Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Issouf Doumbouya, Directeur régional de l’Education Nationale, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle (Drenet-Fp) de Touba, a animé le mercredi 16 octobre une session de formation à l’intention de ses collaborateurs, gestionnaires de l’école dans la région du Bafing.

A cette occasion, le représentant local du Ministre Kandia Camara, a instruit les Inspecteurs du préscolaire et du primaire (Iepp), chefs d’établissements et adjoints, directeurs des études et les, économes, sur le nouveau concept du COP, c’est-à-dire le Contrat d’Objectif et de Performance, initié par la tutelle. Et qui, dans sa phase pilote, entre en vigueur cette année scolaire 2019-2020.

Le COP, à en croire Issouf Doumbouya, est une réforme tout comme les précédentes, visant à « améliorer la gouvernance scolaire pour la réussite » des élèves axée sur « la responsabilisation des acteurs du système éducatif ». Il doit s’inscrire dans la droite ligne du rapport d’état sur le système éducatif national (Resen) à savoir : former des populations qualifiées et compétentes pour le développement du pays, ouvrir l’école à tous les enfants en âge de scolarisation et offrir un enseignement de qualité.

                                                       

Selon lui, les termes du contrat, devraient être consignées dans un projet éducatif couvrant une période de trois ans. Il contient des objectifs spécifiques à atteindre à terme s’appuyant sur des indicateurs mesurables et vérifiables au moment de l’évaluation finale.

Pour un travail efficient, il est demandé aux participants sous tutelle, de poser des diagnostiques pointus de leurs structures respectives avec la participation de tous les partenaires (parties prenantes) locaux de l’école.

Dans la région du Bafing, cinq établissements secondaires et l’école primaire de Gouekro dans l’inspection de Ouaninou, constituent la première vague concernée par la signature du Cop avec la Drenet-Fp.

Toutefois, Issouf Doumbouya, a exhorté, toutes les autres structures d’éducation et de formation à s’y mettre de sorte à se préparer à la généralisation de la réforme.

 

Hamza De Bamba (Correspondant Local)

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La réunion de consultation annuelle du projet de partenariat de l’Initiative Pêche Côtière (IPC), s’est tenu à Abidjan, du 04 au 08 Novembre 2019.

L’organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le Projet Initiative Pêche Côtière (IPC), et le secrétariat de la Convention d’Abidjan ONU Environnement ont organisé la consultation annuelle du projet de partenariat mondial de l’Initiative Pêche Côtière, du 04 au 08 novembre 2019 à Abidjan Palm-Club, Côte d’Ivoire.   

L’avancée imminente des dégradations et des disparitions des écosystèmes marins et côtiers interpellent plus d’un. Six agences du Fond de l’Environnement Mondial (FEM), à savoir : la FAO, le PNUD, ONU-Environnement ex PNUE, la Banque Mondiale, Conservation Internationale et l’agence principale WWF ont décidé d’unir leurs forces pour contrarier et solutionner ces menaces à travers cette réunion.

Les objectifs à atteindre pour cette consultation mondiale se résument, essentiellement en deux grands points qui sont : réunir les partenaires du programme IPC pour présenter l’état d’avancement, à ce jour, des projets, partager les connaissances et les expériences entre les projets du programme IPC et discuter de la communication d’ensemble du programme.

A cet effet, les exposés des différents participants et experts ont meublé cette réunion de consultation annuelle du projet de partenariat de l’Initiative Pêche Côtière (IPC), et qui, se soldera par une visite sur l’un des sites du projet de mangrove de la convention d’Abidjan à Adiaké, à environs 96 km d’Abidjan.

Le Secrétaire Exécutif de la convention d’Abidjan ONU-Environnement dépeint le tableau noir très dégradant de la situation des écosystèmes marins et côtiers, « nous sommes exposés à la surexploitation des ressources, la dégradation des habitats, les changements climatiques et la pollution ». Indique-t-il. M. Bamba situe la contribution de la convention d’Abidjan dans ce programme, qui porte essentiellement sur la gestion et à la réhabilitation des écosystèmes mangroves en Côte d’Ivoire et au Sénégal, en rapport avec les fonctions de nurseries, les inondations et la protection des habitants, etc. qu’assurent les mangroves dans la chaine de valeur de la pêcherie.

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Selon M. Abou Bamba : « quand la mangrove est détruite, l’ensemble des services et rôle dans la chaîne de valeur de pêche se trouve négativement affecté », a-t-il affirmé. Quant à la représentante du Fonds de l’environnement Mondial, CHERE Léah, elle,  « je suis très heureuse pour le dévouement qui anime chacun d’entre nous, concernant la révision des objectifs, le partage des expériences et de connaissances dans ce projet de partenariat mondial et qui nous permettront d’évaluer, dans nos régions respectives, l’état de la pêche en termes d’aspects écologiques, sociaux et économiques », a-t-elle affirmé

La FAO, pièce maîtresse de cette réunion se dit, félicitée de cette rencontre qui survient après ses 74 ans d’existence et 32 ans de présence au côté de la Côte d’Ivoire pour l’accompagner et l’appuyer dans la lutte contre la faim et l’alimentation saine, et mettre un accent particulier sur la production animale et halieutique. « Je suis heureux que la Côte d’Ivoire fasse partir des pays qui abritent le projet Initiative Pêche Côtière. Ce projet permettra aux Ivoiriens de tirer parti des avantages d’une gestion rationnelle et durable de leurs pêcheries, de la restauration des mangroves et des écosystèmes marins pour l’autonomisation des femmes dans la chaîne de valeur des fruits de mer », indique M. Samy Gaiji, représentant pays de la FAO.

Le ministère de l’Environnement et du Développement Durable, par son représentant a affirmé son adhésion totale à cette initiative qui est l’un de ses défis pour le bien-être de la population ivoirienne. Le ministère des Ressources Animales et Halieutique n’a pas manqué de réitérer son remerciement à FAO et à ONU Environnement pour leur collaboration franche pour l’organisation de cet atelier.

Selon le ministre des Ressources Animales et Halieutiques Dosso Moussa, « en tant qu’Etat, nous avons pris aussi toutes les dispositions pour participer à l’amélioration de la chaîne de valeur ; d’où la ratification, le 17 Septembre 2019, du traité sur la lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non règlementée. Au nom du gouvernement Ivoirien, nous vous souhaitons un bon travail et que les résultats soient fructueux pour vos pays respectifs et le monde entier », a expliqué le ministre.

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Apres la cérémonie d’ouverture de l’atelier de renforcement de capacités dédiée aux professionnels des medias, les séminaristes que sont les hommes de medias ont changé avec les experts des instituions qui pour l’occasion ont présenté leurs Institutions. A savoir que sont-elles ? Comment fonctionnent-elles ? Quel rôle jouent-elles dans l’appareil étatique ?

La réponse à ces questions a été donné sous forme de séances d’exposés, d’échanges et de partage de connaissance entre les experts des différentes institutions autour du module1 de cet atelier qui est : « L'architecture institutionnelle de la Cote d'Ivoire depuis l’avènement de la 3ème République ».

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Dr koffi Annick, experte en droit de manière simple a communiqué le rôle et le fonctionnement des 12 institutions de la République. Selon elle, toutes ces institutions sont des organes de gestion de l’Etat. Car, « elles permettent de donner un visage et un corps à l’Etat », a-t-elle expliqué. Et de les définir comme un principe cardinal de la séparation de pouvoir en démocratie.

Si l’organisation et la gestion de la vie de l’Etat passe par ses institutions, il va s’en dire que c’est le peuple qui donne la ligne de conduite de ces institutions à travers les lois, qui donnent à l’Etat sa pérennité. Et devient un Etat de droit bien structuré. A poursuivi Madame Koffi. Et de lancer que les institutions agissent au nom de tous sans exception.

Prenant l’exemple de la dernière-née des institutions, à savoir, la chambre des Rois, en la mettant en place cette institution, le président Alassane Ouattara veut porter un message fort aux valeurs et traditions de la Côte d’Ivoire. Egalement, donner une place de choix aux chefs traditionnels au nom du travail fait dans l’ombre. A conclut la conférencière.

Tour à tour, tous les représentants des institutions ont eu le temps, face aux medias, de présenter leur institution respective. En définitive, l’on peut constater aisément que le point commun de toutes ces institutions de l’Etat, c’est contribuer au bonheur et au bien-être des populations.

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Un atelier le renforcement de capacités des professionnels des médias sur la connaissance des institutions s’est ouvert à Grand-Bassam ce mercredi 13 Novembre et prend fin le jeudi.

Ce sera l’occasion de d’améliorer les connaissances des acteurs des médias traditionnels que sont les journalistes (et presse écrite, audio et audio-visuelle) et ceux des nouveaux médias. A savoir : les bloggeurs, sur le dispositif institutionnel de la République.

Organisé par Ministère auprès du Président de la République, chargé des Relations avec les Institutions de la République autour du thème : « Une bonne connaissance des Institutions de la République par les professionnels des médias pour une meilleure communication », cet atelier sera le lieu d’échange entre ces professionnels de la communication, les experts des instituions et le ministère en charge des relations avec lesdites instituions. Il sera Axé sur l’interaction et la participation active, sous forme de séances d’exposés, d’échanges et de partage de connaissance.

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Faire connaitre les institutions par les professionnels de medias s’inscrit dans un esprit républicain. Car, « un citoyen bien informé, est un citoyen bien formé », a dit Sidi Tiemoko Touré, Ministre de la communication et des medias à la cérémonie d’ouverture de cette activité en présence de tous les responsables et représentants des 12 institutions que compte la Côte d’Ivoire. Et de poursuivre que cet atelier initié par le ministère de Koné Kafana, « marque le début d’un partenariat privilégié entre les institutions et les medias » pour la mise en lumière de ces institutions auprès des populations.

Après les Journées Portes Ouvertes des Institutions de la République (JPOIR 2019) , tenues du 22 au 24 Juillet à Abidjan, le ministre Kafana Koné veut aller plus loin en impliquant les medias pour la vulgarisation des acquis des dites Journées. Egalement, vulgariser des actions des Institutions auprès des populations.

« Une bonne connaissance de nos institutions à travers les medias contribue à la stabilité politique de la Côte d’Ivoire », a soutenu le ministre.

Mohamed Compaoré

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L’école primaire publique, Municipalité 1, sise au quartier Sokoura 2 ou « Gbanadougou » de Touba, est désormais érigée en un groupe scolaire car il abrite désormais sur son site, la toute nouvelle école, dénommée Municipalité 3.

Celle-ci, permettra la décongestion de l’école-mère eu égard à son effectif pléthorique de plus 600 écoliers. Municipalité 3, est une école innovante de trois classes plus bureau dont les murs, sont faits en briques plastiques recyclés issus des déchets. L’édifice, qui constitue la première sur les huit attendues, a été officiellement remise le 25 octobre 2019 aux autorités locales chargées de l’Education Nationale avec à leur tête, Issouf Doumbouya, le Directeur régional. Au dire de Drai Sarapai Lazare, secrétaire général 1 de la Drenet-Fp de Touba, la nouvelle école à un triple avantage : investissement léger (bas coût), court délai de réalisation et moins de chaleur à l’intérieur des locaux, facilitant les conditions d’apprentissage pour les pensionnaires.

Succédant au Drenet-Fp et recevant les clés du joyau, Soumahoro Mamadou, Conseiller pédagogique de l’inspection (Cpi) primaire de Touba, au nom du chef de circonscription, Amari Alexis, a exprimé la gratitude de la communauté éducative à Unicef, la structure donatrice et s’est engagé au même titre que la communauté résidente de Sokoura 2, à tout mettre en œuvre afin que l’école offerte, soit bien tenue. Gouekolo, Tienfou 1, Tienfou 2, Dramanebougou, Fenan 1, Fenan 2 et Bahadala, sont les prochaines localités de la région du Bafing, bénéficiaires du même projet.

La veille, Doumbia Adama, Maire de la commue de Touba, remettais les clés d’un bâtiment de trois classes, entièrement équipés en tables-bancs à l’Epp Plateau à l’effet d’améliorer l’offre d’éducation au profit des enfants de la cité de l’arbre céleste.

Faut-il le relever, Moussa Sanogo, ministre chargé du budget et du portefeuille d’Etat au près de premier ministre, a procédé le samedi 02 novembre 2019 à Koonan dans le département de Ouaninou, au lancement des travaux de construction de quinze (15) nouvelles écoles dans la région du Bafing dont Touba, est le chef-lieu.

Hamza de Bamba (Correspondant Local)

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En dépit des bonnes notes obtenues depuis 2017 par la Côte d’Ivoire délivrées par les organismes internationaux d’évaluation des pays, selon Madame Silué, née Koné Assata, membre du conseil de la haute autorité pour la bonne gouvernance (Habg), la corruption demeure malheureusement, une gangrène fortement ancrée dans les habitudes. C’est pour éradiquer ce fléau qu’une campagne nationale de sensibilisation sur ses conséquences à l’intention d’une part, des autorités et d’autre part, des populations, est initiée par l’institution susmentionnée dont l’étape de Touba, s’est tenue les 11 et 12 novembre.

Couronnée par la mise en place deux structures locales, à savoir : la plateforme anticorruption ou « plateforme anticor », organe de concertation, présidé par Yao Benoît Kouakou, préfet de la région du Bafing et le comité local d’intégrité, entité de veille et d’alerte sur les faits de corruption. A terme, au dire de Madame Silué, représentante de N’Golo Coulibaly, président de la Habg, il sera mis en place, «  une coalition nationale de lutte contre la corruption », comprenant en son sein, l’ensemble des corps constitués de Côte d’Ivoire. Car dira-t-elle, « la lutte contre la corruption, est l’affaire de tout le monde ». Avant d’ajouter, « une grande transparence dans le gestion des ressources publiques demeure un avantage comparatif pour encourager les investisseurs nationaux et internationaux ». D’où son appel à l’engagement total de toutes les composantes de la société ivoirienne pour booter hors de la Côte d’Ivoire la corruption, une gangrène qui sape tous les efforts développement.

L’autre temps fort de cette activité a été la communication faite par Achiaou Jacques, Directeur de la sensibilisation et de l’éducation à la Habg. Dans son exposé, l’expert, a présenté la corruption sur toutes ses facettes. On en retiendra que la corruption est à la fois active ou passive et tire ses origines dans entre autres : les dysfonctionnements dans l’administration publique, l’insuffisance de contrôles internes des services de l’administration, l’absence de sanctions. En ce qui concerne les conséquences, il a relevé pour l’essentiel, découragement des investisseurs, perte de confiance entre Etat-population, fragilisation de la paix… Pour conclure il affirme : « Le niveau de corruption dans le secteur public et l’image qui est donnée dans un pays peut avoir des répercussions sur le niveau d’attractivité au plan international ». Le dispositif institutionnel, les mesures préventives (déclaration du patrimoine, interdiction du blanchiment de l’argent), les mécanismes de sanction des faits de corruption, ont été également présentés. Conflit d’intérêts, harcèlement moral, concussion, trafic d’influence, sont des actes de corruption.

La campagne de sensibilisation, a pris fin avec la formation des douze membres du comité local d’intégrité sur le mode opératoire dans la conduite de leurs nouvelles missions. Doumbia Ibrahima (Bodo), et ses pairs, sont désormais outillés pour investir le terrain afin d’éradiquer la corruption du département de Touba.

Hamza De Bamba (Correspondant Local)

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Jumia, la principale plate-forme de e-commerce en Afrique, démarre ce vendredi 08 novembre le Jumia Black fridays 2019, selon un communiqué de presse du site de vente en ligne. Concept très populaire outre-atlantique, le Black Friday a été introduit en Côte d’Ivoire en 2015 par Jumia, fait savoir le communiqué qui précise que "cette année la campagne s’étendra sur trois semaines pendant lesquelles Jumia compte offrir aux consommateurs des millions de produits à prix réduits, les meilleures marques locales et internationales, une livraison rapide à Abidjan et dans plus de 30 villes ivoiriennes, pour une expérience shopping en ligne qui se veut meilleure que dans le commerce physique".

L’objectif est simple: faire de Jumia Black Friday la campagne promotionnelle la plus populaire et la plus marquante. Offrir aux consommateurs partout en Côte d’Ivoire l’opportunité d’acheter en ligne les produits que plusieurs n’auraient pas pu s’offrir autrement.

Comme pour les éditions précédentes, les offres sont  inédites: la TV Led 32” à 55 900 FCFA, le Smartphone Samsung A10 à 59 900 FCFA, des réfrigérateurs à partir de 59 000 FCFA, des paires de baskets dernier cri dès 4 000 FCFA etc. des prix jamais vus sur le marché. Les plus grandes marques participent à cette grande foire commerciale en ligne notamment, Leroy Merlin, Samsung, Huawei, Nasco, Maybelline, Carrefour...rivalisant chacune d’offres exclusives.

Black Friday, cette année c’est aussi Jumia Mall. L’univers qui rapproche les clients des produits de leurs marques (locales et internationales) préférées avec des produits 100% authentiques et garantis. Autre aspect important de Black Friday cette année, c’est le lancement  de Jumia Prime, un service qui donne droit à la livraison gratuite via un abonnement périodique. Disponible à Abidjan et Yamoussoukro pour le moment.

“Nous voulons que Black Friday soit un moment spécial pour tous les consommateurs Ivoiriens, pour s'offrir les produits de leurs rêves à des prix très bas. Cette année Black Friday est accessible aux clients dans 50 nouvelles villes de Côte d'Ivoire, et nous offrons un choix jamais vu sur la mode, les bijoux, l'alimentaire, les produits de beauté, les lampes, le bricolage, et même le ciment !” , soutient Francis Dufay, Directeur Général de Jumia Côte d’Ivoire.

 

Source: SerV Com Jumia Côte d'Ivoire

 

 

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Le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré a eu hier  cet après-midi, une séance de travail avec la ministre française des armées Florence Parly. Les questions sécuritaires ont été au centre des échanges. Florence Parly a ainsi félicité le Burkina Faso pour sa forte implication dans la lutte contre le terrorisme dans la sous-région, et présenté ses condoléances au peuple burkinabè après les récentes attaques.

« J’ai pu noter avec le président Kaboré, au-delà des évènements tragiques qui ont marqué l’actualité ces dernières semaines, les progrès qui ont été réalisés dans la lutte contre le terrorisme, dûs à la collaboration très efficace entre la force Barkhane d’un coté, et les forces armées burkinabè de l’autre », a déclaré la ministre française à l’issue de la séance de travail avec le président du Faso. Pour elle, il s’agit d’une coopération qui se traduit malheureusement par des pertes en vies humaines par moment. « Néanmoins, le combat continue, il doit continuer car c’est un combat de longue haleine que nous devons mener ensemble contre le terrorisme », a ajouté Florence Parly. Une nouvelle opération conjointe dénommée Bourgou 4 vient d’être lancée dans la zone qui regroupe les trois frontières (Mali/Burkina/Niger)

Les progrès enregistrés par le G5 Sahel avec la force conjointe, pendant la présidence du Burkina Faso, ont également été évoqués. Ces progrès se traduisent, selon elle, par la reprise des opérations ces derniers mois, avec une importante opération au Nord du Niger ce mois d’octobre, qui a permis la saisie d’armements significatifs. « Sur le front des opérations militaires, les choses avancent, même si la menace est également très présente et très vigoureuse » a-t-elle poursuivi.

Les échanges ont aussi porté sur les dispositions non-militaires à prendre pour remporter ce combat contre les forces du mal. Il s’agit notamment de l’initiative discutée par le président du Faso Roch Marc Christian Kaboré à Biarritz, un partenariat avec la France et l’Allemagne, qui doit permettre d’élargir le champ de la coopération. « Nous avons évoqué avec le président Kaboré les étapes qui doivent nous permettre de mettre ce partenariat sur les bons rails », a conclu la ministre française des armées Florence Parly.

Direction de la communication de la présidence du Faso

Netafrica.net

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Le ministre de la Communication et des médias, porte-parole du gouvernement, Sidi Tiémoko Touré a animé une conférence de presse ce lundi 4 Novembre à son cabinet sis au Plateau.

L’objectif de cette rencontre avec la presse nationale et internationale, faire le bilan à mi-parcours de la mise en œuvre du Programme Social du gouvernement (Psgouv 2019-2020) qu’il juge lui-même satisfaisant.

Le Programme Social du gouvernement, sur la période 2019-2020 se déroule bien dans son ensemble. « Nous sommes en ligne avec les objectifs », a rassuré le ministre de la Communication et des Médias. « Les populations commencent à ressentir l’effectivité du PSgouv», a-t-il indiqué.

Selon le ministre, c’est un programme qui a été lancé sur deux ans. « Et nous sommes à mi-parcours », a-t-il fait savoir. L’ensemble des activités prévues en 2019 connaît une évolution importante sur le terrain. « Au 30 septembre 2019, le montant total engagé dans les différents projets s’élève à 191,5 milliards de FCFA, soit un taux d’engagement global de 52% », a précisé le porte-parole du Gouvernement.

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Le gouvernement de Côte d’Ivoire veut plus d’impact de ses actions au plan social sur la population. Il met les moyens pour y parvenir. Ce sont 156 actions, 67 projets majeurs, 57 réformes et 32 mesures d’accompagnement de l’action sociale qui se déclinent dans divers domaines. A savoir la santé, l’éducation, l’électricité, l’eau, l’emploi, la solidarité/sociale, l’autonomisation jeunes/femmes et les infrastructures routières.

Au plan santé, Sidi Touré affirme une bonne prise en compte de la gratuité ciblée. Il fait savoir également que 331 575 kits d’accouchement ont été mis à la disposition des établissements sanitaires. Et pour la césarienne, 65 592 produits divers dont 24 835 kits ont été mis à la disposition des patients. A tout cela, il faut noter la mise en place du Programme Elargi de vaccination (PEV) qui a vu 617 922 enfants de 0 à 11 ans, recevoir la troisième dose du vaccin pentavalent (Penta 3). Et 628 287 enfants qui ont reçu le vaccin contre la rougeole.

Parlant de la Couverture Maladie Universelle (CMU), Jusqu’à fin septembre 2019, le porte-parole du gouvernement révèle des avancées notables dans l’atteinte de ces objectifs. Ce sont entre autres, 1 958 185 personnes enrôlées et 1 232 192 cartes produites dont 658 137 distribuées dans sa phase active.

Abordant le domaine de l’éducation, il a fait savoir que 10 300 enseignants contractuels ont été recrutés. Et sur un objectif de 250 000 tables-bancs à acquérir, une commande de 140 000 tables-bancs a été faite. 76 000 sont disponibles dont 36 000 en cours de distribution. Concernant le volet électricité, 974 139 clients ont bénéficié d’une baisse de tarif social. 397 localités soit 101% ont été électrifiées dans le cadre de l’électrification rurale. en plus de 121 017 branchements effectués dans le cadre du Programme Electrification Pour Tous (PEPT).

S’agissant des routes, Sidi Touré indique qu’en 2019, sur les 40 000 km à traiter, 14 464 soit 917 itinéraires ont été achevés. Le programme d’accès à l’eau potable connaît aussi des avancées, à noter le ministre Sidi Touré. Ce sont jusqu’à fin septembre 2019, 19 251 branchements effectués dans le cadre du programme national de branchement subventionnés pour un montant de plus 2 milliards FCFA. Et une vingtaine d’infrastructures hydrauliques urbaines villageoises améliorées.

Par ailleurs, en ce qui concerne le programme des filets sociaux, l’objectif du gouvernement est de porter le nombre de bénéficiaires à 100.000 ménages d’ici la fin de l’année. Et d’en élargir le champ à certaines zones péri-urbaines. Déjà, ce sont 50 000 ménages qui sont bénéficiaires d’une allocation de 36 000 FCFA / trimestre. Soit, 144 000 FCFA / an dans 882 villages identifiés pour le premier trimestre de 2019 contre 35 000 familles en 2018.

Pour maintenir cette dynamique, il a enfin annoncé que le Gouvernement doit suivre dans l’avenir, la situation d’exécution financière, la qualité des ouvrages, poursuivre la communication sur les réalisations, finaliser les points annuels d’activités au plus tard le 15 décembre 2019.

A noter que dans son adresse à la nation le 6 Aout 2018, le Président de la République, Alassane Ouattara a instruit le gouvernement en vue d’accentuer ses efforts en matière de politique sociale. L’objectif étant de permettre aux populations ivoiriennes, notamment les plus vulnérables, de voir leur condition de vie nettement améliorées.

Mohamed Compaoré

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Au sortir d’une séance de travail interministérielle avec une délégation du gouvernement singapourien, le 4 novembre 2019 à Abidjan, le ministre de l’Economie et des Finances, Adama Coulibaly, a invité les opérateurs économiques singapouriens à investir en Côte d’Ivoire.

« La Côte d’Ivoire a fait le choix d’un libéralisme économique, afin de bénéficier d’investissements de capitaux étrangers et d’apports technologiques. Nous devons donc travailler ensemble au renforcement du cadre d’investissement et du commerce entre les secteurs privés de nos deux pays. Notamment en encourageant les opérateurs économiques singapouriens à investir davantage en Côte d’Ivoire qui est la porte d’entrée du vaste marché de la sous-région ouest- africaine », a dit Adama Coulibaly.

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Le ministre de l’Economie et des Finances a rappelé les performances économiques de la Côte d’Ivoire qui, selon le rapport Doing Business, en font l’un des pays les plus réformateurs au monde. Il a réitéré la volonté du gouvernement d’aller plus loin dans l’amélioration des conditions de vie des Ivoiriens.

Le chef de la délégation singapourienne, ministre d’Etat, ministre en charge de la coordination des politiques sociales, Tharman Shanmugaratnam a, quant à lui, indiqué que son pays intervient en Côte d’Ivoire dans la transformation des produits agricoles. Il en a appelé au renforcement et à la diversification des relations entre les deux pays, notamment dans les domaines de la planification urbaine, du logement, du commerce, etc.

Mohamed Compaoré avec la Primature

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