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La Finale de la coupe du monde de football Fifa-Russie 2018 opposera la France à la Croatie, le dimanche 15 juillet prochain, au stade Loujniki, à Moscou.
Si la plupart des spécialistes du ballon rond n’avaient pas parié sur cette équipe croate, elle a finalement déjoué tous les pronostics en se débarrassant de l’Angleterre en demi-finale (2-1) dans les prolongations que tout le monde annonçait en finale. Quand la France avait, un jour avant dans un match âprement disputé, pris le meilleur sur la Belgique de Roméo Lukaku et Eden hazard(1-0, un but de Samuel Umtiti) en demi-finale.
Aujourd’hui, tous les analystes sont convaincus que la Croatie peut créer la surprise en remportant cette finale face à la France de Didier Deschamps. Car, le football n'est vraiment pas une science exacte.
Donnée très souvent favorite pour son potentiel offensif et un jeu efficace reposé sur Kylian Mbappé, la France qui est à sa troisième finale pour une remportée en 1998 face au Brésil et une perdue en 2006 face à l’Italie en Allemagne et pour ce dimanche face à la Croatie, a toute les cartes en mains pour s'imposer face à la Craotie.
Auréolée d’un parcours presque sans faute, l’équipe de France aura quand même fort à faire face à la Croatie de Luka Modric qui, elle, a dû batailler dur, passant même souvent au bord de l’élimination, pour atteindre cette finale. La Croatie qui est à sa première finale a bien une revanche à prendre sur Didier Deschamps et ses joeurs. Il y a 20 ans, même si Mbappé était encore un gamin, sur la route du sacre mondial, les Bleus avaient éliminé les Croates en demi-finale.
Une finale à ne pas rater donc !
Daniel Coulibaly
Une tondeuse électrique à batterie est le meilleur choix si votre terrain fait moins de 1 000 m² et s’il n’est pas trop pentu. Grâce à sa batterie rechargeable, la tondeuse électrique développe autant de puissance qu’une tondeuse thermique tout en étant presque silencieuse, tout à fait propre et écologique, facile à utiliser et sans aucun risque de tomber en panne d’essence ou d’huile moteur. De plus, le coût d’entretien et d’utilisation est très bas.
Qu’est-ce qu’une tondeuse électrique à batterie
C’est une tondeuse qui fonctionne au courant électrique mais qu’il n’est pas nécessaire de brancher sur le secteur. En effet, elle est dotée d’une batterie qui stocke l’énergie électrique.
Les nombreux avantages d’une tondeuse électrique à batterie
Une tondeuse electrique batterie est puissante. Elle peut être utilisée sur des surfaces allant jusqu’à 800 ou 1 000 m². Il n’y a aucun problème de fil ou de rallonge ce qui est une sécurité supplémentaire.
Le système de batterie permet d’évoluer en toute liberté autour des arbres, le long des bordures, loin de la maison.
C’est une machine silencieuse, à usage économique avec un entretien réduit. Aucun risque de tomber en panne d’essence ou d’avoir à racheter de l’huile moteur. Elle est écologique, sans aucune émission polluante.
Le démarrage est extrêmement simple puisqu’il suffit d’appuyer sur un bouton situé sur le guidon.
L’entretien est réduit au minimum. Il suffit de nettoyer la lame, de vérifier l’affûtage.
L’autonomie
La tondeuse électrique à batterie est équipée de batteries aux ions de lithium de 36 ou 82 V. Avec une seule charge pour une batterie de 36 V, on peut facilement tondre un terrain de 400 à 500 m² alors qu’une batterie de 82 V permet d’entretenir un terrain de 800 m² ou plus.
Il est tout à fait possible de s’équiper d’un deuxième jeu d’accumulateurs. Cela permet de continuer à tondre pendant que le premier est en charge. Selon les modèles, pour une recharge complète, il faut compter environ 75 minutes.
Les différents accessoires
Les tondeuses électriques à batterie permettent de profiter des mêmes accessoires et avantages qu’une tondeuse thermique mais en silence.
Un système de tonte « tondre, ne plus ramasser, stop aux déchets » peut même permettre de ne plus avoir à ramasser l'herbe. Ce système breveté par Grin permet la pulvérisation de l’herbe lors de la tonte. Il n’est donc plus nécessaire de la ramasser dans un bac à vider régulièrement. L’herbe est centrifugée et pulvérisée ce qui lui permet de perdre la plus grande partie de son volume. Il ne reste que des particules presque invisibles.
La batterie peut également être compatible avec d’autres appareils très utiles comme une débroussailleuse, un taille-haie ou un souffleur. C'est une économie supplémentaire.
La hauteur de coupe est bien sûr facilement réglable via un levier à crans rapides.
Western Union, l'un des leaders mondiaux du transfert de fonds transfrontalier inter-devises a annoncé aujourd'hui l'ouverture d'un bureau en Côte d'Ivoire, ce qui réaffirme l'engagement permanent de la société en matière d'excellence de service en s'installant au plus près de ses clients.
Western Union propose des services de transfert d'argent rapides, fiables et pratiques en Côte d'Ivoire depuis 1995, rapprochant des clients de plus d'un demi-million d'emplacements dans plus de 200 pays et territoires. Les services de Western Union sont actuellement disponibles en Côte d'Ivoire auprès de plus de 1 600 agences locales, ainsi que via les comptes bancaires et les portefeuilles mobiles.
Pour célébrer l'ouverture des nouveaux locaux, situés Rue du Dr Crozet, Immeuble XL Plateau à Abidjan, l'équipe de direction de Western Union (Odilon Almeida, Président, Transferts de fonds mondiaux ; Alexandru Badulescu, Directeur général, Moyen-Orient et Afrique ; et Awa Gueye Ba, Directeur régional, Afrique de l'ouest), se sont rendus en Côte d'Ivoire.
« Western Union s'est engagé envers la Côte d'Ivoire. Notre positionnement au carrefour du digital et et de la distribution traditionelle est unique, et nous sommes fiers d'investir nos ressources afin de soutenir et de servir l'économie et la clientèle locales. Ce bureau fera office de pôle régional pour l'Afrique de l'ouest » précise Odilon Almeida, Président, Transferts de fonds mondiaux.
Selon la Banque mondiale[1], la croissance économique de la Côte d’Ivoire se classe parmi les plus robustes du continent africain. En outre, un nombre grandissant de migrants d'Afrique de l'ouest semblent en quête d'opportunités au sein des économies émergentes du continent comme la Côte d'Ivoire, comme l'atteste le Dossier sur la migration et les envois de fonds de la Banque mondiale[2].
« Au fil des ans, nous avons rapproché les membres de la diaspora ivoirienne de leurs familles et de leurs proches. L'économie florissante de la Côte d'Ivoire est en phase avec notre stratégie qui vise à joindre les forces du numérique du physique, en associant notre présence en ligne à notre réseau de distribution au détail. Nous sommes très heureux d'ouvrir notre bureau sur le marché, ce qui réaffirme notre engagement envers la communauté ivoirienne et nos agents », ajoute M. Almeida.
Western Union est présent en Afrique depuis plus de 20 ans. Grâce à son vaste réseau de 40 000 agences, dont beaucoup sont situées dans des régions isolées et difficiles d'accès, ainsi qu'à ses capacités de versement vers des milliards de comptes bancaires et portefeuilles mobiles dans le monde entier, Western Union satisfait des millions d'émetteurs et de destinataires et continue d'investir afin que les habitants d'Afrique bénéficient de l'accès qui leur fait tant défaut.
[1] http://www.worldbank.org/fr/country/cotedivoire/overview
[2] http://www.knomad.org/sites/default/files/2018-04/Migration%20and%20Development%20Brief%2029.pdf
Encore un crash dans la zone d'Abidjan. Un hélicoptère s’est écrasé mardi en début de soirée à Modeste, village du département de Grand Bassam, une ville située non loin d’Abidjan. Selon des habitants de ce village joints par l’AIP depuis Grand Bassam, l’est survenu aux environ de 17 heures dans un quartier de logements sociaux en construction.
La gendarmerie de Grand Bassam, approchée par l’AIP, précise que l’accident a eu sur un site dans la périphérie du quartier de Port-Bouët, entre Abidjan et Grand-Bassam, appartenant à la circonscription de Modeste.
Une source proche du ministère des Transports a confié à l’AIP qu’il s’agit d’un hélicoptère de l’armée française, signalant qu’il n’y a pas eu de perte en vie humaine, mais deux blessés évacués.
Ce crash est le troisième du genre en moins d’un an dans la zone de Port-Bouët, après ceux d’un avion de transport en octobre qui avait fait trois morts, et d’un hélicoptère en décembre ayant fait quatre blessés.
Le président ivoirien Alassane Ouattara a formé, ce mardi 10 juillet un nouveau gouvernement de 41 membres. Ci-après la liste des membres de cette équipe :
inistre d’Etat de la Défense : Hamed Bakayoko,
Ministre des Affaires Etrangères : Marcel Amon-Tano
Ministre de l’enseignement supérieur et de la Recherche scientifique : Albert Mabri Toikeusse
Ministre de l’Education nationale : Kandia Kamissoko Camara
Le garde des Sceaux, ministre de la Justice et des droits de l’Homme : Sansan Kambilé
Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité : Sidiki Diakité
Ministre des Eaux et forêts : Richard Donwahi
Ministre de l’Intégration africain et des Ivoiriens de l’Extérieur : Aly Coulibaly
Ministre de l’Agriculture et du développement rural : Mamadou Sangafowa Coulibaly
Ministre des ressources animales et halieutiques : Kobenan Kouassi Adjoumani
Ministre du Plan et du Développement : Nialé Kaba
Ministre des Transports : Amadou Koné
Ministre de l’Emploi et de la protection sociale ; Abinan Kouakou Pascal
Ministre de l’Economie et des Finances : Adama Koné
Ministre de la Construction : Bruno Koné
Ministre de la Santé : Aouéké Aka Eugène
Ministre de la Ville : Amichia François Albert
Ministre des Mines et de la Géologie : Jean-Claude Kouassi
Ministre de l’Assainissement et de la Salubrité : Anne Désirée Ouloto
Ministre de la Modernisation de l’Administration et de l’innovation du service public : Raymonde Goudou Coffie
Ministre de la Culture et de la Francophonie : Maurice Kouakou Bandama
Ministre de l’Equipement et de l’entretien routier : Amedée Kouakou
Ministre du Pétrole de l’Energie et du développement des énergies renouvelables : Thierry Tanoh
Ministre de l’Environnement et du développement durable : Joseph Seka Seka
Ministre de la Femme : Bakayoko Ly Ramata
Ministre de la Solidarité, de la cohésion sociale et de la lutte contre la pauvreté : Mariétou Koné
Ministre du Commerce et de la Promotion des Pme : Souleymane Diarrassouba
Ministère de l’Artisanat : Sidiki Konaté
Ministre de l’Economie numérique et de la Poste : Claude Isaac Dé
Ministre de la Fonction publique : Issa Coulibaly
Ministre de la Communication et des médias : Sidi Touré
Ministre du Tourisme et des loisirs : Siandou Fofana
Ministre des Sports : Danho Paulin
Ministre de l’Hydraulique : Laurent Tchaga
Ministre Emploi des jeunes : Mamadou Touré
SECRETARIATS D’ETAT
Secrétaire d’Etat au Budget : Moussa SANOGO
Investissement et promotion de l’Entreprenariat : Essis Emmanuel
Service Civique : Siaka Ouattara
Droit de l’Homme : Aimée Zégbéyoux
Petite et Moyenne entreprise (Pme) : Félix Anoblé
MINSITRE AUPRES DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
Chargé des relations avec les institutions : Gilbert Kafana Koné
Conseiller spécial : Aboudrahamane Cissé
La cérémonie de lancement de Africa Santé Expo anciennement Pharmafrica Expo a eu lieu le jeudi 5 juillet 2018 au Sofitel Hôtel Ivoire-Abidjan. L’évènement se tiendra du 25 au 27 octobre 2018 avec l’appui du ministère ivoirien de la Santé et de l’Hygiène Publique sous le thème: « La démarche qualité au service du développement des systèmes de santé et du bien-être des populations », à Ivoire Golf Club-Abidjan.
Selon Dr Kaboré, présidente du comité d’organisation, l’objectif est d’améliorer l’accès aux soins des populations. « Faire de sorte que les populations aient accès à des médicaments de qualité », a-t-elle précisé, indiquant que le changement de dénomination se justifie par le succès de la première édition.
Africa Santé Expo 2018 s’articulera autour de Pharmafrica(SympoPharma, sympoIndus, botanica), Medafrica(sympoMedica, Health days, TradiMedica) et Beautyafrica(Cosmética, Esthética, Nature et bio) à travers des ateliers, panels, conférences-débats, une table ronde, etc. A cela s’ajoutent les innovations : Innov’africa Santé Expo (avec des concours), Africa santé action (action caritative en faveur des orphelins du Sida et enfants vulnérables) et Africa santé Kids (initiation aux premiers secours sur les dangers domestiques).
En outre, il y aura les Awards africa Santé qui permettront de décerner des prix aux exposants ayant présenté des produits innovants.
Il faut indiquer que ce grand rendez-vous des professionnels du secteur de la pharmacie, parapharmacie, médecine traditionnelle, l’esthétique, e-santé, etc., s’adresse également aux partenaires au développement, professionnels de la santé, industriels, étudiants, ONG, fondations, librairies, etc.
Rappelons que la première édition avait pour thème : « Les nouvelles tendances pharmaceutiques et les innovations thérapeutiques ». Elle a enregistré plus de 2500 participants et 110 exposants venus d’une quinzaine de pays. Cette année, ce sont 15 000 personnalités, institutions et visiteurs, 150 experts internationaux et plus de 250 exposants qui sont attendus.
«Quand le monde de la santé se donne rendez-vous en Côte d’Ivoire », tel est le leitmotiv des promoteurs de Africa Santé Expo.
Daniel Coulibaly
Le lancement de la construction de Yennenga, située à 15 km de la capitale burkinabè, illustre les défis de la planification urbaine face aux enjeux démographiques du continent africain. Lauréate du concours international pour l’urbanisation de ce projet, l’agence Architecture-Studio a réalisé son centre-ville dans une démarche écologique, responsable et inclusive.
Le lancement de la construction de Yennenga, située à 15 km de la capitale burkinabè, illustre les défis de la planification urbaine face aux enjeux démographiques du continent africain. Lauréate du concours international pour l’urbanisation de ce projet, l’agence Architecture-Studio a réalisé son centre-ville dans une démarche écologique, responsable et inclusive.
Ouagadougou, Burkina Faso, le 05 juillet 2018 – L’agence Architecture-Studio, en partenariat avec quatre autres cabinets d’architecte et le promoteur CGE-Immobilier, qui supervise le projet, ont signé le mardi 12 juin à Ouagadougou la convention pour la construction de la ville nouvelle de Yennenga. Lauréate du concours international lancé au printemps 2017, Architecture-Studio aux côtés de ses partenaires a notamment conçu l’aménagement du centre de la future ville. Cette signature confirme le début des travaux qui se poursuivront jusqu’en 2030.
Située au sud de la capitale, Yennenga comptera 80 000 habitants et s’étendra sur 678 hectares. Innovante, écologique et harmonieuse, elle se présente comme la ville africaine du futur face aux enjeux démographiques du continent. Pour répondre à ce défi, Architecture-Studio s’est associée à un consortium d’entreprises incluant le cabinet burkinabè Arcade Architecture, ainsi que trois autres cabinets français, Beckmann N’Thepé Architectes, Coldefy & Associés Architectes Urbanistes et Hardel + le Bihan Architectes. Ensemble, ils ont conçu un modèle urbanistique inédit prenant en compte la croissance rapide de la population urbaine.
La capitale Ouagadougou connaît une pression démographique et migratoire importante depuis les années 1960. Actuellement, son marché immobilier est saturé et ses habitants peuvent difficilement bénéficier d’un cadre de qualité. La ville nouvelle de Yennenga proposera donc différents types d’habitats adaptés à tous les moyens : des logements sociaux, des logements économiques, ainsi que des appartements haut de gamme. Elle accueillera par ailleurs des commerces, une tour de bureaux, un parc d’attraction de 28 hectares et un complexe hôtelier avec l’ambition de développer un pôle d’attractivité régional autour de la capitale.
La croissance des villes en Afrique représente un enjeu de développement sans précédent. En effet, on estime que chaque année près de 24 millions d’habitants supplémentaires peupleront les villes africaines d’ici à 2045. Pour l’heure, le taux de pauvreté en ville avoisine les 70% et les inégalités ont tendance à se creuser, si bien qu’il est fondamental de revoir le modèle d’urbanisation africain. Plus respectueux de l’humain, il doit être à même de favoriser la création de richesse partagée et d’emplois. Pour répondre au défi de l’émigration rurale et du développement économique, Yennenga entend notamment faire le pont entre les campagnes et les villes.
Avec la volonté d’initier un modèle de ville durable sur le continent, le projet reste également attentif aux problématiques écologiques et environnementales. Dotée d’une centrale solaire afin de couvrir les besoins en électricité à hauteur de 270 MVa, Yennenga sera autonome sur le plan énergétique et s’alimentera notamment grâce à un système de récupération d’eau. Yennenga symbolisera également un trait d’union entre cette ambition de modernité et les traditions burkinabè. S’inspirant de la richesse du patrimoine culturel national, la ville vue d’en haut symbolise l’œil de la princesse guerrière Yennenga, héroïne populaire dont elle tire son nom. Un hommage qui se reflètera également dans la construction d’un centre artistique ainsi que de plusieurs lieux de culte.
Martin Robain, architecte associé au sein d’Architecture-Studio, résume ainsi l’ambition centrale de Yennenga : « Le projet de Yennenga engage une véritable réflexion sur la ville africaine de demain, sachant qu’il n’existe que très peu d’exemples de villes achevées sur ce modèle. Nous voulons prouver qu’une ville durable, à la fois moteur économique au niveau régional et respectueuse de l’environnement, constitue la réponse au défi de l’urbanisation en Afrique. Un dernier défi a consisté à ancrer la ville dans son patrimoine culturel et à lui conférer une identité propre. »
Le président ivoirien Alassane Ouattara a pris deux décrets, ce mercredi 4 juillet 2018, mettant fin aux fonctions du Premier ministre Amadou Gon Coulibaly et les membres du gouvernement. Ces décrets, lus par le Secrétaire général de la Présidence, reconduisent M. Gon Coulibaly à ses fonctions de PM, et le charge de mettre en place une nouvelle équipe comprenant des cadres du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP) et de la société civile.
Une décision qui intervient alors que le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), principal allié du Rassemblement des républicains (RDR, parti présidentiel), a décidé de se prononcer sur son adhésion au parti unifié RHDP après l’élection présidentielle de 2020.
Le PDCI qui entend présenter un candidat à cette élection, avec le soutien des autres partis du RHDP, reste profondément divisé sur la question de son adhésion au RHDP. Une tendance, comprenant en grande partie les militants de base étant opposé à ce projet, et une autre menée par les ministres et hautes personnalités issus de ce parti affichant clairement leur adhésion à ce futur parti.
Les travaux du plus grand parc d’attraction d’Afrique de l’Ouest ont été lancés, mardi, à Port-Bouët (commune au Sud d’Abidjan), en présence du secrétaire général de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), Zurab Pololikashivili.
D’un coût de 80 milliards de francs CFA, entièrement financé par des acteurs ivoirien, cette infrastructure sera réalisée sur une superficie de 100 hectares entre Port-Bouët et la ville de Grand-Bassam, selon le ministre du Tourisme, Siandou Fofana.
Le ministre a rassuré que les travaux seront faits par des entreprises ivoiriennes avec l’expertise des entreprises internationales.
Le secrétaire général de l’OMT, Zurab Pololikashivili, s’est dit très émerveillé par le projet, félicitant le ministre pour cette initiative qui vise à transformer la Côte d’Ivoire.
Zurab qui a été fait chef traditionnel, selon la coutume Atchan a promis son appui à ce projet. « Vous pouvez comptez sur nous », a-t-il indiqué.
La ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Kandia Camara et le secrétaire d’Etat chargé de l’Enseignement technique et de la Formation Professionnelle, Mamadou Touré ont pris part à cette cérémonie.
Deux complexes hôteliers respectivement de trois et quatre étoiles seront construits dans les périphéries du projet.
Le secrétaire général de l’OMT effectue une visite de travail en Côte d’Ivoire du 1er au 4 juillet, dans le cadre du renforcement de la coopération entre cette institution et le pays.
Selon une étude initiée par l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) dans le secteur des médias en Côte d’Ivoire, la pesse ivoirienne souffre de 23 principales « pathologiques lourdes ». La mévente des journaux est l’une de ces pathologiques, selon cette étude conduite par des professionnels du secteur et présentée, le lundi 2 Juillet 2018.
Membre du comité scientifique de cette étude qui a démarré en mai 2016, le journaliste Zio Moussa a relevé que la mévente des journaux, la baisse de l’audimat et des ressources propres, la chute des chiffres d’affaires, la défaillance du système de production et de distribution sont les « virus » qui donnent toutes les autres pathologies.
« Il y a une mortalité terrible au sein de la famille des médias », a déploré M. Zio, par ailleurs président de l’Observatoire de la liberté de la presse, de l’éthique et la déontologie (OLPED). Il a indiqué que le marché ivoirien compte aujourd’hui une cinquantaine de titre au lieu de 178 en 1996.
Saluant la qualité de l’étude diagnostique, le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Poste, Bruno Nabagné Koné, a rappelé que le Gouvernement qui ambitionne d’avoir une presse économiquement viable et des professionnels du secteur épanouis a décidé de prioriser l’accroissement des performances des entreprises de presse.
Pour ce faire, Bruno Koné a proposé aux patrons de presse d’améliorer la qualité de leurs produits de sorte que leurs offres correspondent à la demande. Il les a également exhortés à mener des études de marchés et de prospections pour faire face aux problèmes de la mévente des journaux et du réseau de distribution.
« Il faut être présent partout où il y a le besoin et faire en sorte que ce qui est imprimé soit distribué », a-t-il conseillé, louant l’idée de la création d’imprimerie régionale qui faciliterait la distribution des journaux.
Cette étude confinée dans un document de plus de 400 pages a été menées en vue d’identifier les problèmes des médias en Côte d’Ivoire et surtout de proposer des solutions adéquates, selon le représentant pays de l’UNESCO en Côte d’Ivoire, Ydo Yao.
« Notre ambition est de proposer un plan d’action et une stratégie cohérente de réforme du secteur des médias dans son ensemble de sorte que cela devienne la boussole de tous les partenaires qui souhaitent apporter un appui au secteur de la presse », a expliqué M. Yao, lors de la cérémonie de remise officielle de l’étude organisée à l’hôtel Ivotel au Plateau. Des exemplaires de l’étude ont été remis aux patrons de presse et aux organisations œuvrant dans le secteur de la presse.
Daniel Coulibaly/Source : AIP