Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Le franco-ivoirien Michel Soro conserve sa ceinture WBA Gold. Le boxeur franco-ivoirien a battu avec la manière son compatriote Cédric Vitu ce vendredi lors d’un combat à sens unique à  l'AccorHotels Arena à Paris (XIIe). Et pourtant lors de la conférence de presse d’avant combat, Cédric Vitu avait fait des déclarations fracassantes du genre à en découdre avec Michel Soro. Lequel d’ailleurs avait rétorqué : « Tu auras la même sentence que les autres ». Et bien sur le ring de l'AccorHotels Arena, Michel Soro n’ a eu besoin que de 5 round pour démolir Cédric Vitu.

Ce combat Michel Soro corntre Vitu Cédric était attendu. Cédric Vitu n'a vraiment pas fait le poids devant Michel Soro qui visiblement n’était pas venu pour admirer les belles chambres de l'AccorHotels Arena de Paris. Il aura fallu 5 round à Soro pour démolir Vitu. Sérieusement sonné par les coups de son adversaire d’un soir, l’arbitre a dû arrêter le combat alors que Cédric se dirigeait tout droit vers le tapis pour la deuxième fois dans le même round.

Le boxeur de 34 ans venu de Creil s’en sort avec le visage très marqué, l'œil gauche fermé. Michel Soro, 31 ans et détenteur de la ceinture WBA Gold des super welters, conserve donc son titre.

Michel Abou Soro est né le 30 octobre 1987 à Abidjan. Il commence sa carrière professionnelle en 2008 dans la catégorie Poids super-welters et poids moyens. Le boxeur a 36 combats. 33 victoires, 22 par KO, 2 defaites et un match nul. Il est champion d'Europe poids moyens (2015), champion de France poids super-welters (2013) et Champion du monde poids moyen (2019).

 

Daniel Coulibaly

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“Tantie, bagage? Tantie, brouette?”. Des  jeunes garçons s’égosillent , pour la plus part mineurs, à des coins de rues  ou aux abords de gars et marchés d’Abidjan. Leur occupation, transporter contre paiement dans des brouettes, des bagages de toutes sortes. Ennuis de santé, blessures corporels, violences, drogues… incursion dans la vie pénible de ces enfants qui chargent plus lourds que leur corps.  

Il 20 heures 40 ce mardi 18 décembre 2018. Philippe, 13 ans, et ses camarades “pousseurs de brouettes”, comme on les appelle à la gare routière du quartier Siporex située à la descente du deuxième pont de Yopougon dans la banlieue ouest d’Abidjan, sont encore en poste.

Ils s’affairent à charger leurs brouettes avec des sacs de légumes fraichement descendus d’un car. Pour cette course qui les mènera au marché d’à côté, chacun d’eux percevra 250 francs CFA.

Ils avancent vers fin d’une journée de travail qui a commencé à l’aube pour certains d’entre eux. « Moi je suis sur pieds depuis 4h30 du matin. Je suis arrivé à la gare vers 5 heures », signale Philippe, le corps frêle flottant dans un tee-shirt noir délavé et une culotte bleue effilochée au niveau des genoux.

« Actuellement, il y a des élèves parmi nous, ils ont arrêté les cours avant le congé de Noël pour venir travailler aussi. Donc on est devenu beaucoup. Si tu ne sors pas tôt, tu ne peux pas gagner beaucoup d’argent », dit-il.

Tantôt orphelins, issus de familles pauvres, ou encore déscolarisés, ces enfants dont l’âge varie de 9 à 17 ans doivent chaque jour soulever et transporter dans leurs chariots des fardeaux souvent plusieurs fois plus lourds qu’eux-mêmes pour survivre.

« Ça me donne souvent mal au dos »

« Il y a des fois, je souffre. Ça me donne mal au dos. Mais quand j’ai des douleurs, j’achète du mentholatum et je demande à ma maman de me masser. J’achète aussi des comprimé de vitamine C pour me remonter quand je me sens fatigué », confie Landry, 16 ans, qui lui exerce au quartier Les Toits-rouges au niveau du carrefour « Boissy », non loin du cinéma éponyme.

Lorsque les marchandises à transporter se font rares, ces adolescents se déportent, pour certains, sur des chantiers de construction immobilière, où ils sont commis au ramassage de sable, de briques ou de ciment. Et là, des accidents du travail sont récurrents.

Landry raconte qu’il s’est une fois fait écraser un orteil en débarrassant sa brouette des briques qu’ils venaient de transportées. « Ça n’a pas été facile. J’ai fait 3 mois sans pouvoir travailler. C’est pourquoi, quel que soit la situation, moi je ne vais plus travailler sur chantier », se souvient-il avec peine.

Les maladies invalidantes comme la hernie, font aussi partie du lot de conséquences de la pratique de ce métier.

Maltraitance

Mais les revers des enfants pousseurs de brouette sont encore plus parlantes lorsqu’ils s’indignent d’actes de mépris voire de maltraitance dont ils sont victimes.

“Certaines personnes nous méprisent. Elles nous prennent pour des voyous »,  avance Isaac un autre adolescent rencontré au carrefour Koweït de Yopougon. Le front dégoulinant de sueur sous ce soleil de plomb, il s’efforce à pousser un gros tas de régimes de bananes à livrer au fin fond de ce secteur aux ruelles caillouteuses.

Il n’attendra pas longtemps pour dénoncer une expérience douloureuse qu’il a subit il n’y a pas très longtemps : « Une tantie qui me devait 700 francs (CFA) comme frais de transports de ses bagages a refusé de me payer, en disant qu’elle n’a que 500 francs pour moi. Or nous nous étions entendus sur 700 francs », raconte-t-il.

« Comme je ne voulais pas accepter ses 500 et j’exigeais mes 700, elle et sa fille m’ont frappé. C’était au marché. Le lendemain, comme moi je ne suis pas un enfant tombé du ciel, ma maman est allé chercher une convocation à la police et tout a été réglé par la police les jours à venir », poursuit-il.

Violence, drogues et délinquance…

Pendant au moins cinq jours dans la semaine, les jeunes pousseurs de brouette fréquentent des milieux qui les exposent à des risques majeurs. Violence, drogues, délinquance… Tenant une cigarette allumée en main, Oumar qui dit avoir 13 ans, malgré une apparence faisant plus jeune, affirme avoir appris à fumer à la gare de Siporex.

Aucun d’entre eux ne reconnait toucher à la drogue, mais tous sont d’accord que certains pratiquants du métier en consomment, surtout le cannabis.

Déscolarisation aussi…

Oumar, lui, n’est plus retourné à l’école depuis les vacances scolaires écoulées. « J’étais en 6ème. En vacances, je suis venus pousser brouette pour chercher un peu d’argent pour pouvoir payer mes fourniture à la rentrée ».

Sauf que la rentrée des classes est effective depuis septembre, et Oumar traîne encore aux abords du marché de vivriers de la Siporex.

« Je n’ai pas eu beaucoup d’argent en vacances, quand je vais avoir ce que je cherche-là, je vais partir à l’école », se débine-t-il.

Une histoire qui ressemble étrangement à celle de Landry qui, orphelin de père, a fini par préférer la brouette au banc, évoquant le manque de moyen de sa mère pour assurer sa scolarité. Chaque jour, il doit louer la brouette à 300 FCFA, pour une recette allant de 3.000 à 4.000 FCFA.

En dépit des péripéties dont les stigmates jalonnent leur vie d’enfants travailleurs, les petits pousseurs de brouettes gardent la force de rêver d’un futur radieux. « Moi je veux être militaire », lance l’un d’entre eux.

« Je suis un grand joueur de football. Je sais que je peux devenir footballeur professionnel », enchaine un autre, quand un troisième affirme vouloir passer à une autre phase : se procurer un tricycle pour faire du transport de bagages et gagner plus pour devenir homme d’affaires…

Il est 21h18, Philippe va parquer son chariot devant un entrepôt. Il est l’heure de regagner le domicile familial situé à quelque trois kilomètres de là.

AIP

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C’est désormais une certitude. L’ex-international ivoirien Didier Drogba veut bien la présidence de la Fédération ivoirienn de football(FIF). Une clarification qui arrive après plusieurs mois de doute sur sa candidature. Il l’a fait savoir officiellement à des présidents de clubs de D3 au cours d’une rencontre d’échanges à Abidjan. 19 clubs de D3 et 11 de DH (division d’honneur) ont répondu à l'appel de l'ancien capitaine des Eléphants.

L’ancien capitaine des Eléphants de 41 ans estime que c'est l'occasion ou jamais pour lui. Il vient surtout à la tête du football ivoirien pour "amorcer un changement dans la gestion de la fédération et non pas s'enrichir".

"«Je suis là pour enclencher le changement et non m’enrichir à la FIF.  Je pouvais rester à Chelsea où toutes les conditions sont réunies. Mais j’ai décidé de venir m’investir dans le football local parce que j’aime mon pays la Côte d’Ivoire.» ", a –t-il confié.

« Renaissance », tel est le projet de Drogba pour redynamiser la FIF à travers la mise en oeuvre de 5 points majeurs qui sont : Cadre légal et réglementaire de la pratique du football, Infrastructures, les acteurs, Economie de l’industrie et Développement de la médecine du sport.

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Après les dirigeants de clubs de la division3, Didier Drogba compte rencontrer ceux de la deuxième division puis de première division.

Comme sur le terrain, Didier Drogba est à  surveiller comme du lait sur le feu. Car il pourrait bien créer la surprise dans cette course à la présidence de la FIF dont l’actuel président est Augustin Sidy Diallo, très contesté.

Cependant, l’ancien sociétaire de Chelsea pourrait faire face à une candidature de Sidy Diallo ou Sory Diabaté, son premier vice-président et président de la Ligue de football, si le premier venait à renoncer. Et bien d’autres candidatures qui s’annoncent dans les coulisses.

 

Daniel Coulibaly

 

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Les membres du jury du « RFI Challenge App Afrique » ont sélectionné les trois finalistes de la quatrième édition parmi plus de 400 candidatures reçues. Le concours vise cette année à favoriser l’intégration des nouvelles technologies dans le domaine du développement urbain et des villes intelligentes en Afrique francophone. Ouvert à tous les jeunes entrepreneurs africains, cette édition récompense les innovations numériques (sites Internet, applications, services SMS…) permettant d’améliorer les services urbains et la qualité de vie des citoyens.
 
Les trois finalistes, invités à présenter leur projet le 9 décembre prochain à Dakar au Sénégal devant un jury de professionnels présidé par Emmanuelle Bastide, présentatrice de l’émission « 7 milliards de voisins », sont :

Nadia Hillary Dassi pour « Green Electricity » (Cameroun), une application mobile permettant aux populations de produire une énergie verte à partir de leurs déchets ménagers.

Ndeye Sira Thiam pour « e-Bus » (Sénégal), une application mobile permettant aux usagers des bus de payer leur ticket grâce à leur téléphone.

Kevin Sesse pour « Mon Artisan » (Côte d’Ivoire), une plateforme connectée qui permet aux utilisateurs de solliciter des artisans locaux (plombiers, électriciens, menuisiers…)
 
Le lauréat, qui se verra financer le développement de son projet, sera dévoilé le 10 décembre lors de l’enregistrement de l’émission « 7 milliards de voisins », présentée par Emmanuelle Bastide, spécialement délocalisée en public à l’Institut français de Dakar.
 
A travers ce concours, RFI souhaite encourager et soutenir l’innovation, en stimulant et accompagnant les jeunes entrepreneurs africains. ENGIE AFRICA, Société Générale, Africa Global Recycling, Schneider Electric, ainsi que des incubateurs africains d’entreprises innovantes sont associés à l’opération.
 
Le thème de cette édition est: « Développement urbain et villes intelligentes ». Les trois premières éditions visaient les domaines de la santé (2016), l’éducation des filles (2017) et le développement durable (2018).

 

Sourece RFI

 

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Le lycée Gouverneur Abdoulaye Fadiga (LGAF) de Touba, dont le cadre physique était en total décrépitude, connaît une véritable cure de jouvence. Et ce, grâce aux grands travaux entrepris et qui se poursuivent par l’actuel bureau du Coges, dirigé par le missionnaire Vakéssé Diomandé.

               

Ce sont plus de 14 millions de Fcfa, qui sont injectés dans l’acquisition de : 160 nouvelles tables-bancs, 40 bancs pour l’équipement des salles spécialisées (laboratoires), 200 contreplaqués pour plafond, 44 feuilles de tôles, 280 ampoules Led et 4 projecteurs de 100 watts chacun pour l’éclairage de la cour de l’établissement. En sus, les toilettes, la salle des professeurs (équipée en split et en armoires), les aires de jeux, les salles de classes, ont été tous rénovés pour la plupart.

Le terrain de Volley ball renové

Dans le cadre d’une visite de terrain effectuée le mercredi 13 novembre 2019, Benoît Yao Kouakou, préfet de la région du Bafing, préfet du département de Touba, accompagné du Directeur régional de l’Education Nationale, s’est rendu sur place dans l’optique de s’imprégner de plus près, des travaux réalisés avec les fonds collectés auprès des parents d’élèves.

Au terme de la visite guidée, le premier responsable administratif de la région du fleuve noir, a exprimé des mots d’encouragements et de félicitations à Vakéssé Diomandé et à son équipe pour les œuvres réalisées.

Il les exhortés à maintenir le cap en matière de transparence dans la gestion des ressources mises à leur disposition. « L’Etat ne peut pas tout faire car l’Etat providentiel, n’existe plus. Félicitations à vous pour cet excellent travail », a-t-il encouragé.

Les 160 tables bancs comblent entièrement le déficit du lycéée GAF

Profitant de l’occasion, le président Diomandé, a annoncé la tenue au sein du lycée GAF, le mercredi 20 novembre 2019 de l’Assemblée générale bilan du premier trimestre au titre de l’année scolaire 2019-2020.

Ce jour, selon lui, le point détaillé avec pièces comptables à l’appui, des dépenses effectuées, sera fait aux bailleurs c’est-à-dire les parents contributeurs.

Toutefois, il a souhaité l’implication de tous pour que leurs mandants, répondent massivement à l’appel du bureau. Au demeurant, il a précisé que 3000 convocations, ont été émises à cet effet.

 

Hamza De Bamba (Correspondant Local)

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Karim Bambadjikrou, président régional de la chambre d’agriculture (Cnaci) du Bafing, a séjourné du 30 septembre au 10 octobre sur les bords de la Seine. Il y était au sein de la délégation ivoirienne, prenant part au sommet de l’agriculture de l’élevage de la France.

Revenu de cette mission qualifiée par lui, de « très instructive », il a présidé le samedi 26 octobre au siège de l’institution à Touba, une rencontre  bilan au cours de laquelle, a été dévoilé le contenu ce rendez-vous international, « le plus grand d’Europe », dédié à l’agriculture et à l’activité pastorale.

 « L’objectif de cette mission initiée par l’Etat de Côte d’Ivoire, visait à aller apprendre de nos homologues français afin de perfectionner les pratiques agricoles et de moderniser nos systèmes d’élevage », a indiqué d’entrée, Karim Bambadjikrou.

Visiblement très émerveillé par son expérience française, il en a donné les grandes articulations. Notamment les visites de la boutique paysanne (tenue par les producteurs eux-mêmes contrairement à celle de la Côte-d’Ivoire), de laiteries produisant les produits dérivés du lait de vache, la boucherie moderne spécialisée dans l’abattage et la fabrication des produits carnés.

Les visites, à l’en croire, se sont poursuivies sur des exploitations agricoles et fermes pastorales. Contrairement aux clichés et autres préjugés, le président régional de la Cnaci-Bafing, a fait noter qu’ici comme en occident, l’activité agricole est assujettie aux mêmes contraintes surtout, les caprices de la météo et les difficultés d’obtention de financements auprès des maisons de crédit. Toutefois, il s’est dit totalement marqué par l’organisation, le sérieux, le professionnalisme des paysans français. Qui, de son avis, ont atteint un l’autonomie totale grâce à leur modèle économique au point qu’ils n’attendent à priori, rien de leur gouvernement.

C’est pour quoi, il a fait savoir que les connaissances acquises à la faveur de ce voyage, seront implémentées sous peu dans le Bafing de sorte à se rapprocher des standards requis pour le bonheur des paysans et pasteurs de la région.

Il n’a pas manqué de leur avouer que leur réussite, dépend de leur détermination à vouloir sortir de l’informel ou de s’affranchir. Car dira-t-il, « l’heure de l’autonomie vraie du monde rural a sonné ». Pour clore, il annoncé que dans les mois à venir, une mission française viendra en Côte d’Ivoire dans le cadre d’une coopération à l’effet d’accompagner les producteurs ivoiriens.

 

Hamza De Bamba (Correspondant Local)

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La coordination nationale de « Nouvelle Génération » conduit par son président, Traoré Kalimou, par ailleurs 3e Adjoint au Maire de la commune de Mankono a été reçu en audience mardi 12 Novembre par le Ministère auprès du président de la république chargé des affaires politiques.

Reçu par Karamoko Mamadou, Directeur de la Communication de cette institution, le président a donné l’objet de cette rencontre. Pour lui, il s’agit de présenter le mouvement qu’il dirige. Et de souligner que : « NG est un mouvement politique appartenant à un parti politique qui est le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), existe pour le président Alassane Ouattara, et existe pour un gouvernement, celui du premier Ministre Amadou Gon Coulibaly ».

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NG vient solliciter des conseils sages et orientation du ministre pour mener à bien ses activités et l’objectif qu’elle s’est assigné.

Dans sa communication, Mr Traoré a tenu préciser que certes son mouvement appartient à un parti politique, mais existe pour tous les ivoiriens, car il milite pour le bienêtre de tous les ivoiriens sans distinction aucune. Et d’ajouter qu’il vient en appui aux actions du gouvernement, à travers des actions sociales et la formation des militants.

Suite à son intervention, Karamoko Mamadou, Directeur de la Communication de cette institution a rassuré ses hôtes du jour de transmettre fidèlement leur message au Ministre Cissé Bacongo.

Profitant de l’occasion, Il a annoncé une action sociale prévue le 15 Novembre à Grand-Bassam pour soutenir les sinistrés de la grande inondation survenue dans cette localité.

M.J

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La Banque Européenne d’Investissement (BEI) soutient l’élargissement de l’Agence pour l’assurance du commerce en Afrique.  La disponibilité d’une assurance-investissement contribuera à renforcer l’investissement et réduire les coûts de financement des projets, Signature d’accords de financement prévus à l’occasion de l’Africa Investment Forum.

La Banque européenne d’investissement a officiellement accepté de soutenir l’élargissement de l’Agence pour l’Assurance du Commerce en Afrique (ACA) par le biais d’un mécanisme de financement concessionnel destiné à couvrir les prises de participation de trois membres potentiels, le Cameroun, le Niger et le Togo. C’est la première fois que la Banque européenne d’investissement soutient l’élargissement de l’ACA.

La mobilisation d’une assurance-investissement supplémentaire devrait contribuer à la mutation des investissements publics et privés dans ces pays. L’assurance-investissement couvre l’ensemble des risques politiques et de crédit, tant pour les opérations souveraines que pour les investissements d’entreprises.

L’accord avec l’ACA visant à permettre à la Banque européenne d’investissement de financer l’adhésion de pays a été signé mercredi 13 Novembre à l’occasion de l’Africa Investment Forum à Johannesburg par Ambroise Fayolle, vice-président de la BEI, et John Lentaigne, président-directeur général par intérim de l’Agence pour l’assurance du commerce en Afrique.

« La signature de ce jour marque une étape importante dans le soutien qu’apporte la Banque européenne d’investissement au secteur privé et au développement d’infrastructures durables en Afrique. Les accords conclus aujourd’hui à Johannesburg permettront à des pays d’Afrique de l’Ouest de bénéficier pleinement de l’adhésion à l’ACA et d’un accroissement des investissements dans des secteurs tels que l’agriculture, l’énergie, la production manufacturière et la santé. La BEI, en tant que banque de l’UE, s’est engagée à contribuer à l’accélération du développement durable sur l’ensemble du continent africain. Cette nouvelle coopération renforcera l’impact de l’assurance-investissement, essentielle au développement durable en Afrique de l’Ouest », a déclaré Ambroise Fayolle, vice-président de la Banque européenne d’investissement.

« En tant qu’institution africaine, l’ACA a pour objectif stratégique de réduire les risques dans ses pays membres afin d’attirer les investissements et de promouvoir la croissance. L’engagement de la Banque européenne d’investissement en faveur de l’élargissement de l’ACA en Afrique de l’Ouest contribuera à faire en sorte que les économies des pays candidats réalisent leur plein potentiel et bénéficient aussi du succès lié à l’adhésion à l’Agence que l’on observe dans tant d’autres pays africains », a déclaré John Lentaigne, président-directeur général par intérim de l’Agence pour l’assurance du commerce en Afrique.

La Banque européenne d’investissement, l’institution de financement à long terme de l’Union européenne, financera une prise de participation au capital qui permettra à trois pays d’accéder aux mécanismes de garantie et d’assurance fournis par l’ACA. L’adhésion à part entière à l’ACA devrait suivre au cours des prochains mois.

L’assurance-investissement, la clé du développement durable

L’adhésion à l’ACA permettra à des projets sous-jacents d’être bancables et d’attirer de nouveaux investisseurs pour des projets d’infrastructures stratégiques et du secteur privé.

L’accord signé aujourd’hui est un pas déterminant vers l’intensification des investissements privés et le développement économique durable en Afrique de l’Ouest. Il contribuera à stimuler la croissance dans des secteurs économiques clés, à renforcer la diversification économique et à favoriser une croissance plus stable et durable.

L’adhésion à l’ACA permettra de réduire les coûts d’emprunt et de stimuler la confiance des investisseurs

Une fois que ces pays seront membres à part entière de l’ACA, les investisseurs disposeront de toute une gamme de produits d’assurance-investissement susceptibles de les protéger en cas de non-paiement dans le cadre d’opérations souveraines ou avec des entreprises.

L’adhésion à l’ACA a déjà aidé d’autres pays d’Afrique à réduire les coûts des emprunts souverains. L’Agence pour l’assurance du commerce en Afrique assure actuellement un portefeuille d’opérations en cours d’un montant de 6 milliards d’USD dans toute l’Afrique.

Assurer le respect des normes environnementales et sociales internationales

L’accord fera également en sorte que les projets respectent les normes techniques, environnementales et sociales internationales, ce qui rassurera encore davantage les investisseurs internationaux.

A noter que L’Agence pour l’assurance du commerce en Afrique (ACA) est une agence multilatérale de garantie fondée en 2001 pour couvrir les risques liés aux investissements et aux échanges commerciaux en Afrique.

MJ

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Le vendredi 25 octobre 2019, l’Ambassadeur de Côte d’Ivoire aux Etats-Unis d’Amérique, Son Excellence Monsieur Mamadou Haïdara a procédé à l’installation officielle de Monsieur James Paul Wohl en qualité de Consul honoraire de Côte d’Ivoire à Las Vegas, dans l’Etat du Nevada aux USA.

Le nouveau Consul a ainsi reçu les attributs de sa charge, à savoir l’Arrêté de nomination et la Commission consulaire ainsi que les Symboles de la République de Côte d’Ivoire en présence des membres de son staff et de la Communauté ivoirienne.

A l’issue de la cérémonie d’installation, l’Ambassadeur Haidara a indiqué l’importance que les Autorités ivoiriennes accordent au rôle que le Consul Honoraire est appelé à jouer dans sa circonscription et a rappelé, à cet effet, que les activités du Consulat honoraire doivent servir à l’exécution des tâches administratives et à la défense des intérêts des Ivoiriens mais également à la promotion des relations commerciales, économiques, culturelles et scientifiques entre la Côte d’Ivoire et les Etats-Unis.

« Au vu des réformes entreprises par le gouvernement ivoirien pour restructurer et assainir l'environnement des affaires, j’ai invité le Consul honoraire, de même que les membres de la diaspora à prendre la part qui leur revient dans le processus de construction de la Côte d’Ivoire par la recherche et la mobilisation d’investissements privés », a indiqué en substance l’Ambassadeur Haïdara.

L’économie de l’Etat du Nevada, basée essentiellement sur le secteur du tourisme et des loisirs, l’industrie extractive, l’élevage, la mécanique industrielle, la métallurgie et l’agro-alimentaire, présente de nombreuses opportunités à saisir et à capitaliser, selon le chef de Mission diplomatique. « Cet Etat pourrait aider à impulser le développement du tourisme et de plusieurs autres zones économiques en Côte d’Ivoire », a ajouté l’Ambassadeur.

Pour sa part, le nouveau Consul honoraire, James Paul Wohl, sensible à la démarche de l’Ambassadeur Haidara, a exprimé à l’endroit du Président de la République de Côte d’Ivoire, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara, sa gratitude ainsi que ses remerciements pour la confiance et le privilège que les autorités ivoiriennes lui témoignent. Il a rassuré quant à sa disponibilité et son engagement à œuvrer pour la réussite de sa mission. Pour ce faire, James Paul Wohl a initié le jour de son installation, une soirée de promotion de la Côte d’Ivoire.

Il convient de préciser que Monsieur James Paul Wohl qui représentera la Côte d’Ivoire au sein du Groupe des Consuls Honoraires dans l’Etat du Nevada, est un avocat américain, membre associé du Barreau de plusieurs Etats aux USA et bien introduit dans le monde des Affaires américains

Mohamed Compaoré avec Sercom

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Le Ministère de la justice du Maroc, avec l’appui technique de l’UNICEF et de la Conférence de La Haye de Droit International Privé (HCCH) et l’appui financier de l’Union européenne, organise un séminaire international les 14 et 15 novembre 2019 à l’Institut supérieur de la magistrature à Rabat.

Dans une conjoncture régionale et internationale marquée par un croissement du nombre d’enfants vivant  hors de leur pays de nationalité ou dans un pays différent de l’Etat de résidence de leurs parents, le Ministère de la justice du Maroc, avec l’appui technique de l’UNICEF et de la Conférence de La Haye de Droit International Privé (HCCH) et l’appui financier de l’Union européenne, organise un séminaire international d’experts sur la protection des enfants à travers les frontières les 14 et 15 novembre 2019 à l’Institut supérieur de la magistrature à Rabat.

Cette rencontre qui réunira des représentants de pays d’Afrique de l’Ouest, d’Afrique du Nord et d’Europe en plus d’experts d’organisations internationales sera axée sur la promotion de l’application de la Convention de La Haye du 19 octobre 1996 que le Maroc a été le premier pays d’Afrique et de la région MENA à avoir ratifié.

Cette Convention porte sur un large éventail de mesures civiles de protection des enfants, qui vont des décisions relatives à la responsabilité parentale et au droit d’entretenir un contact, aux mesures relatives à la protection et aux soins, ainsi que des questions de représentation légale et de tutelle des enfants dans des situations impliquants plusieurs Etats.

Dans une conjoncture régionale et internationale marquée par un croissement du nombre d’enfants vivant  hors de leur pays de nationalité ou dans un pays différent de l’Etat de résidence de leurs parents, le Ministère de la justice du Maroc, avec l’appui technique de l’UNICEF et de la Conférence de La Haye de Droit International Privé (HCCH) et l’appui financier de l’Union européenne, organise un séminaire international d’experts sur la protection des enfants à travers les frontières les 14 et 15 novembre 2019 à l’Institut supérieur de la magistrature à Rabat.

Cette rencontre qui réunira des représentants de pays d’Afrique de l’Ouest, d’Afrique du Nord et d’Europe en plus d’experts d’organisations internationales sera axée sur la promotion de l’application de la Convention de La Haye du 19 octobre 1996 que le Maroc a été le premier pays d’Afrique et de la région MENA à avoir ratifié.

Cette Convention porte sur un large éventail de mesures civiles de protection des enfants, qui vont des décisions relatives à la responsabilité parentale et au droit d’entretenir un contact, aux mesures relatives à la protection et aux soins, ainsi que des questions de représentation légale et de tutelle des enfants dans des situations impliquants plusieurs Etats.

En particulier, les procédures de coopération prévues par cette Convention peuvent s’avérer précieuses dans les situations croissantes dans lesquelles des mineurs étrangers se retrouvent non accompagnés, en situation de vulnérabilité, soumis aux risques d’exploitation.

Que le mineur soit réfugié, demandeur d’asile, personne déplacée ou adolescent en mouvement, la Convention apporte son aide en assurant une coopération pour localiser l’enfant en déterminant le pays dont les autorités sont compétentes pour prendre les mesures de protection appropriées, ainsi qu’en assurant une coopération entre les autorités des pays d’accueil et d’origine, l’échange de renseignements nécessaires et la mise en place de toute mesure de protection nécessaire.

La Convention offre aussi un cadre juridique pour résoudre les questions de garde et de kafala internationale.  La Convention permet d’éviter les questions qui surviennent lorsque les tribunaux de plus d’un pays sont compétents pour traiter ces questions

MJ

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