Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

LDA Journaliste

Email: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Au cours d’une audience accordée par le Président ivoirien Alassane Ouattara le 02 octobre à Abidjan, les médiateurs des pays membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) ont félicité le Chef de l’Etat ivoirien pour ses actions à la tête de l’Institution sous-régionale.

Lors des échanges, les hôtes de M. Ouattara, conduits par leur président, Ali Sirfi Maïga, par ailleurs médiateur du Niger, ont partagé avec le Chef de l’Etat les conclusions et les recommandations issues de leurs assises de Yamoussoukro. Et ont recueilli ses conseils et ses orientations.

Il faut noter que les médiateurs des pays membres de l’UEMOA ont organisé, du 29 septembre au 02 octobre, un atelier à Yamoussoukro sur la « Problématique des directives et actes de l’UEMOA ».

Mohamed Compaoré avec SerCom de la Présidence

Comment

Un programme de formation dénommé OPTIMUM, une initiative de l’ONG Boaz Développement et de Ivoire Talents, a été élaboré pour la formation des jeunes étudiants et professionnels vivant en Côte d’Ivoire, dans le cadre du renforcement des capacités visant la vulgarisation des Compétences de Vie Courante (CVC), la promotion de l’éco-citoyenneté et des emplois verts. Le lancement a eu le 21 septembre au Centre Universitaire d’Etude Française (CUEF) de l’Université Félix Houphouet Boigny de Cococdy.

L’objectif du programme de formation optimum est de former et de renforcer les capacités des jeunes étudiants et professionnels sur les compétences de vie courante, l’écocitoyenneté et les emplois verts. De manière spécifique, il s’est agi d’animer des sessions de formations sur différents thèmes. A savoir : La maitrise des valeurs et principes, le civisme et citoyenneté responsable, la protection de l’Environnement, la promotion de l’écocitoyenneté et des emplois verts.

Etait présent, Dr Brou Kamenan Marcel, représentant le Directeur de l’institut de géographie tropicale qui a dit le mot de bienvenue et  par la suite a ouvert l’atelier.

A cet atelier de formation, plusieurs communications étaient à l’ordre du jour. La plus attendue était celle de DIBO Antoine, Président de l’ONG BOAZ DEVELOPPEMENT, autour du Thème : « Les compétences de vie courante pour les jeunes étudiants et professionnels ». L’objectif, présenter les modules fondamentaux des compétences de vie courantes nécessaires aux jeunes pour que ceux-ci s’assument de façon responsable.

Ensuite, il ya eu la communication sur le thème principal : « l’écocitoyenneté : défis, enjeux et opportunités, contribution des eaux et forêts » animé par le Lieutenant DADIE Florent et formateur.  FADE Franck, Directeur Général de Ivoire Talents s’est prononcé sur le Thème : « Jeunesse éco-citoyenne, unissons nos énergies pour une carrière professionnelle réussie ».

Tous les participants à cet atelier de formation, sont repartis avec des connaissances inédites sur l’environnement.

 A noter que ce programme de formation OPTIMUM était soutenu par la Société d'Exploitation et de Développement Aéroportuaire, Aéronautique et Météorologique (SODEXAM) qui est en charge de la gestion, de l’exploitation et du développement des aéroports, de la météorologie et des activités aéronautiques en Côte d’Ivoire.

M.J        

Comment

Le Premier Ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly, est arrivé ce jeudi 03 octobre 2019 à Guiglo, où il entame une visite de 72 heures dans les Régions du Cavally et du Guémon.

Sa visite se situe dans le cadre de la mise en œuvre et du suivi du Programme Social du Gouvernement 2019-2020. Le Premier Ministre a procédé à Guiglo, au lancement d’un projet d’extension du réseau électrique qui servira 100 000 personnes de 8 quartiers de la ville.

« C’est un programme d’extension qui va toucher 35 000 ménages, soit environ 100 000 personnes, dans huit quartiers de Guiglo », s’est réjoui le Chef du gouvernement.

Le lancement des travaux est intervenu au premier jour de la visite de travail qu’il effectue dans les Régions du Cavally et du Guémon du 3 au 5 octobre 2019.

Selon Amadou Gon Coulibaly, l’achèvement de la première tranche du projet à la fin de cette année permettra déjà à une partie de la population de bénéficier de l’électricité. La fin totale des travaux est prévue pour juin 2020.

D’un montant de 1,2 milliard de FCFA, le projet consiste également à implanter 1648 nouveaux poteaux, dérouler 73 kilomètres de câbles et créer 11 postes de distribution de haute et basse tensions.

Mohamed Compaoré avec SerCom de la Primature

Comment

Une agence avancée de banque, la première du genre en Côte d’Ivoire, ouvre bientôt ses portes à Zuénoula (Centre-ouest, région de la Marahoué), en vue de contribuer à l’élan de bancarisation et d’inclusion financière dans le pays.

Cette agence bancaire dénommée Xpress Point Ecobank, dont les travaux sont en cours, permettra désormais aux clients et non clients de la banque partenaire du projet d’y effectuer leurs opérations de dépôt et de retraits, la ville de Zuénoula ne disposant pas de banque.

« Il s’agit de notre première agence et nous comptons en ouvrir d’autre. Le concept d’agence avancée de banque consiste à permettre à un privé d’ouvrir une agence indépendante, en partenariat avec un banque et avec l’approbation des autorités de régulation du secteur bancaire, afin d’offrir les services de cette banque et d’autres services financiers », a expliqué à l’AIP, vendredi, le promoteur de ce service, Gnolou Guero.

« C’est la première fois que cela va se passer en Côte d’Ivoire. Jusqu’à présent, ce sont les banques elles-mêmes qui ouvrent leurs agences déconcentrées dans les localités », a ajouté M. Gnolou, jeune opérateur économique ivoirien.

Courtier en finance immobilière et galerie financière, l’homme d’affaire qui totalise 14 ans d’activités bancaires effectuées au Canada, entend, à travers cette agence avancée d’Ecobank à Zuénoula, « grâce à l’expérience acquise à l’étranger, apporter (sa) pierre au chantier de bancarisation des populations ivoiriennes et accompagner la politique d’inclusion financière ».

Les consommateurs pourront également effectuer dans cette agence les paiements de facture, transfert d’argent rapide, l’achat de cartes prépayées, et le retrait avec carte magnétique dans un guichet automatique qui y sera installé.

En dépit de la forte croissance économique en Côte d’Ivoire, le taux de bancarisation du pays reste bas, se situant à environ 20% selon les statistiques officielles.

(AIP)

tm

Comment

Le président du Conseil régional du Gbèkê (Centre), Jacques Mangou, a été reconnu coupable de « détention illégale de munitions de guerre sans autorisation administrative », jeudi à Bouaké, et condamné à cinq ans de prison ferme, a constaté l’AIP au tribunal de première instance de cette ville.

Le juge en charge de l’affaire a suivi le réquisitoire du procureur qui a réclamé, lors du procès, la condamnation de M. Mangoua à cinq ans de prison.

Cette affaire fait suite à la découverte,  le 21 septembre, de 991 munitions de guerre de 7, 62mm, 49 munitions de fusil de type calibre 12 et 40 nouvelles machettes, dans une niche à la résidence privée du président du Conseil régional du Gbèkê, à N’guessankro son village d’origine situé dans la sous-préfecture de Bodokro.

Les avocats de l’accusé ont argué qu’au moment de la découverte de ces munitions, leur client n’était pas présent N’guessankro. Ils ont estimé que les outils de guerre ont dû être introduits dans la résidence de Jacques Mangoua par des personnes qui ont pu escalader le portail.

Leur client, ont-ils justifié, n’est pas revenu au village depuis la Pâques, estimant que la découverte d’un objet chez une personne n’en fait pas nécessairement le propriétaire.

Le parquet a pour sa part attaqué cette argumentation de la défense par le fait que M. Mangoua, selon le procureur, n’a pas pu prouver que l’objet d’accusation ne lui appartient pas. Le procureur a, entre autres preuves, évoqué l’absence de trace sur les murs de la résidence, pour battre en brèche alibi  de l’escalade de la clôture donné par la défense.

Cette peine de prison est assortie d’une amande de 5 millions de FCFA.

AIP

Comment

La République de Guinée équatoriale organise plusieurs conférences et tournées de présentation de haut niveau sur l'investissement à Malabo et à l'échelle internationale cette année. Cette initiative fait suite au succès de l’année de l’énergie 2019.  le pays va poursuivre son action auprès des investisseurs mondiaux avec l’Année de l’investissement 2020.

Soutenue par la Chambre africaine de l'énergie, l'Année de l'investissement 2020 est une initiative du ministère des Mines et des Hydrocarbures (MMH) visant à poursuivre le programme de coopération et d'investissement dans le domaine de l'énergie en Guinée équatoriale et à signer plusieurs accords énergétiques historiques pour le pays en 2020.

Les deux parties ont convenu de collaborer à la mise en œuvre de cette nouvelle initiative lors de la signature d'un protocole d'accord en marge de la Journée de la réunion sur le pétrole et le gaz (Oil & Gas Meeting Day) à Malabo en début de semaine.

« La Guinée équatoriale offre non seulement de nombreuses opportunités d’investissement dans le pétrole, le gaz naturel et les minéraux, mais ses dirigeants comprennent la nécessité d’être proactif dans la promotion des investissements et la sensibilisation des acteurs mondiaux de l’énergie », a déclaré Jude Kearney, ancien sous-secrétaire adjoint aux Services, Industries et Finances au ministère du Commerce des États-Unis sous l'administration Clinton et actuellement président de Kearney Africa Advisors.

« La signature de cet accord avec le ministère des Mines et des Hydrocarbures témoigne de la longue histoire de coopération entre la Chambre et le MMH et de notre conviction que la Guinée équatoriale reste l’une des frontières énergétiques les plus compétitives de l’Afrique. », a-t-il soutenu.

« Nous allons travailler avec nos partenaires traditionnels en Afrique, en Europe, aux États-Unis et en Asie pour conclure des accords qui répondent aux objectifs de notre pays en faveur de la croissance. Nos politiques de marché et notre environnement favorable sont propices à l’augmentation des investissements dans notre pays », a déclaré Gabriel Mbaga Obiang Lima, ministre des Mines et des Hydrocarbures. Et de poursuivre: « Notre objectif avec l'Année de l'investissement 2020 est de tenter d'attirer des investissements qui permettront de diversifier notre économie, de stimuler l'esprit d'entreprise, de générer des profits pour les investisseurs et de créer des emplois pour nos citoyens.», a affirmé le ministre.

Grâce à leur coopération, le MMH et la Chambre programmeront et organiseront plusieurs événements et tournées de présentation tout au long de 2020 afin de présenter les meilleures opportunités d'investissement offertes par la Guinée équatoriale.

M.C

Comment

Bonne nouvelle pour le monde agricole ivoirien et surtout la grande famille des planteurs de cacao. Le Bacillus subtilis, une solution à basse de bactéries de lutte contre les maladies des plantes agricoles dont le Swollen shoot, a été trouvé par un jeune ivoirien. Il s’appelle Saman Hervé Koua, doctorant en sciences et technologies des aliments-option microbiologie à l’Université Nangui Abrogoua Abobo-Adjamé.

Il a présenté sa trouvaille à la 3ème édition de la journée de l’innovation et de la recherche scientifique dénommée « Falling Walls Lab 2019 », organisée par la Fondation Friedrich Naumann, à l’Institut Goeth d’Abidjan, le mercredi 02 octobre 2019. Sa solution contre les maladies des plantes agricoles dont le Swollen shoot est une opportunité pour la cacaoculture ivoirienne et d’autres pays producteurs.

Découvert pour la première fois au Ghana en 1936, et en Côte d’Ivoire depuis 1943 dans la zone Est à Sankadiokro (département d’Abengourou) et Kongodia (département d’Agnibilékro), le "Swollen shoot" a considérablement détruit une grande partie de la production ivoirienne et de l’Afrique de l’Ouest. La solution « Bacillus subtilis » de Koua Saman Hervé pourrait être le remède contre cette maladie virale des plantes agricoles.

«Plus concrète et prometteuse », a estimé le président du jury, Pierre Djibril Coulibaly, par ailleurs président de la fédération des inventeurs et innovateurs de Côte d’Ivoire(FEDENCI), devant lequel il a présenté sa solution. Au détriment de la technique du PIF pour la multiplication des semences d’Ananas en milieu paysan du 2ème Kanga N’Guessan Martial, doctorant en physiologie végétale (recherche agronomique) à l’Université Félix Houphouët Boigny et Ecoplats Innov pour la gestion des déchets plastiques transformés en revêtement de sol (carreaux, pavés, dalles, etc) de la 3ème Kouassi N'Da Edith, étudiante et entrepreneure à l’Université Félix Houphouët Boigny d’Abidjan.

Il reste que les autorités ivoiriennes doivent s’approprier cette solution et aider à sa vulgarisation. Et si cela est effectif, les planteurs ivoiriens devraient pousser un ouf de soulagement. Mais pour l'heure, il  faut attendre que le « Bacillus subtilis » du jeune chercheur ivoirien s’impose à Berlin(Allemagne), lors de la finale mondiale de ce concours en novembre prochain devant 99 autres concurrents.

Rappelons que le « Falling Walls lab » est un concours d’innovation, mais aussi un laboratoire pour faire tomber les murs (difficultés, préjugés, problèmes, etc). Il se présente comme une plateforme mondiale de promotion et de valorisation des inventions et idées innovantes capables de booster les entreprises et le progrès social dans tous les domaines tel que l’enseignement, l’agriculture, l’économie, la technologie, la science, l’éducation, la santé, etc. Il s’adresse à tous ceux qui ont une innovation, une création, des projets de recherche scientifique…quel que soit le domaine. Il est inspiré de la chute du mur de Berlin, le 09 novembre 1989 qui représentait la liberté, la libre circulation et surtout la rencontre entre deux mondes. Le thème de cette année est : « Quelles actions pour la diffusion de la culture scientifique et de l’innovation ?».

 

Daniel Coulibaly

 

 

Comment

L’atterrissement du câble sous-marin à Grand-Bassam après celui de Dakar au Sénégal vient compléter le Système de communications de MainOne qui s’ouvre à la Côte d’Ivoire ainsi qu’aux pays voisins

L’opérateur panafricain MainOne fait atterrir son câble sous-marin à Grand-Bassam en Côte d’Ivoire, la dernière étape de son projet d’expansion de son réseau de télécommunications internationales au Sénégal et en Côte d’Ivoire, apprend la Diplomatique d'Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) dans un communiqué de l'entreprise publié ce jeudi 3 octobre 2019.

L’atterrissement du câble sous-marin à Grand-Bassam après celui de Dakar au Sénégal vient compléter le Système de communications de MainOne qui s’ouvre à la Côte d’Ivoire ainsi qu’aux pays voisins. Le déploiement de MainOne en cours est aussi important dans la mesure où c’est le premier câble sous-marin commercial qui offre la solution de partage de spectre aux opérateurs et favorise ainsi la mutualisation des infrastructures télécoms sous-marines qui permet de réduire les coûts des services de bande passante en Afrique de l’Ouest.Main one 2

L'atterrissement du câble sous-marin de MainOne à Grand-Bassam sera suivi de la connexion du Système de la Côte d’Ivoire à l’unité de branchement prévue sur le câble sous-marin de MainOne située en eau profonde. La mise à jour des équipements électroniques sur le câble ainsi que l’implémentation des fonctionnalités de partage de spectre permettront à plusieurs opérateurs d’avoir accès au spectre optique sur la paire optique sous-marine pouvant délivrer jusqu’à 10 Tbps de capacité. La disponibilité de telle offre en capacité est souhaitée pour soutenir le déploiement des services 4G et de broadband fixe dans les différentes régions.

Le câble sous-marin sera aussi connecté au nouveau datacenter de MainOne construit au VITIB à Grand-Bassam qui devra abriter les infrastructures technologiques qui vont faciliter le développement de l’économie numérique en Côte d’Ivoire.

Le datacenter de MainOne construit au VITIB selon les normes internationales Tier 3 vient répondre aux attentes des fournisseurs d’accès Internet (FAI), des opérateurs télécoms et mobiles (MNOs), des opérateurs de contenus et des entreprises locales et sous-régionales qui sont à la recherche d’infrastructures de classe mondiale avec des coûts compétitifs pour héberger des données localement.

La fiabilité et la haute disponibilité du datacenter de MainOne va offrir des espaces de colocation aux opérateurs et entreprises locales en vue d’y héberger leurs infrastructures IT et données sensibles en toute sécurité et simplicité avec toutes les ressources principales et redondantes d’énergie, de refroidissement, de supervision exigées. Le datacenter neutre et ouvert à tous de MainOne donne aussi l’accès direct à la connectivité internationale de MainOne et permet également l’interconnexion avec les principaux opérateurs du pays et de la sous-région.

S’exprimant sur les investissements de MainOne en Côte d’Ivoire, la PDG de MainOne, Mme Funke Opeke a déclaré que « nous reconnaissons le rôle primordial que jouent les infrastructures de bande passante dans le développement de l’économie numérique en particulier et de la croissance économique en général dans ce 21ème siècle et nous sommes particulièrement ravis d’avoir réalisé ces investissements si importants pour la Côte d’Ivoire. Nous voudrions accélérer le développement de l’écosystème digital non seulement en Côte d’Ivoire mais également dans toute la sous-région ouest africaine à travers l’atterrissement de ce nouveau câble sous-marin et ce datacenter ultra moderne à Grand-Bassam ouvert à tous. »

MainOne s'est engagé à ouvrir l'accès au haut débit via son infrastructure de câble sous-marin et les datacenters à travers l'Afrique de l'Ouest. MainOne exploite un système de câble sous-marin international qui garantit une connectivité très fiable à moindre coût pour répondre à la demande croissante en bande passante des entreprises et des populations dans la sous-région. Le câble sous-marin de MainOne a été le premier câble privé construit en Afrique de l'Ouest couvrant 7000KM avec une capacité extensible à 10Tbps pour relier l'Afrique de l'Ouest à l'Europe via un atterrissement au Portugal et disposant de plusieurs liaisons vers Londres, Paris et Amsterdam et des extensions prévues pour le Maroc et à Ténériffe.

Armand Tanoh

Comment

L’Ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire, dans un communiqué de presse annonce l’arrivée de son Ambassadeur.

Richard Bell est un diplomate de carrière du Département d’Etat avec une expérience en Afrique, au Moyen-Orient et en Europe. 

Il a récemment occupé le poste de Chargé d’Affaires à l’Ambassade des États-Unis à Ndjamena, Tchad.  Entre autres missions récentes, il a été Conseiller en Politique étrangère auprès du Commandement des États-Unis pour l’Afrique à Stuttgart, en Allemagne.

Premier Conseiller à l’Ambassade des États-Unis à Niamey, Niger où, en l’absence de l’ambassadeur, il a dirigé la mission en tant que Chargé d’Affaires pendant une année (2013 -2014). 

Auparavant, l’Ambassadeur Bell a occupé le poste de chef de la section politique dans les ambassades des États-Unis à Addis-Abeba, Ethiopie et à Antananarivo, Madagascar, ce qui lui a permis d’avoir une connaissance approfondie de l’Afrique. 

Mohamed Compaoré avec SerCom USA

Comment

Dans cette interview accordée à LDA, le jeune leader panafricaniste, président-fondateur de l'Organisation des Jeunes Africains pour le Développement et l'Emergence (OJADE)  nous parle de la première édition du Forum Panafricain pour la Culture (FOPAC) qui se tiendra au mois de novembre à Bobo-Dioulasso au Burkina Faso.

LDA: Parlez-nous du forum que vous organisez en décembre au Burkina-Faso

G.E.O: Le Forum Panafricain pour la Culture (FOPAC) que nous organisons au Burkina Faso, précisément à Bobo-Dioulasso du 29 novembre au 1er décembre 2019 a pour thème principal: «  cultiver l’intégration et promouvoir la fraternité des jeunes africains soucieux de l’avenir du continent à travers la culture ». Son objectif, c’est de promouvoir les différentes cultures africaines. Egalement, faire la promotion de la paix. Depuis plus 20 ans, le continent africain a connu plus de crises sociopolitiques et économiques qui ont touchées aux valeurs culturelles africaines et à sa tranquillité. Pendant ce forum, il sera question de concilier civilisation africaine et la paix dans l'espace Sahélien.

LDA: Dans quel contexte est né le Fopac?

G.E.O: Nous devons tous ensemble comprendre que le développement de l'Afrique doit être basé sur sa culture. Aussi, nous constatons que la majorité de la jeunesse africaine a tendance à fuire leur culture au profit de la culture occidentale. La plupart des jeunes sont dans une situation culturelle intermédiaire. Ils ne connaissent pas la culture de leur Continent. Et n'arrivent pas aussi à s'accommoder avec celle importée. Sans oublier les préjugés religieux qui tendent à anéantir cette culture avec l'appui des médias internationaux. C'est pourquoi, OJADE, une organisation des jeunes qui militent pour le développement de l'Afrique dans toutes ses facettes, à travers sa section Bobo-Dioulasso et ses partenaires organise ce forum Panafricain sur la culture au profit de la paix, à travers la jeunesse, la culture gage d'un développement durable.

LDA: Quels sont les objectifs de ce forum?

G.E.O: Les objectifs de ce forum, c’est de cultiver l'intégration et le dialogue. Afin de promouvoir la fraternité et la cohésion des jeunes à travers la culture, pour l'obtention d'une paix vraie. Aussi la création d'un cadre de haut niveau de rencontre et de partage entre la jeunesse en matière de paix et du vivre-ensemble. Définir et adopter des mécanismes pour faire face à l'extrémisme et à la radicalisation de la jeunesse africaine. Entre autre objectif, promouvoir l'unité, la solidarité et la fraternité au sein de la jeunesse. Promouvoir les idéaux de paix et utiliser la culture dans la recherche de la cohésion sociale et de la paix. Enfin, faire la promotion de la richesse culturelle africaine.

LDA: Pour cette première édition, combien de participants attendez-vous?

G.E.O: Ce Forum Panafricain sur la Culture, FOPAC compte accueillir plus 200 jeunes africains sur le sol Burkibabè.

LDA: Un mot à l’endroit des décideurs

G.E.O: J’aimerais ici, m'adresser à nos autorités africaines en leur disant que le vrai développement de l'Afrique ne pourra se faire que par la connaissance et la valorisation des valeurs culturelles, gage d'une paix. Cependant, la jeunesse africaine reste une force dans l'accomplissement de cette mission. C'est pourquoi, nous exhortons les politiques à mettre la jeunesse au centre de tout. A ne pas privilégier une franche partie, soit disant qu’elle parle au nom de la jeunesse africaine. Pour finir, nous sollicitons l'apport de tous les partenaires financiers et techniques pour la réussite de ce Forum Panafricain qui va dans le sens de la promotion de la culture africaine. En recherchant la paix vraie dans notre société.

Interview réalisée par Mohamed Compaoré

Comment