro, la soirée des Ebony aura finalement lieu le samedi 18 janvier 2020. L’information a été rendue publique ce mardi 17 décembre par Jean-Claude Coulibaly, président de l’Union Nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) au cours d’une conférence de presse à la Maison de la Presse d’Abidjan (MPA).
Le président Jean-Claude Coulibaly a évoqué plusieurs raisons. La principale est la visite officielle du président français, Emmanuel Macron en Côte d’Ivoire, du 20 au 22 décembre 2019.
Selon Jean-Claude Coulibaly : « cet important événement mobilisera toute la Côte d’Ivoire officielle, le parrain, le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, le ministre de la communication Sidi Touré et le ministre Amedée Kouakou, l’invité d’honneur, les présidents d’institutions et toutes les personnalités politiques et économiques du pays y compris certains sponsors et la presse nationale et internationale », a-t-il fait savoir.

« Maintenir la soirée des Ebony au 21 décembre dans ces conditions reviendrait d’abord, nous exposer à l’absence de nos hôtes, sponsors et invités de marque. Une telle fête ne saurait s’imaginer alors que le centre d’intérêt des journalistes est accaparé par un autre événement», a expliqué le président de l’UNJCI.
Il faut noter qu’aucune autre date n’est libre en fin décembre. Et ce report sera la meilleure manière d’aborder l’année avec les meilleures résolutions, a conclut le président.
Mohamed Compaoré
Depuis novembre 2016, le Groupe NSIA a entrepris, avec succès, une vaste série de recapitalisations auprès de 13 de ses filiales assurances présentes dans 7 pays à savoir le Gabon, Sénégal, Congo, Mali, Cameroun, Togo et Bénin. Ces recapitalisations interviennent après la publication du règlement N°007/CIMA/PCMA/CE/2016 du 8 avril 2016 émanant de la CIMA (Conférence Interafricaine des marchés d’assurance), autorité de régulation du secteur assurantiel.
Entrée en vigueur le 1er juin 2016, cette disposition règlementaire de la CIMA impose aux compagnies d’assurances de relever leur niveau de fonds propres. Cette réglementation modifie le Code des Assurances relatif au capital social des Sociétés Anonymes d’assurances et au fonds d’établissement des sociétés d’assurances mutuelles. Elle prévoit donc une augmentation du montant minimum du capital social selon des paliers et un calendrier bien définis.
Au 31 mai 2019, échéance du premier palier, toutes les sociétés du secteur devront être en mesure de présenter un capital social porté à 3 milliards FCFA.

L’échéance du second palier, fixé à 5 milliards FCFA, interviendra le 31 décembre 2021. À chaque étape, le niveau des fonds propres, ne devra pas être inférieur à 80% du capital social.
La première phase de mise en conformité, rendue possible grâce à l’effort commun de la holding NSIA Participations, de l’ensemble des actionnaires du Groupe et de ses filiales, a été exécutée comme prévu par la règlementation en vigueur.
« Cette opération de recapitalisation de nos filiales est le signe, d’une part, de la capacité du Groupe à répondre aux exigences du secteur dans des délais impartis, et d’autre part, la preuve de notre solidité financière. Je me félicite d’avoir au total, l’ensemble des filiales assurances en conformité avec la demande du régulateur», a déclaré Jean Kacou Diagou, Président du Groupe NSIA.
Selon Dominique DIAGOU-EHILÉ, Directeur Général du Pôle Assurances. «Une société d’assurance solvable et solide financièrement est à même d’accompagner sereinement ses clients dans leurs projets et de les prémunir des risques économiques et sociaux. Chez NSIA, nous sommes attachés aux principes de conformité et d’excellence », a-t-elle expliqué
Le Groupe NSIA est un Groupe de services financiers qui intègre des produits et services bancaires et d’assurances. Le Groupe NSIA, est fort de 3 Banques, 3 succursales bancaires, 20 Compagnies d’Assurances, 1 Société de Gestion et d’Intermédiation (SGI), 1 Société de Gestion des OPCVM, 1 société de Technologies, 1 société Immobilière, 1 société de courtage en réassurance, et 1 Fondation. Il compte plus de 2 800 employés
M.J.
L’Union européenne(UE) et La Chambre de Commerce Européenne en Côte d’Ivoire (EUROCHAM) ont procédé au lancement officiel du projet « S’investir ensemble », à l’occasion de la célébration des 10 ans d’existence de l’EUROCHAM, le jeudi 12 décembre 2019 au Sofitel Hôtel Ivoire-Abidjan.
Ce projet financé à hauteur d'un milliard de FCFA par l'Union européenne(UE) vise à soutenir le secteur privé à travers l’appui technique et financier des Petites et moyennes entreprises(PME). Il est le fruit d’un accord tripartite entre l’Union européenne, le gouvernement ivoirien et le secteur privé.
Concrètement, il s’agira d’améliorer le climat d’investissement et des affaires, faciliter l’accès au financement des PME à travers un programme d’accompagnement au financement, sensibiliser les entreprises dans l’adoption de comportements durables, rapprocher les jeunes du marché de l’emploi et les entreprises du milieu éducatif.
Pour Marc Alberola, le président de l’Eurocham, les entreprises européennes peuvent prospérer en Côte d’Ivoire, parce que le pays est l’un des moteurs de développement du continent africain et surtout de la zone Uemoa.
«C’est le pays qui a un plus grand potentiel d’investissement en Afrique. Aujourd’hui, nous nous réjouissons de passer un accord économique entre l’Union européenne et la Côte d’ivoire », a-t-il souligné.
la chambre de commerce européenne entend renforcer sa position en Afrique, après des appuis aux communautés locales de l’Union au Benin, Nigeria, Burkina-Faso, Sénégal, Togo, Mali, Cap-Vert, en Sierra-Léonne, Mauritanie, Guinée, Gambie, etc.
«Tous, ensemble, nous pouvons et nous devons aller encore plus loin, car il n’y pas de progrès durable sans vision régionale. Nous allons accélérer ce processus en dupliquant l’Eurocham dans la région et toute l’Afrique. Notre réussite à tous passe par des actions communes, structurées et fidèles », a soutenu M. Alberola, estimant qu’une contribution économique au sein de l’Uemoa et la CEDEAO est une priorité voire une nécessité…

«Nous croyons en vous, nous sommes avec vous(…) et nous sommes ensemble », a conclu Marc Alberola qui n’a pas manqué de remercier le gouvernement ivoirien pour son soutien indéfectible.
Narcisse Polneau, conseiller technique, représentant le ministre Essis Emmanuel du secrétariat d’Etat auprès du Premier ministre chargé de la Promotion de l’investissement, a relevé «une bonne coopération» entre notre pays et l’union européenne ces 10 dernières années. Avant de rappeler plusieurs actions mener par le gouvernent afin d’améliorer d’une part le climat des affaires et d’autre part favoriser une croissance inclusive.
Selon l’Ambassadeur de l’Union européenne en Côte d’Ivoire, Jobst Von Kirchmann, l’appui apporté à l’Eurocham est dû au fait que l'UE est le premier partenaire de la Côte d’Ivoire. Et « S’investir ensemble » est un projet qui vient aider à promouvoir et faciliter l’investissement dans le pays.
«Nous attachons une très grande importance au secteur privé, car il est le moteur, le cœur de l’économie d’un pays. Et il restera continuellement au cœur de nos actions. C’est pourquoi, nous allons mettre en place un projet pour aider le secteur privé à la formation professionnelle », a-t-il annoncé.
Il convient de souligner que l’Eurocham a été créé en 2009 avec 30 membres et 180 entreprises. Le projet « S’investir ensemble », un programme de l’Union européenne que l’EUROCHAM co-pilote avec la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI) et l’Union des grandes entreprises industrielles de Côte d’Ivoire(UGECI).
Daniel Coulibaly
Un autre pas de géant dans le secteur de l’enseignement supérieur en Côte d’Ivoire. La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) apprend de source proche du dossier que les travaux de construction de la future université de Bondoukou (Nord-Ouest) seront lancés le jeudi 19 décembre 2019. Le Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly procédera à cette occasion à la pose de la première pierre de cet édifice.

Capacité initiale, 3000 étudiants
Ses premiers travaux d’un coût de 66,828 milliards FCFA ont été obtenus par la Côte d’Ivoire, grâce à un financement de la Banque islamique de développement (BID). Avec une capacité initiale de 3000 étudiants, cette université disposera d’une résidence de 1000 chambres d’étudiants, 50 logements pour enseignants et chercheurs, ainsi que 5 logements de fonction pour ses responsables. Elle portera à huit le nombre d'universités publiques ivoiriennes, en attendant celles de San Pedro et Abengourou en projet.
Armand Tanoh

Le Président de la République, Alassane Ouattara, a procédé, ce lundi 16 décembre, à l’inauguration de l’échangeur de l’amitié ivoiro-japonaie, sur le Boulevard Valéry Giscard d’Estaing.
Le Chef de l’Etat s’est réjoui de l’inauguration de cet ouvrage, symbole de la solide coopération entre la Côte d’Ivoire et le Japon.
Pour lui, l’extension du réseau routier national constitue un pilier important de la stratégie de développement économique de notre pays de même que l’amélioration de la mobilité urbaine à travers la construction des infrastructures de transport et la mise en place d’un système de transport multimodal intégré et accessible à toutes les couches sociales.
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Dans cette optique, a ajouté le Président de la République, de nombreux projets routiers ont été lancés sur toute l’étendue du territoire national, notamment le bitumage de l’axe Bouna - Doropo, des routes Boundiali - Odiénne, Danané - frontière Guinée, Divo - Guitry, Tiébissou - Didiévi, Kani - Boundiali, Mankono - Séguéla, Tabou - Prolo, route de Tiapoum.
Le président Ouattara ajouté que la voirie urbaine sera également prise en compte dans ce vaste programme d’investissement routier comme en témoignent les travaux de réhabilitation de la voirie d’Abidjan et de plusieurs localités à l’intérieur du pays avec pour objectif d’améliorer les conditions de circulation urbaine des populations.
Le chef de l’Etat a ensuite évoqué les projets en cours de réalisation dans le District autonome d’Abidjan, notamment le 4e et le 5e pont d’Abidjan, l’aménagement d’un giratoire au carrefour de l’Indénié, les travaux d’élargissement du Boulevard de Marseille, de la traversée de Bingerville et de la voie d’Abatta.
Il a ajouté que dès 2020, seront lancés les travaux de trois nouveaux échangeurs sur le Boulevard Mitterrand, d’un échangeur au carrefour Akwaba, des voies de sortie Est (route d’Adzopé) et Ouest (route de Dabou) d’Abidjan et de la construction de la voie express de contournement dénommée Y4.
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Le president a, en outre, annoncé le lancement à court terme d’autres projets structurants dans le District autonome d’Abidjan, notamment le Métro d’Abidjan et le Bus Rapide Transport, ainsi que l’adoption d’un schéma directeur d’urbanisme du Grand Abidjan dont la réalisation devrait permettre d’améliorer de façon pérenne la question de la mobilité urbaine dans notre capitale économique.
Pour terminer, le Président de la République a indiqué que l’échangeur de l’amitié ivoiro-japonaise contribuera à la fluidité du trafic sur le Boulevard Valéry Giscard d’Estaing et au désengorgement du carrefour, intersection des Boulevards Valéry Giscard d’Estaing et de Gaulle. Il a souligné que la réalisation de ce projet est une autre preuve tangible que la Côte d’Ivoire avance vers le développement.
Avant le Chef de l’Etat, le Maire de la commune de Treichville, M. François Albert AMICHIA, le Ministre de l’Equipement et de l’Entretien routier, M. Amédé Koffi KOUAKOU, et le Chargé d’Affaires de l’Ambassade du Japon en Côte d’Ivoire, M. ISHIDA Tatsunori, sont intervenus pour saluer la réalisation de cet ouvrage, d’un coût de 32,5 milliards de francs CFA, qui permettra d’améliorer la fluidité du trafic par la décongestion du Boulevard Valéry Giscard d’Estaing et du Boulevard de Gaulle, de réduire le temps de transport des usagers et de promouvoir les activités économiques urbaines.
Source : Sercom Présidence
Le Conseil a adopté le 9 Décembre dernier des conclusions sur le Soudan, dans lesquelles il reconnaît l'occasion historique que la transition politique qui s'est engagée au Soudan offre pour œuvrer à l'avènement d'un pays pacifique, démocratique et prospère.
Dans les conclusions, le Conseil souligne que la réussite du Soudan demeure cruciale pour la stabilité dans la Corne de l'Afrique et dans la région au sens large et réaffirme que l'UE reste déterminée, en tant que partenaire de premier plan, à accompagner le Soudan sur la voie de ses réformes politiques, économiques et sociales, afin que la transition vers la démocratie s'opère avec succès.
Le Conseil souligne également que, afin de garantir la stabilité à long terme du pays, la transition devrait associer toutes les composantes de la société, notamment les femmes, les jeunes et les populations des régions particulièrement touchées par le conflit et la marginalisation. L'importance que revêt la société civile est également rappelée.

À cet égard, le Conseil rappelle que seul un véritable gouvernement civil, investi d'une réelle autorité décisionnelle, gagnera la confiance du peuple soudanais et jettera les bases de réformes significatives. L'UE reste prête à soutenir un processus de paix dirigé par les Soudanais, en coordination avec les partenaires régionaux, en particulier l'Union africaine.
Tout en constatant que d'importantes réformes macroéconomiques sont nécessaires pour relancer l'économie soudanaise et la placer sur la voie d'une croissance inclusive et durable, le Conseil note que l'UE se tient prête à soutenir les projets du gouvernement de transition à cet égard.
Tout en se félicitant des mesures prises récemment par le gouvernement de transition, le Conseil indique, dans ces conclusions, que l'UE demeure préoccupée par la détérioration de la situation humanitaire, aggravée par un nombre élevé de réfugiés et de personnes déplacées à l'intérieur du pays.
L'UE appelle les autorités soudanaises à lever les obstacles bureaucratiques auxquels continuent de se heurter les acteurs de l'aide humanitaire et du développement.
M.C
Le Directeur Général du Fonds de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) pour le développement international (le Fonds OPEP), Dr Abdulhamid Alkhalifa, a signé un prêt au développement de 20 millions de dollars des États-Unis pour aider à financer le Projet d'appui à la promotion des filières agricoles (PAPFA) du Burkina Faso.
Le Dr Alkhalifa a signé le prêt à Ouagadougou avec le Ministre de l'économie, des finances et du développement du Burkina Faso, Lassané Kaboré. Le PAPFA vise à contribuer à la réduction de la pauvreté et à renforcer la sécurité alimentaire au Burkina Faso. Plus précisément, le projet aidera les cultivateurs et les maraîchers à adopter des techniques efficaces en matière de production, de transformation et de stockage des produits, leur permettant à terme d’accroître leurs ventes sur les marchés locaux et régionaux.
« Ce nouveau prêt du Fonds OPEP témoigne de notre engagement continu envers un pays ambitieux qui garde espoir, malgré les difficultés auxquelles il est toujours confronté. C’est notre façon d’affirmer : ‘Nous sommes vos partenaires’», a déclaré Dr Alkhalifa.
Au cours de la mission de haut niveau dans ce pays ouest-africain, le Dr Alkhalifa a assisté à l’inauguration de deux importants projets de développement cofinancés par le Fonds OPEP l’Hôpital de Ziniaré et l’Université de Ouagadougou. Les cérémonies se sont déroulées sous l’égide du Président du Burkina Faso, Roch Marc Kaboré.

Le projet relatif à l’Université de Ouagadougou a été cofinancé par le Fonds OPEP en partenariat avec la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) et le gouvernement du Burkina Faso. Les structures nouvelles et agrandies comprennent des dortoirs et offrent un meilleur environnement universitaire. Près de 18 500 étudiants résidant sur le campus devraient en bénéficier.
Pour Dr Alkhalifa: « Assurer l’accès de tous à une éducation inclusive et de qualité – et promouvoir l’apprentissage tout au long de la vie est un facteur essentiel du développement durable. Voir un tel projet devenir réalité est source d’inspiration, et je pense que cette université permettra à de nombreuses personnes, jeunes et moins jeunes de jouer un rôle pour faire progresser le développement du Burkina Faso et, plus généralement, pour contribuer à l’instauration d’une société mondiale plus équitable. », a-t-il indiqué.
Lors de la cérémonie, le Dr Alkassoum Maïga, Ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation du Burkina Faso a décerné la médaille de l’Ordre national de l’Étalon au Dr Alkhalifa – distinction honorifique nationale en reconnaissance de l’appui continu du Fonds OPEP au développement du pays. Le Ministre a remis la décoration au nom du Président Kaboré. Le Dr Alkhalifa s’est déclaré fier de la collaboration du Fonds OPEP avec le Burkina Faso et honoré de recevoir cette décoration au nom de l’organisation.
L’Hôpital de Ziniaré - centre de soins moderne et parfaitement équipé dans la ville de Ziniaré, à 35 km de la capitale Ouagadougou – est également cofinancé par le Fonds OPEP, la BADEA et le gouvernement du Burkina Faso. L’hôpital permet d’accéder à des services de santé spécialisés de grande qualité et devrait contribuer à améliorer la santé maternelle et infantile et à lutter contre les maladies endémiques de la région.
Selon Dr Alkhalifa : « Le droit de jouir du meilleur état de santé possible est un des droits fondamentaux de tous les êtres humains. Le Fonds OPEP demeure déterminé à renforcer l’accès aux soins de santé comme une fin en soi, ainsi qu’à atteindre les Objectifs du développement durable. Notre engagement est clair : au 31 décembre 2018, notre engagement cumulé en faveur de projets de développement dans le secteur de la santé a largement dépassé le chiffre d’un milliard de dollars des États-Unis. », a-t-il affirmé
Le Fonds OPEP collabore avec le Burkina Faso depuis plus de quatre décennies. Au cours de cette période, l’organisation a approuvé plus de 40 prêts en faveur du secteur public du pays, représentant près de 300 millions de dollars des États-Unis.
Le Fonds OPEP a également approuvé 11 prêts au titre du financement du commerce d’un montant total de 270 millions de dollars des États-Unis, ainsi qu’un certain nombre de subventions nationales.
M.C