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La Compagnie Ivoirienne de Production d’Électricité (CIPREL), représentée par madame Kadidjatou Diallo, Directrice Générale, a remporté le prix du meilleur projet dans le secteur de l’énergie lors de l’African Investments Forum & Awards (AIFA) 2019, le mercredi 4 décembre à Paris.
Cette distinction consacre la réussite du modèle CIPREL, fruit d’un partenariat public privé entre l’État de Côte d’Ivoire et le groupe industriel panafricain Eranove ainsi que d’un savoir-faire acquis depuis 1994. Historiquement le premier producteur d’électricité indépendant (IPP) en Afrique de l’Ouest, CIPREL est le leader de la production d’électricité en Côte d’Ivoire.
A travers ce prix du « Best Energy Project » décerné par les jurys de l’AIFA, ce sont les 3 projets majeurs de cycle combiné gaz-vapeur du groupe Eranove qui sont récompensés.
Le premier, CIPREL IV, l’extension de la centrale électrique CIPREL avec une technologie de cycle combiné gaz-vapeur permettant de gagner en efficacité d’un point de vue énergétique et environnemental fut inauguré en 2016. Cette quatrième tranche de la centrale de CIPREL a permis une augmentation de plus de 70% de sa capacité installée, passant de 321 à 556 MégaWatt (MW).

La réussite de CIPREL IV a favorisé le lancement du projet de construction de la centrale thermique CIPREL V portée par la société de projet ATINKOU, avec la signature du contrat de concession en décembre 2018. D’une puissance installée de 390 MW, ATINKOU utilisera également la technologie du « cycle combiné » gaz-vapeur et s’appuiera sur l’expertise technique et opérationnelle des équipes de CIPREL.
En parallèle, le Groupe Eranove développe au Togo, le projet de centrale électrique à cycle combiné gaz-vapeur de KEKELI, dont le financement a été signé en novembre 2019.
Ces trois projets confirment le développement du groupe industriel Eranove, actionnaire majoritaire de CIPREL, qui opère 1 247 MW de capacité de production électrique.
« Ce « Best Energy Project award » rend compte de la force du partenariat qui nous unit avec l’État de Côte d’Ivoire. Basé sur une relation de confiance, il nous a permis d’acquérir une véritable expertise sur plus de deux décennies ainsi qu’une position de leader. Nous sommes fiers et heureux que CIPREL représente aujourd’hui un modèle de production d’électricité efficiente en Afrique de l’Ouest et sur l’ensemble du continent. Cette récompense confirme la pertinence de notre stratégie de développement et reflète le travail réalisé par nos équipes que je souhaite également féliciter. » a déclaré le Président du Conseil d’Administration de CIPREL monsieur Bernard Kouassi N’guessan.
Organisé par Leaders League et dédié aux opportunités d’affaires des secteurs de l’Énergie, des Mines, de l’Infrastructure & Urbanisme, de la Fusion-Acquisition, des Stratégies de croissance et de l’Immobilier, l’AIFA a réuni plus de 500 décideurs publics et privés et près de 90 intervenants parmi lesquels Bernard Kouassi N’guessan, Président du Conseil d’Administration de CIPREL et directeur général d’ATINKOU; Tewolde Gebremariam, CEO d’Ethiopian Airlines ; William Nkontchou, directeur général d’Emerging Capital Partners (ECP) ; Jean-Luc Konan, PDG de Cofina, Marc Alberola, CEO du Groupe Panafricain industriel Eranove ; Ismael Diakite, Président de la Chambre des Mines de Guinée. Durant cette journée, une dizaine de prix ont été remis récompensant des entreprises dans différents secteurs pour leurs succès.
Leader de la production électrique en Côte d’Ivoire, la centrale thermique de CIPREL (Compagnie Ivoirienne de Production d’Électricité), d’une puissance installée de 556 MW, est composée de six turbines à combustion qui utilisent comme combustible principal le gaz naturel extrait au large des côtes ivoiriennes et d’une turbine à vapeur. CIPREL a été créée en 1994. Détenue à 83,3% par le groupe Eranove.
M.J
Lors de l’Africa Investments Forum & Awards (AIFA) 2019 qui s’est déroulé le mercredi 4 décembre, Jean-Luc Konan, Président Directeur Général du Groupe Cofina, a remporté le prix de « Meilleur CEO de l’année ». L’apport original de la mésofinance dans le financement des entreprises africaines ainsi que les performances financières et managériales de Cofina ont été parmi les principaux éléments ayant convaincu le jury d’attribuer ce prix à Jean-Luc Konan.
Organisé par Leaders League, l’AIFA est une journée d’affaires consacrée au continent africain avec différents panels portant essentiellement sur les secteurs de l’énergie, de la finance et des infrastructures. Près de 700 personnes étaient rassemblées au Pavillon d’Armenonville pour écouter environ 90 intervenants parmi lesquels Tewolde Gebremariam, CEO d’Ethiopian Airlines ; William Nkontchou, Directeur Général d’Emerging Capital Partners (ECP) ; Marc Alberola, CEO d’Eranove ; Bernard Kouassi N’Guessan, PCA de Ciprel ; Ismaël Diakité, Président de la Chambre des Mines de Guinée. Durant cette journée, une dizaine de prix ont été remis récompensant des entreprises dans différents secteurs pour leurs succès ainsi qu’un CEO qui s’est particulièrement distingué.
Intervenant dans le panel « Financing companies: which are the best sources ? », Jean-Luc Konan a porté le plaidoyer de la mésofinance qui répond aux besoins de financements des entrepreneurs du « chaînon manquant », ces PME de taille intermédiaire n’entrant pas dans les critères de financements des institutions de microfinance traditionnelles ou des banques classiques.
En cinq ans, Cofina a accordé plus de 76 000 financements représentant plus de 755 millions d’euros de crédits aux économies des 7 pays de présence. En finançant 52 500 entrepreneurs, Cofina a impacté 262 500 employés de PME et 2,625 millions de personnes indirectement.
« C’est une très grande fierté pour moi que de recevoir ce prix, qui est avant tout une récompense du travail collectif effectué par les équipes de Cofina », a déclaré Jean-Luc Konan, PDG de Cofina. Et de poursuivre : « J’aimerais profiter de cette cérémonie pour faire passer ce message : 32 000 africains arrivent chaque jour sur le marché du travail et seulement 12 000 d’entre eux sont absorbés par ce marché. Les 20 000 restants, je les invite à venir tenter l’aventure entrepreneuriale et les assure que Cofina sera à leurs côtés pour contribuer à leur succès. », a-t-il conseillé.
M.J
C’est au total un montant de 22 milliards de franc CFA que le Fonds Saoudien de Développement (FSD), a décaissé pour le financement du projet de construction et d’équipement du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de la commune d’Abobo ainsi que pour le Programme pilote de développement dans les régions du Poro et du Bounkani.
Le Ministre de l’Economie et des Finances, Adama Coulibaly et M. Youssef Albassam, Conseiller du vice-président et Directeur général du Fonds Saoudien de Développement, ont paraphé les deux accords de prêts pour le financement desdits projets, le mercredi 30 octobre dernier, à la salle de conférence du 20 ème étage de l’immeuble Sciam-Plateau.
« Le projet de construction et d’équipement du CHU d’Abobo et du Programme Pilote de développement des zones rurales pour des montants respectifs de 13 milliards FCFA et de 9 milliards FCFA visent à contribuer au développement des infrastructures de base en faveur de nos populations, notamment celles des plus vulnérables », a déclaré le Ministre Adama Coulibaly.

Le projet de construction et d’équipement du CHU d’Abobo, a-t-il indiqué, s’inscrit dans le cadre du plan national de développement sanitaire 2016-2020 et vise à doter la plus grande commune d’Abidjan d’un établissement sanitaire de premier rang moderne avec un pôle de spécialité notamment en matière de néphrologie, y compris de dialyse et la greffe rénale.
«Cet établissement d’une capacité de 600 lits sera bâti sur une capacité 5 ha pour une disponibilité foncière de 18 ha. Il disposera d’une unité moderne de prise en charge des prématurés. Son coût total estimé à 55,764 milliards f CFA sera réparti entre le FSD et la BADEA soit 25 milliards de francs CFA et le Gouvernement pour 12 milliards f CFA », a fait savoir le Ministre de l’Economie et des Finances.
Concernant le programme pilote pour le développement des zones rurales, a-t- il poursuivi, il s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du plan national de développement 2016-2020 et cible les zones rurales situées dans les régions du pays dont le taux de pauvreté rurale est supérieure à la moyenne nationale qui est de 56,8% et qui concentrent une forte population vulnérable.
« Le programme s’articulera autour des composantes suivantes : infrastructures sanitaires, scolaires, hydraulique rurale. A cet effet, il a été retenu pour sa phase pilote l’exécution du programme sur une période de deux ans dans deux régions du pays parmi les plus touchées par la pauvreté en l’occurrence le Poro (62,4%) et le Bounkani (62,5%) », a confié le Ministre, précisant que le coût total de cette phase s’élève à 10,800 milliards FCFA dont 7,5 milliards pour le Fonds Saoudien de Développement et 1,5 milliards pour le Gouvernement ivoirien.
Le Ministre de la Santé et de l’hygiène Publique, Aka Aouélé, s’est réjoui de la signature de l’accord pour la construction du Chu d’Abobo, très attendu par les riverains de cette commune. Il a souligné que ce Chu sera le plus grand du pays en nombre de lits et le plus grand centre en pédiatrie avec une technologie de pointe. Non sans formuler le vœu de voir poser la première pierre du CHU avant la fin de l’année 2019.
Pour sa part, le Conseiller du Vice-président du Fonds Saoudien, M. Youssef Albassam, a souligné que ces accords de prêts représentent les fruits de la bonne coopération entre les deux pays. Ainsi a-t-il réitéré le soutien du Royaume aux efforts de développement de la Côte d’Ivoire.
Source: Sercom MEF
Dans le cadre de la coopération bilatérale entre la Côte d’Ivoire et l’Union européenne, un accord de partenariat économique intérimaire a été signé, depuis le 9 décembre 2019. L'information a été donnée par Jobst Von Kirchmann, l’ambassadeur de l’Union européenne en Côte d’Ivoire. Il s’exprimait au cours d’une conférence de presse organisée à l’occasion de la célébration des 10 ans de La Chambre de Commerce Européenne en Côte d’Ivoire (EUROCHAM) à Abidjan, le jeudi 12 décembre.
Selon Jobst Von Kirchmann, il s’’agit d’un accord de libéralisation tarifaire sur 1155 produits européens qui franchiront le marché ivoirien sans être soumis à une taxe douanière grâce à cette libération tarifaire. Précisant que les modalités pratiques sont disponibles sur le site web de la douane ivoirienne.
« Une bonne nouvelle pour les entreprises », a-t-il souligné, car elle leur permettra d’importer des instants industriels sans droit de douane afin de développer une industrie nationale de transformation.
L’accord en lui-même devra d’intégrer les priorités des entreprises en particulier sur l’alimentation du climat des investissements, des barrières au commerce ou l’investissement, d’élargissement de l‘assiette fiscale, de la promotion d’une politique de responsabilité sociétale des entreprises(RSE), défendant les valeurs européennes ou encore l’amélioration de la bancarisation et l’accès au crédit, levier, essentiel de développement de toute entreprisse.
«Un bilan extrêmement positif », a dit Marc Alberola, président de l’Eurocham, qui présentait le bilan des 10 ans d’existence de cette chambre de commerce européenne. De 30 membres et 180 entreprises à sa création en 2009, l’Eurocham compte aujourd’hui 200 adhérents avec 80 mille emplois directs, et vise 300 adhérents sur les 3 années à venir.
A l'en croire, « les échanges commerciaux entre la Côte d’Ivoire et l’UE représentent 30% du PIB national ». Ils sont estimés à 5 mille milliards de FCFA et des perspectives excellentes, d’où son « engagement sans faille » au côté du secteur privé ivoirien.
Selon lui, l’Eurocham est une force de proposition qui accompagne le gouvernement ivoirien dans sa quête de croissance et dans son projet de transformation industrielle.
«Nous avons une structure permanente qui travaille à accompagner ses membres, mais aussi traite un certain nombre de leurs préoccupations », a fait savoir M. Alberola.
Daniel Coulibaly
Traoré Méfoua, commissaire central et superviseur chargé du District du Woroba pour le compte de la commission électorale indépendante (Cei), a procédé du 08 au 12 décembre 2019, à l’installation de 16 commissions locales régionales, départementales, sous-préfectorale dont 6 pour le Béré, 4 dans le Worodougou et 6 dans la région du Bafing.
Dans la région du Bafing de façon singulière, 42 commissaires, ont été formés sur « le fonctionnement d’une commission locale », suivi de l’élection des présidents des 6 commissions installées dont la commission régionale dirigée par Diomandé Sinzé. Les autres échelons de proximité de la commission électorale, suivront sous la supervision du chef d’antenne régionale.
Au terme de la mission, Traoré Méfoua, a indiqué que « le consensus matérialisé par un choix électif », a prévalu dans la quasi-totalité des localités visitées. « Partout, les élections se sont déroulés dans un esprit d’apaisement, de fraternité et dans une atmosphère détendue », s’est-il félicité.

Les commissaires locaux, a-t-il fait savoir par ailleurs, ont été instruits sur l’obligation pour eux, à faire preuve de neutralité, adopter un comportement exemplaire, garder le secret des délibérations.
Il n’a pas manqué au nom du président national de l’institution, d’exprimer des mots de remerciements à l’endroit du corps préfectoral pour « son appui constant et son implication active dans les actions de la Cei ».
Au demeurant, leur soutien, est encore attendu pour la préparation du terrain dans la perspective de la prochaine révision de la liste électorale ainsi que dans la mise à jour de la cartographie électorale.
Cette dernière opération, consistera, à l’en croire, au maintien, à la fermeture ou la création de nouveaux bureaux de vote.
Hamza De Bamba (Correspondant Régional)
Le Réseau des Professionnels de la Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (REPPRELCI) a un nouveau président, élu à l’issu de sa 5e Assemblée générale élective tenue du 11 au 13 décembre 2019 à Jacqueville sous le thème : « Médias numériques ivoiriens : enjeux de la formalisation au regard de la nouvelle loi sur la presse ». Il s'agit de Sermé Lassina, élu avec 95% des voix. Koffi Assa Dietri et Kamagaté Issouf ont, quant à eux, été élus Commissaires aux comptes.
Fraichement élu, le nouveau président du Repprelci, dans un discours de fraternité a appelé tout le monde à l'union et à la solidarité ; « Nous allons essayer de nous mettre très rapidement au travail car il y a de nombreux défis qui nous attendent. C’est pourquoi je lance un appel à l'Union et à la solidarité au sein de notre réseau. Comme j’aime toujours le dire, le groupe est toujours plus fort que le plus fort du groupe », a déclaré Sermé Lassina.

Présente à cette AGE, Mme Rosine Ano, représentant le ministre de la Communication et des Médias a fait savoir les nombreux défis à relever dans le secteur notamment, la formalisation des entreprises de presse en ligne dans un contexte où les réseaux sociaux ont également pour matière première l’information ; « Il revient aux professionnels d'investir dans les nouveaux médias et de faire la différence d’avec les animateurs des réseaux sociaux à travers leurs écrits qui respectent les règles journalistiques. C’est ce qui vous donnera la légitimité. Et cette légitimité puise sa source dans la formalisation de vos entreprises », a-t-elle insisté.
Selon Mme Sidonie Amoakon, Secrétaire Générale de l’Autorité nationale de la presse (ANP), la formalisation donne droit à de nombreux avantages. A savoir, l’obtention de la Carte d’identité de journaliste professionnel (CIJP) et celle de professionnel de la communication, ainsi que l’éligibilité au fonds de garantie qui permet d’accéder à des crédits bancaires, cependant, le non respect de cette formalisation prive les journalistes de la CIJP et les expose à la loi sur la cybercriminalité et au code pénal, a-t-elle encouragé
A noter que le nouveau président succède à Dr David Youant qui a conduit la présidence du Repprelci de 2019 à 2019.
Mohamed Compaoré
Le Conseil d'administration de la Banque africaine de développement a approuvé, ce mercredi 11 décembre, un financement d’environ 245 millions d’euros en faveur de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) en vue de réaliser son programme de développement des réseaux de transport d’électricité et d’électrification rurale.
« C’est un programme stratégique pour le Maroc. Une opération de première importance pour la Banque. », a déclaré Mohamed El Azizi, directeur général de la Banque pour la région Afrique du Nord. « Développer un réseau de transport d’électricité, encore plus fiable, permettra au royaume de répondre à une demande énergétique, en croissance moyenne d’environ 5% sur la dernière décennie. Voilà une dynamique qui favorisera un mix énergétique encore plus vert. » a-t-il ajouté.
Le programme contribuera ainsi à augmenter la capacité de transit du réseau national interconnecté de transport d’électricité. Son objectif stratégique est d’améliorer la sécurité et l’efficacité de la fourniture d’énergie électrique ainsi que la performance technique globale du système électrique national.
Il garantira également l’insertion de la production électrique additionnelle qui sera générée par les moyens de production de sources solaire et éolienne en cours de développement, et l’acheminement de cette énergie propre vers l’ensemble des zones de consommation.

« Cette nouvelle opération est une réponse concrète qui participe de la lutte contre les effets du changement climatique. Sa dimension inclusive est tout aussi importante : plus de 16 000 ménages dans 720 villages seront raccordés au réseau électrique et verront leurs conditions de vie s’améliorer. », s’est réjouie, pour sa part, Leila Farah Mokaddem, responsable-pays de la Banque pour le Maroc.
Aligné sur les priorités stratégiques de la Banque, le programme répond à la réalisation des deux objectifs « Eclairer l’Afrique » et « Améliorer la qualité de vie des populations ». Il est également en adéquation avec les priorités de la nouvelle Stratégie énergétique nationale du Maroc qui vise à développer un mix énergétique dont 42% à base d’énergies renouvelables en 2020 et 52% à l’horizon 2030.
Depuis le début de ses interventions au Maroc en 1970, la Banque a financé 18 opérations d’investissement dans le secteur de l’énergie pour un montant total de plus de 1,5 milliard d’euros.
Le partenariat entre le Maroc et la Banque africaine de développement dure depuis plus d’un demi-siècle et couvre différents secteurs stratégiques, notamment les transports, l’énergie, l’eau et assainissement, l’agriculture et le développement social.
M.C
Hassane Diane, secrétaire général du conseil national des droits de l’homme(CNDH), a donné quatre principes qui pourraient garantir une élection démocratique et respectueuse des droits de l’homme en Côte d’Ivoire, le jeudi 12 décembre 2019. Il s’exprimait à l’occasion d’un atelier organisé par le CNDH sur le thème : « "Formation des formateurs sur l'exercice des droits civils, politiques et des libertés en période électorale".
Selon lui, ces quatre principes fondamentaux sont l’inclusion, la transparence, la responsabilité et la confiance du public aux organes chargés des élections. « Quand les citoyens n’ont pas confiance aux organes chargés d’organiser les élections, ça sera difficile qu’ils acceptent des résultats venant d’eux », a-t-il expliqué.
Il a relevé d’autre aspects relatifs à l’accès libre aux espaces publics, le droit au rassemblement, à manifester publiquement, permettre à tout citoyen en âge d’accomplir son droit de vote et surtout les personnes en situation d’handicap, etc.
Peu avant le secrétaire général du CNDH, Jonas Mfouaté, le représentant résidant du PNUD par intérim, a effectué une visite surprise aux participants à l’atelier. « Le sujet nous intéresse beaucoup. Nous sommes très heureux de voir tout ce monde et surtout la présence des Préfets de région », a-t-il dit. Ajoutant qu’il faut que chacun des acteurs joue son rôle pour des élections transparentes, inclusives et surtout « apaisées » en 2020.
Pour sa part, laura Sinner, vice-président du CNDH, a réitéré « les remerciements sincères » de l’institution au PNUD pour son appui technique et financier. « Nous avons tous besoins d’être outillés pour aller à des élections transparentes et apaisées », a-t-elle indiqué.
Rappelons que cet atelier a lieu du 11 au 13 décembre 2019 à Abidjan. Il a pour objectif de former des formateurs issus des 31 commissions du CNDH et des représentants d'institutions étatiques et non gouvernementales, afin de contribuer au respect des droits civils, politiques ainsi que des libertés publiques dans le processus électoral de 2020, pour des élections apaisées et sans violence en Côte d'Ivoire.
Daniel Coulibaly
Depuis ce matin, jeudi 12 Décembre, le Réseau des Professionnels de la Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (REPPRELCI) a entamé les travaux en commission de sa 5e Assemblée Générale Elective.
Pour le Comité d’organisation piloté par le doyen Sériba Koné, Jacqueville, petite ville balnéaire au sud d’Abidjan, cadre propice pour la réflexion a été choisi pour abriter les travaux. Doter le réseau de textes solides pour son bon fonctionnement, tel est l’objectif que se sont fixés les congressistes présents à ce rendez-vous important dans la vie de leur réseau commun.

Au sortir de cette AGE qui prend fin le vendredi 13 décembre, le réseau connaitra son nouveau président. Il succédera au président sortant Dr Davide Youant qui a conduit avec brio le Repprelci (2013-2019). Les travaux de cette journée fait place à trois commissions. A savoir : la commission statuts et règlements intérieur, la commission autonomie de l’OMENCI (instance d’autorégulation du réseau) et la commission chargée des réformes des prix Alfred Dan Moussa et Samba Koné

A ce jour, deux candidats sont lice pour la présidence du Repprelci. A savoir Lacina Sermé de APA News et Bakayoko Adama de Woroba.net. Tous présents dans l’union et la fraternité.
A noter qu’au départ trois candidats étaient en courses pour la présidence. Et à la dernière minute, un des candidats, notamment Joel Nianzou s’est retiré de la course. Cette annonce du retrait de sa candidature le mardi 10 décembre par mail puis du dépôt physique au siège du repprelci suivie d’une déclaration vidéo produite
Mohamed Compaoré
La présidentielle ivoirienne se tiendra en octobre prochain. Comme à chaque échéance électorale, les forces de défense et de sécurité sont sollicitées pour sécuriser cette élection. Mais, il a été souvent observé que des agents de sécurité outrepassent leur mission de sécurisation de bureaux de vote et les urnes pour se constituer en agent de commission électorale indépendante(CEI).
Pour mettre fin à cette pratique inappropriée, l’Etat de Côte d’Ivoire a décidé de mettre des balises sur l’agissement des hommes en tenues lors des élections.

«En 2020, il aura des consignes écrites pour les hommes en tenues qui seront sollicités pour sécuriser les élections », a confié le Lieutenant Sahiri Abibi Herman, lors d’un atelier de formation de formateurs sur l’exercice des droits civils, politiques et des libertés publiques en période électorale du 11 au 13 décembre 2019. Organisé par le conseil national des droits de l'homme(CNDH), il a pour objectif de contribuer au respect des droits civils, politiques ainsi que des libertés publiques dans le processus électoral de 2020, pour des élections apaisées et sans violence en Côte d'Ivoire. Le Lieutenant Sahiri Abibi Herman s'exprimait sur la question relative au "rôle des forces de sécurité en période électorale".
"Les hommes en tenues ne doivent pas être dans le bureau de vote et ne doivent pas toucher l’urne de vote. Leur rôle est de veiller au processus de vote et escorter l’urne" jusqu’au siège de la commission centrale de la CEI, a-t-il expliqué.
Daniel Coulibaly