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Leo Vino Vezky est le nouvel ambassadeur d’Israël en Côte d’Ivoire. Il a pris fonction déjà dans les locaux de l’Ambassade à Abidjan depuis trois semaines, indique une source diplomatique.
Cependant, selon cette même source, il n’a pas encore présenté ses lettres de créances au président ivoirien Alassane Ouattara. Mais, cette présentation se fera dans les jours à venir.
Le diplomate israélien remplace à ce poste son compatriote Eli Ben-Tura, rentré au pays en juillet dernier.
Daniel Coulibaly
La Fondation Friedrich Naumann a lancé ce mercredi la 3ème édition de la journée de l’innovation et de la recherche scientifique dénommée « Falling Walls Lab 2019 » à Abidjan. Le thème est : « Quelles actions pour la diffusion de la culture scientifique et de l’innovation ? ».
Il s’agit d’une journée au cours de laquelle les questions de l’innovation, technologie et de la recherche scientifique sont abordées dans presque que tous les domaines, à savoir l’enseignement, l'éducation, la médecine, la technologie, la santé, l'agriculture, l'économie, le tourisme, l'environnement,l' informtique, etc. Les échanges se font à travers des panels et des tribunes d'innovation en tenant compte du thème général.
Le point culminant de cette journée sera le « Falling Walls Lab », un concours d’innovation, mais aussi un laboratoire pour faire tomber les murs (problèmes, difficultés, etc). C’est-à-dire proposer une solution à un problème dans un domaine précis. Ainsi, 15 candidats présenteront en 3 mn leur solution pour un domaine de choix. Un seul sera choisi par un jury pour le grand rendez-vous en novembre prochain à Berlin (Allemagne) face 99 autres concurrents.
Le «Falling Walls Lab » est inspiré de la chute du mur de Berlin, le 09 novembre 1989 synonyme d’ouverture vers le monde et le brassage de cultures, et la chute de plusieurs préjugés.
Pour Sophie Konaté, cheffe de bureau de la Fondation, cette journée se présente comme une plateforme mondiale de promotion et de valorisation des inventions et idées innovantes capables de booster les entreprises et le progrès social etc, dans tous les domaines. Soulignant qu’il est ouvert à tout le monde (doctorants, post-doctorants, étudiants, chercheurs, ingénieurs, innovateurs, créateurs, etc). « Il a un impact social et vise à changer le monde », a-t-elle soutenu.
Dr Ouattara Soro, la représentante du Pr Acray-Zengbey directrice de la recherche scientifique, a exprimé la disponibilité du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, dirigé par le ministre Albert Mabri Toikeuse, à œuvrer pour le dynamisme de la recherche et la technologie, afin de contribuer au développement de notre pays.
Léo Vino Vezky, ambassadeur d’Israël en Côte d’Ivoire, a fait une communication sur le modèle de son pays en matière d’innovation, technologique et de recherche scientifique.
Il est prévu au cours de cette journée des stands d’exposition.
Après Samuel sevi, en 2007, qui a fait tomber un mur dans le domaine de l’Agriculture avec «le protège-tasse à latex» d’hévéa et le Dr Tano Konan Dominique qui a fait tomber un mur dans le domaine de la santé en 2018, quel mur tombera cette année? Pour cela, il faudra attendre jusqu’en fin de journée.
Daniel Cooulibaly
Victimes d'une escroquerie dans une opération immobilière, 450 familles d'enseignants, dans la détresse, adressent une lettre ouverte au président de la République Alassane Ouattara. Ci-dessous, nous vous proposons l'intégralité de leur cri de coeur.
Excellence Monsieur le Président,
Nous venons par la présente, vous témoigner toute notre gratitude pour votre vision et la politique que vous mettez en œuvre, sur le plan social, à travers les nombreux programmes de logements visant à satisfaire les besoins en logements de vos concitoyens. Merci Excellence pour les 20.000 logements sociaux, les aménagements fonciers, les ponts, les travaux d’assainissements et les divers réseaux de voirie que vous avez réalisés depuis votre accession à la magistrature suprême. Merci aussi Excellence, pour la qualité de l’accompagnement de l’Etat aux entreprises agissant dans le domaine de l’immobilier. Ces décisions importantes rendent possibles les rêves des Ivoiriens et de toutes personnes vivant dans ce pays, de devenir propriétaires de biens immobiliers.
Excellence Monsieur le Président, malheureusement des personnes indélicates ternissent le travail titanesque que vous abattez. En effet, des bandits de grands chemins se sont immiscés dans votre travail, non pas pour aider le Gouvernement à atteindre ses objectifs mais plutôt à jeter le discrédit sur les efforts et les sacrifices consentis.
MECO 1
Excellence Monsieur le Président, quatre cent cinquante familles ont souscrit à un programme immobilier dénommé MECO 1 (MUTUELLE DES ENSEIGNANTS DE COCODY 1).
L’opération est située à environ 5 km du rond-point d’Anani, juste après la station OLA ENERGY (Ex OIL LIBYA) sur l’ancienne route qui mène d’Abidjan à Grand-Bassam et s’étend sur 19 hectares. Après plusieurs années d’investissement, de travaux de construction à usage d’habitation sur le site, nous venons de nous rendre compte avec certitude que nous sommes victimes d’une grosse arnaque. L’opération MECO 1 est devenue brusquement KOFFI’S HOLDING pour des raisons que nous ignorons.
La société SCI Mathieu a détruit à deux reprises 90 de nos logements en construction sur environ deux (02) hectares. Le promoteur de MECO 1, de qui nous tenons ces logements, nous a affirmé que les démolitions successives ont été une erreur de la part de SCI Mathieu. Les acquéreurs se sont rendus compte qu’ils se trouvent dans l’impossibilité de payer les impôts parce que le promoteur de cette opération immobilière n’a en réalité aucun document légal lui donnant droit de monter un tel projet. Il agit dans l’informel, dans l’illégalité et cela en toute impunité.
Excellence Monsieur le Président, après nos investigations, nous avons découvert que cette opération immobilière s’est établie frauduleusement sur des parcelles qui comportent déjà un titre de propriété foncière (Titre Foncier n°1403 de Grand-Bassam) appartenant au groupe CEB (Construction Entretien Bâtiment). Le Groupe CEB, selon nos recherches a malheureusement vendu une bonne partie de ses espaces à d’autres entités que sont la CNPS, la SIHM, SCI Mathieu qui a démoli à deux reprises les 90 logements de certains acquéreurs.
Toujours dans la recherche de nos documents afférents à nos biens, nous découvrons que le promoteur indélicat vient d’obtenir une lettre d’attribution villageoise signée en juillet 2019 par le Roi de Moossou sur ces parcelles qui ont déjà un titre Foncier n°1403 de Grand-Bassam au nom du groupe CEB.
Crainte
Ce premier document a été introduit par les responsables de MECO I auprès du Ministère de la construction et aux dernières nouvelles, ils sont en attente de l’acquisition de l’ACD sur 19 hectares déjà vendus à d’autres structures. Les problèmes dans ces conditions se sont multipliés et se sont superposés.
Vivant dans la crainte de voir démolir nos maisons sous nos yeux, sans défense et sans force comme cela a été le cas avec les 90 familles, Excellence Monsieur le Président, nous venons humblement vers Vous afin qu’un règlement soit trouvé.
Nous avons pris un avocat pour nous défendre. Le résultat de la procédure judiciaire intentée contre les responsables de la MECO 1 a abouti au placement sous contrôle judiciaire du responsable de cette structure, Monsieur KOFFI JEAN ARMAND. Malheureusement, notre problème demeure entier.
Excellence Monsieur le Président, Vous qui êtes le Garant de la sécurité et du bien-être de vos administrés, de votre peuple, nous nous remettons entre vos mains car, Vous seul pouvez sauver les 450 familles que nous sommes.
Dans l’espoir que notre cri de cœur retiendra Votre attention, Excellence Monsieur le Président, nous Vous prions de bien vouloir recevoir l’expression de notre très Haute Considération.
Les Acquéreurs
NB : Le titre et les sous-titres sont de la rédaction.
Le promoteur immobilier marocain Alliances a décroché la construction du nouveau siège du Conseil de l'Entente. C’est une tour qui sera réalisé en plein cœur du Plateau, centre des affaires d’Abidjan (Capitale économique), annonce le site d'information économique agenceecofin.
Cette tour « R+20 » qui sera construite sur un terrain de 2088 m². Le programme entier s'étalera sur 32 600 m² construit et reparti en bureaux. Elle prendra en compte des Commerces, restaurants accessibles au public. Des parkings et locaux techniques. Le tout pour un budget d’environ 36 milliards FCFA.
Détails techniques
L'immeuble sera implanté en plein coeur du Plateau, au coin de la rue verdier et de l’avenue Crossons Duplessis Avenue, à proximité de l'hôtel international Seen, et et facile d’accès aux pont Félix Houphouet Boigny et Général de GAULLE.
Il disposera d’un stationnement de sous sol et un espace de commerce de détail de rue qui sera équipé de café, bars et restaurants accessibles au public.Chaque étage est construit sur une superficie de 1041 M² Le bâtiment est conçu pour faciliter la mise en place d'un système de sécurité et d'accès de haute qualité .Les occupants peuvent s’attendre à un environnement de travail spacieux avec une lumière naturelle de qualité exceptionnelle. Des vues à 360° sont possibles sur le paysage urbain.
Duplication
Selon Youssef Kabbaj, DG délégué en charge de l'international du groupe immobilier: «Il s'agit du type de projet que nous voulons dupliquer sur toute la région. Nous sommes déjà en réflexion sur des parcelles à Abidjan et d'autres pays de la sous-région», a-t-il déclaré.
Le Conseil de l’Entente est une organisation sous-régionale qui comprend le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Niger et le Togo. Il vise à promouvoir l’intégration politique et économique de ses Etats membres
M.J
Une mission du Fond Monétaire International (FMI) a séjourné à Abidjan du 18 septembre au 1er octobre 2019. A l’issue de cette visite de travail, L’institution monétaire internationale a félicité le gouvernement ivoirien pour les progrès réalisés dans la mise en œuvre du programme économique et financier triennal soutenu par l’institution elle-même.
Selon l’institution de Bretton Woods, l’économie ivoirienne s’est montrée résiliente. Et de bonnes performances économiques sont prévues pour 2019 et 2020. Ce, malgré une dégradation du contexte économique international marqué par les tensions commerciales.
Ces progrès ont été possibles grâce au dynamisme de l’investissement du secteur privé et également, les efforts de diversification des exportations du pays.
« Les performances du programme soutenu par le FMI ont été satisfaisantes pendant le premier semestre de 2019. Tous les critères de performance et tous les repères indicatifs ont été respectés à fin juin 2019. Tous les repères structurels portant sur la gestion de la dette publique, le suivi des entreprises publiques, la politique fiscale et l’administration budgétaire ont également été mis en œuvre.», a déclaré Céline Allard, chef de la mission du FMI en visite dans le pays.
Des performances, qui devraient conduire à l’extension, sur une nouvelle année, du programme économique et financier triennal soutenu par l’institution.
M.C
Fin négociateur, le diplomate Aly Touré a toujours droit à un siège autour des tables de discussions de haut niveau les plus importantes sur la question des matières premières agricoles, surtout quand il s’agit de produits tropicaux.
Natif de Daloa, l’Ambassadeur Aly Touré est le représentant Permanent de la Côte d’Ivoire auprès des Organisations Internationales de Produits de Base.
Présent à toutes les grandes rencontres internationales et négociations sur les questions relatives aux produits de base, sa connaissance plus particulièrement le café et le cacao.
Travailleur infatigable, Aly Touré concourt à porter la voix de la Côte d’Ivoire au sein des conseils des organisations internationales pour le café et le Cacao.
A ce titre, il fait de l’amélioration des prix de ces produits son défi majeur, afin d’en faire tirer profit aux producteurs, dans un contexte mondial dominé par le changement climatique et la volatilité des coûts.
En plus de promouvoir le cacao ivoirien, Aly Touré se bat pour la reconnaissance du café comme produit de base stratégique de l’Afrique, où il doit être faire partie de la consommation domestique.
Dans le cadre du renforcement de la sécurité dans le département de Bouaké, la Commission Nationale de lutte contre la Prolifération et la Circulation illicite des Armes Légères et de Petit Calibre (ComNat-ALPC) a procédé, les 18 et 19 septembre 2019, à la destruction de plusieurs armes, munitions et engins explosifs saisies et confisquées.
L’opération s’est déroulée à la 3ème Légion du département de Bouaké, en présence des autorités administratives, judiciaires et des représentants de la société civile.
Au total, ce sont 356 armes, saisies et confisquées par les autorités judiciaires de la localité, qui ont été détruites au moyen de la machine de destruction à la découpe.
Le Secrétaire Général de Préfecture a, au nom du Préfet de Département de Bouaké, a remercié le Président de la ComNat-ALPC, le Préfet Hors Grade Kouadio Yao, pour cette action. Il a également lancé un appel à ceux qui détiennent des armes à les déclarer, et également aux populations de signaler ceux qui détiennent illégalement des armes.
« La détention des armes est régie par des règles. Tous ceux qui n’ont pas de permis de port d’armes sont priés de les déposer, car la détention d’armes illicites est dangereuse pour la population. Des individus mal intentionnés peuvent s’en servir pour des agressions » a –t-il exhorté.
Le Procureur du Tribunal de 1ère instance de Bouaké a rappelé que la présence des armes saisies et confisquées dans leurs locaux est un souci permanent pour la sécurité. Il s’est également réjoui de cette initiative, qui va certainement éliminer les risques de vols et d’agressions dans le département.
Il a par ailleurs demandé à toute personne détentrice d’une arme illégale à la déposer afin de contribuer à l’amélioration de l’environnement sécuritaire dans la région de Gbêkê.
Cette opération de destruction d’armes et de munitions, en application de l’article 17 de la Convention de la CEDEAO sur les ALPC, va s’étendre à plusieurs tribunaux, assurent les responsables de la ComNat-ALPC.
Créée par décret n°2009-154 du 30 avril 2009, conformément aux dispositions de la Convention de la CEDEAO sur les armes légères et de petit calibre, leurs munitions et autres matériels connexes, la ComNat-ALPC est chargée d’assister le gouvernement ivoirien dans la conception et la mise en œuvre de sa politique nationale de lutte contre la prolifération, la circulation illicite et l’usage abusif des armes légères et de petit calibre.
Mohamed Compaoré avec ( sercom ComNat-ALPC)
Le président ivoirien Alassane Ouattara a effectué une visite d’Etat de quatre jours (25 au 28 septembre 2019) dans le N’Zi, sa région natale. De Kouassi-Kouassikro en passant par Bocanda jusqu’à Dimbokro, c’était des retrouvailles conviviaux avec les siens. Alassane Ouattara a annoncé un montant de 74 milliards FCFA pour intensifier le développement dans la région du N’Zi, afin de rattraper le retard pris par celle-ci. Il a également fait don d’un montant de 54 millions de FCFA et plusieurs véhicules au corps préfectoral.
Conseil des ministres à Dimbokro
La visite d’Etat du président ivoirien, Alassane Ouattara, dans la région du N’Zi a débuté par un conseil des ministres à la préfecture de Dimbokro. C’était le mercredi 25 septembre et aussi le 25ème conseil de l’année 2019. Une première pour Dimbokro, après la fête de l’indépendance célébrée en 1975 au temps du père de la nation Félix Houphouët Boigny. Au cours de ce conseil, d’importantes décisions ont été prises, notamment la nomination des membres de la commission centrale de la CEI (15 au total), la construction des trois (03) échangeurs prévus sur le Boulevard François Mitterrand, précisément aux carrefours de l’Ecole de Police, de la Riviera 3 et de la Riviera Palmeraie, en vue d’améliorer significativement la fluidité routière à Abidjan, l’enregistrement au registre national des personnes physiques(RNPP) et à l’attribution du numéro national d’identification(NNI)…
Kouassi-Kouassikro
La localité de Kouassi-Kouassikro a été la première à recevoir le président Alassane Ouattara dans le cadre de sa tournée dans le N’Zi, le jeudi 26 septembre. C'est dans ce chef-lieu de commune situé à 107 km de Dimbokro et à 50 km de Bocanda qu’il a animé son premier meeting devant 12100 personnes au stade de la localité, selon le porte-parole des populations. Le peuple Agba venu des 32 villages du département lui a réservé un accueil chaleureux.
Depuis 2012 qu’il a érigé Kouassi-Kouassikro en département, il y était pour la première fois. A Kouassi-Kouassikro, Alassane Ouattara et ses parents ont parlé de paix, cohésion, développement, union, élection, etc. Il a annoncé plusieurs projets en matière d’infrastructures routières, sanitaires, scolaires, sécuritaires etc pour ce département. Ainsi, pour Kouassi-Kouassikro, il s’engage à doter la commune d’une brigade de gendarmerie, la réparation ou remplacement des pompes hydrauliques défaillantes, l’adduction en eau potable, la construction d’un collège de proximité et une maternité. Et surtout, le bitumage de l’axe Kouassi-Kouassikro- Bocanda et Allangouakro(91 km).
Le président de la Republique a eu une pensée pieuse pour le fondateur de ce village Nanan Kouassi-Kouassikro. Il a salué également les cadres, les autorités préfectorales, les ministres…originaires du village pour leur mérite.
Ce même jour, les localités de Lengbe-Kouadiokro(700 habitants) et Kouassi-Kouassikro(plus de 700 habitants) ont été mises sous tension par le Chef de l’Etat.
Heureux, le peuple Agba de ces deux localités a offert des pagnes de la région, des objets en or, du vivrier au couple présidentiel qui, à son tour, a fait don de 17 millions de FCFA. A cela s’ajoutent 15 véhicules de type 4x4 au corps préfectoral.
La notabilité l’a baptisé « Nanan Ahoussi Kpin II » et la Première Dame "Mami Mahou N'Goh".
Bocanda : la cité des deux collines jumelles
Bocanda, c’est la cité des deux collines jumelles. La ville a été la deuxième étape de la visite d’Etat du président Alassane Ouattara, le vendredi 27 septembre. Et c’était la deuxième fois qu’il s'y rendait. Ce département de 108 villages, l’a accueilli en 2015 dans le cadre de sa campagne présidentielle. Et pour ce retour, l’accueil a été « plus que chaleureux».
Le président Alassane Ouattara a parlé de paix, développement, cohésion, élection et réconciliation. Et ce jour-là, il s’est réjoui du retour d’exil de plusieurs Ivoiriens.
Il a annoncé le bouclage du projet de renforcement de la route Dimbokro-Bocanda-Allangoua qui verra le démarrage des travaux à la fin de l’année 2019, l’effectivité des bitumages des axes Dimbokro-Bocanda-Anadanda et Bocanda-Kouassi Kouassikro au bitumage de la voirie de Bocanda et des principales voies d’accès des chefs de sous-préfecture de Bengassou, Kouadio Blékro et N’Zekresessou. Aussi, a-t-il évoqué la réhabilitation et la construction de salles de classe, la réhabilitation et équipement de structures sanitaires, scolaires(écoles primaires, lycées modernes du département), adduction en eau potable, la fourniture d’électricité et l’extension du réseau électrique dans les chefs-lieux de sous-préfecture qu’il souhaite voir atteindre 80% d’ici 2020.
Le président Ouattara a également inauguré le tout premier commissariat de Bocanda et le deuxième pour la préfecture de police de Yamoussoukro. D’un coût total de 528 millions de FCFA, il compte 36 bureaux pour 45 agents et un commissaire de police. Le président Ouattara a doté ce commissariat d’un véhicule de type 4x4.
Le Chef de l'Etat a remercié les siens pour leur mobilisation et surtout pour leur accueil. Baptisé «Nanan Agba Yassielou Kôkôrê » par le peuple Agba de Bocanda, il a réçu des bœufs et bien d’autres objets de valeur. A son tour, il a fait don de 17 millions de FCFA et des véhicules de type 4x4 aux représentants de l’Etat.
Dimbokro(ville natale): retour parmi les siens
La dernière étape de la visite du président Alassane Ouattara a eu lieu à Dimbokro, sa ville natale et chef-lieu de département. Terre natale. Un dernier meeting, il fallait le faire. Et le samedi 28 septembre au stade Koné Samba Ambroise, le natif de Dimbokro était attendu par ses parents. Cette belle ville de Dimbokro qui l’a vu naitre, un 1er janvier 1942, lui a réservé un « accueil chaleureux et enthousiaste». « Une mobilisation exceptionnelle », dira-t-il. Et d’ajouter : « Je suis très heureux d’être avec vous aujourd’hui, car Dimbokro est dans mon cœur ». Comme à Kouassi-Kouassikro et Bocanda, il a été accueilli avec des chants, danses, une fanfare...
A Dimbokro, Alassane Ouattara a parlé de paix, rassemblement, cohésion sociale, union, élection et de développement. Et du haut du pupitre, il a remercié le président Henri Konan Bédié de l’avoir soutenu, lors du décès de son frère aîné, El Had Sin Ali Ouattara, à Dimbokro.
M. Ouattara a indiqué égalemnt sur 100 milliards de FCFA du budget global pour le programme social du gouvernemnt, environ 25 milliards FCFA ont déjà été exécutés entre 2011 et 2018 pour la région du N’Zi pour intensifier le développement de Dimbokro et de toute la région à travers des investissements dans les secteurs de l’électricité, eau potable, sécurité, santé, éducation, salubrité et des infrastructures routières. Malgré cela, Dimbokro accuse toujours un retard dans le développement. Pour ce faire, il a annoncé un nouveau programme d’investissement pour la ville avec un budget de 74 milliards de FCFA, afin de redonner à cette belle région, autrefois la capitale de la boucle du cacao, son lustre d’antan.
D’autres actions de développement tel que le bitumage de la route Dimbokro Bocanda Anadjouan(98 km, coût 51 milliards CFA), avant la fin de l’année, le bitumage de l’axe Bocanda Kouassikro Anangoussou(91 km) dans le cadre du programme d’infrastructures 2021-2025. Et le renforcement de la voirie de Dimbokro avec 6 milliards de nos francs. Une électrification de 65 localités dans la région est annoncée, afin de passer de 40 % à près de 73% de taux couverture à fin 2020.
Le président ivoirien a salué la mémoire des cadres de cette ville dont les noms restent gravés dans l’histoire de Dimbokro. Nanan Kouassi Dje N’Goh, fondteur de Dimbokro, Koné Samba Ambroise, premier député-maire de Dimbokro, N’Zi Gabriel, Amon Léon, ancien député-maire, Mamadou Ly, Dr Kouamé Kanga pour ne citer que ceux-là. Et ceux qui continuent d’écrire l’histoire de la ville à savoir, Nanan N’Guessan, les ministres Bakayoko Ly Ramata, Adama Coulibaly, Koffi N’guessan Lataille, Sidiki Diakité, Koné Bintou, Yao Séraphin, Essa Emilienne, Gnamien Yao, Kouakou Nicolas, Coulibaly Dramane, Traoré Salimata, directeur général de l’ENA, N’Zi Paul David…
Contrairement à Kouassi-Kouassikro et Bocanda où il a fait don de 17 millions de FCFA, à Dimbokro, la terre qui l’a vu naître, il a fait don de 20 millions de FCFA et aussi des véhicules de type 4X4.
En outre, sur la reprise des activités de l’Utexi(Union textile et industrielle de Côte d'Ivoire), il a instruit le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly et son gouvernement à trouver un investisseur pour la réouverture de cette usine. La question de la construction d'un pont sur le N’Zi sera étudiée par le gouvernement.
Devant ses parents de Dimbokro, le président Alassane Ouattara a pris l’engagement de continuer au renforcement de la paix et au rassemblement des filles et fils de la Côte d’Ivoire. C'est pourquoi, il a demandé à tous de continuer à cultiver les valeurs de paix, union et de tolérance.
Clin d’œil au FACI
Dominique Ouattara première Dame du pays a accompagné son époux dans le cadre de cette visite dans le N’Zi. Dominique Ouattara a indiqué porter le fonds d’appui aux femmes de Côte d’Ivoire(FACI) à 1 milliard de FCFA pour le développement des micro-projets. Pour la région, elle a fait don de 510 millions en divers matériels. Au plan national, ce fonds a permis à plus de 200 mille femmes de devenir autonomes et de sortir de la précarité, soit plus d’un million de personnes que le FACI aura touchées.
Daniel Coulibaly, envoyé spécial dans le N'Zi
Les organisations de la société civile, membres de Global Network of civil society organisation for Disaster Reduction (GNDR) en Côte d’Ivoire étaient réuni à grand Bassam le samedi 28 septembre pour un séminaire autour du thème principal: « Plus forts ensemble»
Cette rencontre qui a vu la participation d’une quinzaine des OSC, s’inscrivait dans le cadre des objectifs du GNDR, qui est un réseau mondial des organisations de la société civile contre les risques des catastrophes.
L’objectif de cette rencontre était de fédérer les organisations nationales en un réseau GNDR-CI. Et de créer un cadre permanant d’échange et de collaboration sur les questions de la Réduction des Risques de Catastrophe (RRC).
Les travaux de ce séminaire de haut niveau était dirigé par Joel Bobia, Conseiller Régional Ouest et Centre Afrique GNDR qui a communiqué sur plusieurs sous-thèmes afin de présenter le réseau aux OSC membres pour une meilleure compréhension.
L’autre temps fort de cette journée, c’était l’élection à l’unanimité de Clarisse Yapo, membre de la Jeunesse Volontaire pour l’Environnement Côte d’Ivoire (JVE-CI) en tant que nouvelle coordonnatrice nationale du réseau GNDR-CI.
Elle assumera ce poste pour la période 2019-2021. Et Mohamed Compaoré, chargé de projet de l’ONG Fraternité Solidarité Jeunesse Côte d’Ivoire (FSJ-CI), son adjoint.
A noter que GNDR est un Réseau mondial d'organisations de la société civile pour la réduction des catastrophes naturelles. C’est le plus grand réseau international d'organisations de la société civile qui œuvre au renforcement de la résilience et de la réduction des risques de catastrophes dans les communautés du monde entier. Ce réseau compte plus de 1 000 organisations membres à part entière, réparties dans 109 pays.
M.C
Les dirigeants mondiaux ont lancé la semaine de haut niveau de l'Assemblée générale des Nations Unies à New York cette semaine en adoptant ce que le chef de l'ONU, António Guterres, a qualifié de "l'accord le plus complet jamais conclu en matière de santé mondiale".
Un jour après la publication d'un rapport de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), 5 milliards de personnes n'auront toujours pas accès aux soins de santé si les tendances actuelles se maintiennent - la date limite fixée par les dirigeants du monde pour la réalisation de la couverture sanitaire universelle .
La déclaration politique des Nations unies sur la couverture maladie universelle (CSU) signée par les États membres lors d'une réunion à haut niveau le 23 septembre, invite les pays à progresser dans la réalisation de cet objectif, en intensifiant leurs efforts pour améliorer la santé dans le monde.
La déclaration comprenait des engagements sur la protection contre les risques financiers visant à garantir que personne ne souffrait des paiements directs des soins de santé, ainsi que des interventions prometteuses dans le domaine de la santé visant à lutter contre les maladies et des mesures visant à protéger la santé des femmes et des enfants .
Lors de la réunion, le Secrétaire général de l'ONU, M. Guterres, a appelé à un changement urgent du "paradigme de financement" pour "accélérer le rythme des investissements" en faveur de la CSU.
Le rapport de suivi de la couverture santé universelle de l'OMS publié dimanche a mis en exergue la nécessité pour les pays d'investir au moins 1% de leur produit intérieur brut (PIB) dans les soins de santé primaires afin de combler les «lacunes criantes en matière de couverture» et d'atteindre les objectifs de santé convenus dans le cadre du développement durable 2015 Objectifs (ODD).
Selon le rapport, investir 200 milliards de dollars supplémentaires par an pour renforcer les services de soins de santé primaires dans les pays à revenu faible et intermédiaire pourrait sauver 60 millions de vies, augmenter l'espérance de vie moyenne de 3,7 ans d'ici 2030 et contribuer de manière significative au développement socio-économique.
Lors d'une conférence de presse tenue la semaine dernière avant le lancement, Pete Salama, directeur exécutif de l'UHC et de Life Course, a déclaré: "Même si cela semble une grosse somme, nous savons que la plupart des pays peuvent se permettre de le faire, sur la base de leurs ressources nationales. Une poignée de pays seulement ont besoin de l'aide internationale pour développer leurs soins de santé primaires. »
Globalement, la couverture sanitaire s'améliore, mais le rythme des progrès a ralenti au cours de la dernière décennie dans des domaines tels que la lutte contre les maladies non transmissibles.et l'amélioration des systèmes de santé, note le rapport.
En 2017, entre un tiers et la moitié (33% à 49%) de la population mondiale étaient couverts par des services de santé essentiels. Si les tendances actuelles se maintiennent, elles devraient augmenter entre 39% et 63% d’ici 2030.
«À bien des égards, nous aurons peut-être atteint les limites naturelles de nos modèles de santé mondiaux antérieurs», a ajouté Salama.
Dans le même temps, la pauvreté liée aux dépenses de santé augmente alors que les taux de pauvreté globaux sont en baisse. L'incidence des dépenses de santé catastrophiques - définies dans les ODDLes dépenses directes liées à la consommation ou aux revenus des ménages ont augmenté de façon continue entre 2000 et 2015. Environ 930 millions de personnes ont consacré plus de 10% de leurs revenus aux soins de santé de base en 2015 et environ 210 millions de personnes ont dépensé plus de 25% la même année, selon le rapport.
David Malpass, président du groupe de la Banque mondiale, a déclaré lundi à la réunion de haut niveau de l'ONU que 90 millions de personnes étaient poussées dans l'extrême pauvreté en conséquence directe de ces dépenses.
«Accélérer les progrès vers la CSU est essentiel pour réduire l'extrême pauvreté et stimuler la prospérité partagée», a-t-il déclaré.
«La santé est également un impératif économique, car elle est l’un des secteurs les plus importants de l’économie mondiale, fournissant 50 millions d’emplois - et la majorité aux femmes».
Benoit Kalasa, directeur de la division technique du Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP), a déclaré à SciDev.Net que, pour faire progresser la couverture universelle en matière de santé, il était important de comprendre pourquoi certaines personnes n'utilisaient pas les services de santé, en dehors des considérations financières évidentes. .
Il souligne l' inégalité des sexes, qui empêche les femmes de certaines communautés d'accéder aux services de planification familiale, et le manque d'éducation sexuelle des jeunes des pays à revenu faible ou intermédiaire en raison des normes sociales en vigueur.
«Qu'avons-nous comme conséquences? Les jeunes n'ont pas les bonnes informations et se retrouvent donc avec une maladie sexuellement transmissible ou des grossesses non désirées », a déclaré Kalasa.
Alex Harris, responsable de la politique mondiale pour la fondation pour la recherche en santé basée au Royaume-Uni, Wellcome, a déclaré qu'il fallait davantage de recherche et d'innovation pour atteindre les objectifs de développement durable relatifs à la santé.
Il a déclaré que «les innovations prometteuses n'atteignent souvent pas ceux qui en ont le plus besoin», ajoutant: «Cela doit changer. Nous devons travailler avec les pays pour mettre en place un système de recherche basé sur l’équité et l’accès ».
SciDev