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George Weah, l’ancien footballeur et ballon d’or africain, est le nouveau président du Liberia. Il a été élu le mardi 26 décembre 2017 au deuxième tour de la présidentielle face au vice-président sortant Joseph Boakai. Plus de 61% des voix contre 38% pour son adversaire. Il prendra fonction officiellement le 22 janvier prochain.
Au premier tour, il était à la tête avec 38% des voix. Et au second tour, George Weah partait favori dans cette élection où il avait le soutien de Jewel Howard-Taylor, l’ex-femme de Charles Taylor, avec qui, il avait fait une alliance, et annoncée pour être sa vice-présidente.
."Je mesure l'importance et la responsabilité de la tâche immense que j'embrasse aujourd'hui. Le changement arrive", a t-il Twitté.
Celui qu’on surnomme Mister George était à sa deuxième tentative à la présidentielle au Liberia. En 2005, il avait échoué face à Ellen Johnson Sirleaf.
Il a reçu de nombreuses felicitations de personnalités politiques africaines comme du football africain.
12 ans après, il se retrouve à la présidence du pays avec un passé difficile comme pour les enfants nés dans le ghetto.
C’est en 2004 qu’il a créé son parti politique la Coalition pour le changement démocratique(CCD) et a été élu sénateur en 2014 face à un fils d'Ellen Johnson Sirleaf.
George Weah(51 ans) est né à Clara Town, un bidonville de la capitale libérienne coincé entre deux bras de rivière, où l’horizon est fait de taudis de bois. Élevé par sa grand-mère, il répare des téléphones alors qu’il est encore enfant, avant d’être repéré sur le terrain fait de boue et de cailloux où il aime à jouer. « Je connais les Libériens, je sais comment ils vivent », dixit le nouveau président libérien, relate Jeune Afrique.
Daniel Coulibaly
« Révolution énergétique » non-stop. A peine le barrage de Soubré inauguré début novembre, dans le centre–ouest de la Côte d’Ivoire, le pays lance la construction de deux autres ouvrage similaires : Gribo Popoli et Singbrobo-Ahouaty, pour un total de 156 MW de capacité.
Gribo Popoli
Dépuis le 2 décembre, les travaux préliminaires du barrage de Gribo Popoli, à environ 6 km de Soubré, ont effectivement démarré. L’annonce a été faite aux populations de la région, lors d’une réunion d’information et d’explication, présidée par le préfet de région de la Nawa, Alliali Kouadio, quelques jours après le lancement de cet important chantier.
Le chef de mission de la Société des Energies de Côte d’Ivoire (CI-Energies), Balet Maxime, a à cette occasion demandé la collaboration et la participation des populations, pour la bonne exécution de ce projet.
Cette première phase des travaux doit permettre d’aménager la piste d’accès au site et l’installation des chantiers nécessaires au bon déroulement des travaux.
Avec un coût estimé à 306 millions de dollars, soit plus de 153 milliards de francs CFA, le barrage de Gribo Popoli aura une capacité de 112 MW. Sa construction devrait durer 3 ans et 4 mois.
Singbrobo-Ahouaty
Le mercredi 20 décembre 2017, le gouvernement, en Conseil des ministres a décidé le démarrage des travaux d’aménagement hydraulique de Singbrobo-Ahouaty d’une capacité de 44MW, au deuxième trimestre 2018.
Situé sur le fleuve Bandama à Tiassalé, Singbrobo-Ahouaty bénéficiera de l'expertise des ingénieurs de KOSMOS Energy VENTURES (KOSMOS), compagnie pétrolière américaine, et BP EXPLORATION OPERATING COMPANY Limited (BP).
Ainsi, pour la première période d’exploration, BP et KOSMOS réaliseront une nouvelle couverture sismique 3D sur les cinq (05) blocs pour un investissement minimum total de 25.000.000 USD.
La signature de ce projet d’aménagement hydroélectrique a eu lieu le 18 décembre 2013 entre l’Etat de Côte d’Ivoire et la société Ivoire Hydro Energy (IHE) pour la conception, le financement, la construction, l’exploitation et le transfert de propriété de l’aménagement hydroélectrique de Singbrobo-Ahouaty pour une durée de 35 ans et un coût de cent vingt et un (121) milliards de francs CFA.
Daniel Coulibaly/AT
Le marché ivoirien, adoubé de la forte croissance économique du pays, ne finit pas d’attirer les investissements directs étrangers (IDE). Le Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly a procédé, le mercredi 27 décembre 2017, à la pose de la première pierre des travaux de l’usine de production de médicaments génériques « pharma 5 Africa », d’un coût de 60 milliards F CFA à la zone industrielle PK24.
Le lancement des travaux de construction de cette usine confirme les ambitions africaines du Groupe pharma 5 et la volonté du Gouvernement ivoirien de rendre accessible les soins de santé à toute la population et souligne davantage l’excellence des relations d’amitié, de solidarité et de coopération qui lie le Maroc et la Côte d’Ivoire.

Médicaments à moindre coût
Très satisfait de cette implantation de l’usine « pharma 5 Africa » en terre ivoirienne, le chef du gouvernement Amadou Gon Coulibaly, cité par l’Agence ivoirienne de presse, a précisé que ce projet permettra aux populations de bénéficier de médicaments à moindre coûts et accessible à toutes les couches sociales.
Le Premier ministre a réaffirmé que le domaine de la santé est au cœur des priorités du Gouvernement qui ne cesse d’accroitre chaque année les grands investissements dans le secteur.
Opérationnelle en 2019
La Directrice générale du groupe Pharma 5, Myriam Lahlou Filali a promis que cette usine sera opérationnelle dès le premier trimestre de l’année 2019 avec une capacité de production de 100 000 comprimés et 10 millions de sachets par an. « Nous sommes fiers aujourd’hui de donner le coup d’envoi effectif pour la construction de ‘Pharma 5 africa’, notre première unité de production en dehors du Maroc », a-t-elle indiqué.
Cette usine qui se veut un modèle sur le continent africain, à la pointe de la technologie et aux standards de qualité internationaux les plus stricts, selon les responsables, produira des formes sèches dans cinq principales aires pharmaceutiques à savoir virologie, l’infectiologie, la gynécologie, parasitologie et l’antalgie.
Prenant la parole, Dr Raymonde Goudou Coffie, ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique a exprimé toute sa joie pour cette usine qui viendra à coup sûr réduire le coût des médicaments pour le bonheur des populations ivoiriennes.
Selon elle, en Côte d’Ivoire, le paysage du secteur pharmaceutique est constitué d’une centrale d’achat qui est la nouvelle pharmacie de la santé publique, de quatre grossistes répartiteurs, 850 opérateurs privés de pharmacie, 542 dépôts de pharmacie et huit unités de production de médicaments dont quatre en production actuellement.
2200 emplois
Selon la directrice générale du groupe Pharma, cette usine va créer plus de 2200 emplois directs et indirects dès le premier trimestre 2019. Elle a précisé que 5, 20% des employés seront des cadres hautement qualifiés qui bénéficieront d’une formation au Maroc.
AT
Des orphelins et enfants défavorisés des quartiers Yapokro de Koumassi et Attié de Yopougon ont reçu des cadeaux dans le cadre de la célébration de la Noël, de la la Fondation Children of Tuchiya, rapporte l'AIP.
« Nous voulons aider ceux qui n'ont pas de moyens, et aider les femmes à se prendre en charge elles même ; nous comptons faire plus les années à venir", a affirmé la présidente de la fondation Tuchiya, Christelle Yao, une Ivoirienne résidente aux Etats-unis d’Amérique.
Cette organisation qui milite pour le bien-être des enfants, des veuves et des jeunes, a également fait don de vivres et de non vivres à des enfants et femmes de Yapokro, à cette occasion sur l’aire de jeux de ce quartier, dimanche.
Un pas en avant pour le projet de construction d’une ville universitaire à Adiaké. A l’image du centre universitaire de santé McGill du Canada (Photo), ce futur centre est destiné à faire d’Adiaké un véritable hub de référence en matière d’étude universitaire dans la sous-région.
Avancée notable
Cet ambitieux programme qui semblait pourtant au point mort connait depuis quelques jours une avancée notable.
En effet, l’Etat vient de procéder au recensement des populations installées sur les emprises du chantier, en vue de leur probable dédommagement. Selon l’AIP qui donne l’information, les propriétaires terriens, leurs familles et des exploitants agricoles occupant les sites concernés ont été convoqués à la préfecture pour ouvrir des comptes bancaires à cet effet.
144 propriétaires, 6 milliards FCFA
Ce sont 144 propriétaires terriens qui bénéficieront de purges des droits coutumiers d’un site d’une superficie de 860,6 ha, pour un montant de 6,45 milliards de FCFA.
Vingt-six familles, propriétaires des équipements et des bâtis sur ce site universitaire percevront un montant d’indemnisation de plus de 372 millions de FCFA, quand des exploitants agricoles, au nombre de 131, et occupant une superficie de 798,42 ha se verront verser la somme globale de 941,1 millions de FCFA.
Le centre universitaire d’Adiaké sera situé au quartier Baoulékro de la ville.
AT
Plusieurs participants à la 19ème Conférence internationale sur le sida et les infections sexuellement transmissibles en Afrique (ICASA), tenue du 4 au 9 décembre à Abidjan, ont plaidé pour que les parents parlent sans tabou de santé sexuelle avec les jeunes et adolescents, et les encouragent à l’usage des différentes méthodes de contraception, afin réduire les risques d’IST, de grossesse précoce, et de lutter efficacement contre la pauvreté.
Sortir des préjugés
Lors d’événements satellites initiés par le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), des jeunes africains ont exprimé leur souhait de voir les mentalités évoluer sur le continent, surtout au niveau des familles, concernant l’éducation à la santé sexuelle et reproductive.
Le partenariat mondial pour le planning familial (Family Planning 2020, FP2020) vise un objectif de 36% de taux de prévalence contraceptive d’ici 2020, alors que dans plusieurs pays en développement, les jeunes à majorité sexuellement actif avant l’âge de 21 ans.
« J’aimerais bien apprendre la santé sexuelle par mes parents et non par mes amis », suggère Jessica Mouanangana, jeune fille leader du Congo-Brazzaville, qui regrette que « beaucoup de barrières » subsistent encore.
« C’est pourquoi il faut l’implication de tous, à savoir les gouvernants, les organisations, mais aussi les familles elles-mêmes. La santé sexuelle est rattachée aux autres parties du corps ; la maitriser permet d’assainir sa santé physique aussi », ajoute-t-elle.
De son côté, Argentina Matavel, représentante résidente de l’UNFPA en Côte d’Ivoire, appelle de ses vœux les populations à « sortir des préjugés ».
« Il y a des gens qui disent qu’il ne faut pas parler ou donner des informations de santé sexuelle et de reproduction aux enfants et aux jeunes, parce que ce serait les pousser à avoir des relations sexuelles. Il y a encore plusieurs tabous comme », stigmatise-t-elle.
Pour l’UNFPA, tous les adolescents, à partir de l’âge de 10 ans, jusqu’à 35 ans, doivent avoir une éducation sexuelle. Et cette éducation doit être « compréhensive, appropriée aux différents âges ».
« Pour qu’ils puissent se protéger, comprendre leur corps qui subit des changements à cause de la puberté. Et si on ne les éduque pas, les jeunes filles tombent très souvent enceinte sans même le savoir », prévient-elle.
« Toutes les statistiques nous font comprendre que les jeunes restent la frange la plus vulnérable en matière de VIH sur le continent africain, en particulier la jeune fille », relève pour sa part Bidia Deperthes, Conseillère technique chargé de la prévention du VIH à l’UNFPA.
Utiliser les TIC
Pour ces participants, les TIC pourraient être aussi un canal par excellence de sensibilisation des jeunes.
« Ce sont les bons moyens de communications d’aujourd’hui qui vont nous permettre d’atteindre les bonnes cibles, afin d’apprendre les bonnes pratiques sexuelles aux jeunes », argumente Jessica Mouanangana, Congo-Brazzaville.
« Aucun parent ne peut suivre les enfants où ils vont. Les enfants sont exposés à l’Internet, où ils regardent la pornographie, et on continue de se voiler la face en disant qu’ils ne sont pas sexuellement actifs. Non », appuie Bidia Deperthes, pour qui, « il faut simplement qu’on donne aux jeunes les moyens de se protéger, qu’on ne fasse plus de ces jeunes des statistiques ».
« Condomize ! »
Une autre voie, non des moindres, qui s’offre aux jeunes, étant en majorité sexuellement actifs, c’est l’usage des préservatif. D’où la campagne intitulée « Condomize ! ». Un programme à travers lequel l’UNFPA crée des espaces d’interactions sur des sujets relatifs à l’usage du condom entre jeunes d’une part, et d’autre part entre jeunes et personnalités de premier rang.
« C’est une approche qui permet d’attirer les jeunes à travers des activités culturelles, telles que les danses, le théâtre, et les sensibiliser sur l’importance d’utiliser des préservatifs. Nous leur montrons qu’il y en a de toutes les tailles, toutes les textures, toutes formes », détaille Mme Departhes.
Pour cette édition, Condomize a permis aux jeunes participants d’interagir avec le ministre ivoirien de la Promotion de la jeunesse, de l’Emploi des jeunes et du Service civique.
Dividende démographique
L’éducation sexuelle était encore au centre des débats, lors d’un panel sur le dividende démographique à l’Institut français d’Abidjan, en présence du directeur régional de l’UNFPA pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Mabingue Ngom.
Ce concept consistant en la maitrise des naissances pour une croissance économique inclusive, et une réduction efficiente de la pauvreté, experts, membres du gouvernement et divers autres acteurs ont vivement conseillé aux quelques centaines de jeunes présents à s’initier aux pratiques du planning familiale.
« Vous les jeunes êtes les responsables de demain. Si déjà à moins de 20 ans vous avez déjà 2 à 3 enfants, qu’en sera-t-il lorsque vous serai adultes. Pourtant tous ces enfants il va falloir s’en occuper, et si vous n’avez pas les moyens de vous en occuper, vous contribuerai à augmenter le taux de pauvreté », a notamment signifié la ministre ivoirienne de la Santé et de l’Hygième publique, Raymonde Goudou Coffie, à l’adresse des jeunes.
Autant de défis à relever, mais qui nécessitent, selon Modest Krah du Réseau national de la jeunesse de Côte d’Ivoire, que plus d’efforts soient concentrés dans le changement de comportement.
AIP
" La Côte d’Ivoire reste un marché libre, ouvert et concurrentiel, donc ouvert aux investisseurs de votre pays. Je n’ai aucun doute que les dynamiques entrepreneurs et hommes d’affaires qataris sauront saisir les opportunités d'affaires en Côte d’Ivoire." Ces propos du président ivoirien Alassane Ouattara sont assez clairs. La Côte d’Ivoire est ouverte aux investisseurs qataris.
M. Ouattara qui s’exprimait le vendredi 22 décembre 2017 à Abidjan, à l’occasion d'une visite d’amitié de l’émir du Qatar, Cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani, s’est félicité des bonnes relations d’amitié qui lient les deux pays.
Une relation qui devrait se traduire davantage dans la coopération économique. Mais avant, les deux gouvernements ont conclu, ce jour, quatre accords de coopération dans les domaines du transport aérien, de la jeunesse, de la culture ainsi qu’un mémorandum d’entente dans le domaine de la culture.
" Il nous appartient d’encourager nos opérateurs économiques, par la protection juridique de leurs activités, en envisageant la signature, entre autres, d’un accord de protection et de promotion réciproques des investissements et d’un Accord pour éviter la double imposition", a exhorté Alassane Ouattara.
La Côte d’Ivoire et le Qatar entretiennent des relations diplomatiques depuis 1993. Cela se traduit par d’excellents liens d’amitié et de coopération, qui se sont enrichis par des visites réciproques de hautes personnalités qataries et ivoiriennes, qu’il nous appartient d’encourager.
Mathurin Dao
Le président de la République, Alassane Ouattara, procédera, ce vendredi, à l’inauguration du pont de Bettié (Est, région de l’Indénié-Djuablin), sur le fleuve Comoé.
Long de 189,40 m, l’ouvrage comporte deux voies de circulation de 2×3,50 m de large, deux trottoirs d’un mètre de large et une barrière de sécurité de type BN4. Il est fondé sur des pieux forés de diamètre de 1200 mm, de longueur d’environ 30 m.
D’un coût de 7.797.598.224 francs CFA, le projet a été financé par l’Agence française de développement (AFD) dans le cadre du contrat de désendettement et de développement (C2D).
Les travaux du pont ont été lancés le 4 septembre 2014 par le Premier ministre d’alors, Daniel Kablan Duncan, rappelle-t-on.
Il va faciliter les échanges entre la Mé et l’Indénié-Djuablin, deux régions à fort potentiel agricole, signale-t-on
L’Agence ivoirienne de presse (AIP) a été maintenue au poste de première vice- présidence de la Fédération Atlantique des agences de presse africaines (FAAPA), lors de la 3ème Assemblée générale tenue au Maroc.
Tenue les 14 et 15 décembre à Casablanca, l’Assemblée générale, le nombre de membres du Conseil exécutif à neuf avec l’admission de l’agence nigériane de presse (NAN, News Agency of Nigeria) (deuxième agence anglophone après celle du Libéria à y siéger) et l’agence de presse du Cap-Vert après une révision des statuts de la fédération.
La présidence de la FAAPA est toujours confiée à Khalil Hachim Idrissi, directeur général de l’agence marocaine de presse (MAP), la 1ère vice-présidence est occupée par l’Agence ivoirienne de presse (AIP) dirigée par Mme Oumou Barry-Sana (photo), la 2ème vice-présidence est toujours l’affaire de l’Agence congolaise d’informations (ACI) dont le directeur général est Anastah Wilfrid Mbossa. Les autres membres sont les agences de presse du Libéria (LINA), de la Mauritanie (AMI), du Bénin (ABP), du Nigéria (NAN) et du Cap-Vert (Infopress). Le conseil exécutif dispose d’un secrétariat général assuré par le Marocain Mohamed Anis secondé par un adjoint, le Béninois Mathias Léandre Atignon, ex-DG de l’Agence béninoise de presse (ABP).
AIP